Jeudi 25 février 2010





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Je reviendrai donc, lorsque je serai devenu totalement sourd aux hurlements terrestres...

Bien à vous, pas à tous.



 


Mardi 21 juillet 2009




Edit du 29 juillet / En fin de page, les pensées de Ô Saint KrAâl...
Jetez vos yeux dans la Sainte Mare ou mourez creux pour de bon si non bond.


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...




Le vide n’est pas vide.

Pourquoi ?

Parce que rien que le fait de l’écrire l’emplit déjà d’une succession de lettres ; succession malingre, certes, mais bien là. Et vous êtes  également bien là à l’instant en train de lire un début d’amoncellement de traits et de courbes qui font l’écriture. Vous n'oserez pas me dire que vous signez le vide de votre présence. Donc.

Et s’il est là, cela veut dire aussi qu’il existe.
Et s’il existe, c’est que ce n’est pas rien.


Et ne pas être rien, malgré le fait que nous conviendrons du rien qui nous habite et qui nous conduit vers l’inéluctable « on n’en sait rien », c’est déjà être quelque chose, même si l’on ne sait pas encore quoi et quelle chose en fait… ou en fête puisque l’on y est en plein dedans.
Le quelque chose a ce quelque chose soit d’évanescent, soit de palpable.
L’évanescence est une physique éprouvée.
Et la preuve n’est pas une broutille.
D’ailleurs une broutille peut servir à énormément de choses… On peut s’en servir, une fois préalablement trempée dans du miel d’oreille droite (*), à y faire grimper multitude de fourmis, que l’on s’empressera de faire griller pour en faire du café exotique et du commerce équitable.
J’aime bien palper l’impalpable ; et donc si je palpe, c’est bien que je touche ce qui n’est pas vide.

Mais je tiens à souligner comme évidente justesse d’esprit que le vide n’est pas le creux.
Car je peux donc - la preuve  de la broutille encore et toujours - associer le vide à l’esprit, à l’intellection, qui comme un pot de chambre ou la coupe de Sein-Glinglin 1er, a la possibilité de contenir et de se vider.
Le vide dans son inutilité originelle peut se révéler fort utile et inutile à la fois… tout comme les confettis de dents pilées au marteau dont on peut s’amuser à se fournir en vidant la bouche des ahuris des bals du 33 juillet.



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Marcel DUCHAMP, dans un coin de vide


 
Il n’en est pas de même pour le creux. Ne nous méprenons pas !
Le creux est l’antithèse du vide.

 
Et je suis fort conscient que les creux du bulbe, qui auront beau se creuser le mou à la chignole manuelle afin d’intégrer la moindre particule de ce texticule traitant du vide, n’accèderont pas à la plénitude offerte à ceux qui comprendront tout le jeu et l’enjeu de plonger tête la première dans le premier vide venu.

Le creux est simplet. Un creuset c'est simple, ce n’est pas un cratère à boire,
ni ne serait-ce qu'une coupe à demi-vide d'un peu de rien.


Le creux est une idiopathie étudiée depuis des millénaires dans ses moindres recoins par des creuseurs de cervelles. Jouez au creux chez un psychiatre et vous verrez le vide qu’il vous balancera dans la tête !

Le creux est comme le crâne d’un con. Le creux est donc con et le con très creux.
Point de vide pour les creux. Point de creux pour le vide. Point. (*bis)

Vive le vide ! A bas le creux ! Que meure le con !

Vides de tout vide et pleins de tout rien, unissez-vous ! Ne vous laissez pas fourrer le vide sans vous battre !… La guerre risque de durer longtemps et de vous dessécher avant que vous ayez le temps de dire… « Merdre alors ! Je suis vidé !».

                                                                                                                                                                     Plaiethore



(*) Pourquoi l'oreille droite et non la gauche ? Vous pouvez toujours vous amuser à combler votre incommensurable vide en me posant la question à laquelle je me ferai un plaisir de ne jamais répondre.

(*bis) Remarquez bien que le creux ne figure même pas sur la liste des ponctuations. C’est dire… le vide qu'il ne caractérise pas.





Et Maître Krapo sur ma toile perché d'ajouter :


"Toutes ces années passées à paraphraser le vide, à meubler de consonances creuses les vacuums concaves de l’ultravide. Au premier instant, j’ai appréhendé l’inapparente apparence de cet in-apparaissant, et je l’ai charrié jusqu’aux portes du royaume maudit du Prince Speculum. Si cette décision, aujourd’hui, frappe de son évidence les esprits les plus bornés, j’ai longtemps hésité sur le choix du chemin à prendre ; le poids du vide a tôt fait d’annihiler les volontés les plus endurcies, et troubler les esprits les mieux aguerris. Le vide nous renvoie ipso facto à nos doutes, à nos indéterminations, à nos plus bas instincts. Après des années d’errances à crapahuter le long des chemins labyrinthiques de la vacuité vampirique du vide, j’ai fini par me rendre moi aussi à cette in-évidente évidence, que seul le Prince Speculum serait à même d’écarter mes doutes et de rendre au vide sa primauté".





Mercredi 27 mai 2009



Un immeuble entier de cinq étages et des plus vétustes, avec toute la clique plus qu'hétéroclite de ses occupants, est venu s'effondrer sur ma matière grise durant de nombreuses lunes chauves.


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Je me traînerai de sous les éboulis, sans secours attendu - il va sans dire - et viendra ensuite la reconstruction de la bouillie qui pour l'instant me sert à travailler avec deux pailles violettes enfoncées dans les narines et la souris verte qui me chante la berceuse des trépanés en grenouillères élimées.

Je referai surface dés que je jugerais mes connexions neuronales à leur plus belle amplitude de performance.

La victoire n’est pas programmée par avance et ma montre s’est enfin arrêtée.

Alors bon…

Autrement, profitant de ma situation ensevelesque, les bébés mouches à la couleur plus que douteuse envahissent mon logis ; les fourmis deviennent de plus en plus intelligentes (et cela m'effraie... un peu) ; les Mochenus amphibiens et fritivores refont surface cette année en spartiates puantes ; Marcel Pagnol est mort et il est pleuré par des obsessionnels de la bite de son père et du panty de sa mère ; Adolf Hitler, lui, n'est pas mort, il continue à lustrer sa moustache à la cire noire et mange végétarien, tout ça par ce qu'il ne veut pas qu'on le qualifie de cannibale (mais ça, bien évidement, tout le monde s'en bat l'oeil, car l'histoire ne se mange pas dans un fast food) ; Choucroute a une chatte qui ne se promène par sur les toits mais sur son palier brûlant ; tout le voisinage et mon chair entourage ont entendu /subi mes hurlements de fauve en furie ; les pies attaquent mes dégénérés Poularis et mon Robert le carnivore à la carapace picorée et je n'ai à l'heure actuelle qu'une unique envie, celle de m'attacher par les pieds au plus haut pic de l'Everest ou à un rail d'une montagne russe au moteur mal huilé par des saboteurs de la foire des monstres.

Ah oui... Demain, je fais la grève de la faim et une orgie de silence, accompagné d'
une débauche léthargique à faire fuir les céphalopodes enchâpeautés et maquillés comme des gobies festivacannaliens.
C'est dire... Non... Rien à dire.
Je vous ferai signe, agiterai une main décharnée, grignotée par les rampants de la terre  en temps souhaité.

Bien à vous. Pas à tous, puisque vous vous reconnaîtrez.


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Le peuple admirant la splendide oeuvre d'art et se persuadant de ma
fabuleuse ténacité à me sortir des limbes, dont la poussière a envahi mes poumons.







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Ah oui, puisque j'y suis ("Dans quoi ? Dans quoi ?" Hullulait le peuple) je vous offre la photographie d'un immonde Gobie, qui pond dans les algues, dans les coquillages et dans les coquilles de moules mortes... Dégueulassante créature !
Bien fait pour vous.




Mercredi 17 décembre 2008



La définition de la cour des miracles n’est sûrement plus celle qui était donnée lors de l’Ancien Régime…


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« Asile », Diane Arbus


Je marche toujours en contresens de la démente foule, au pas débonnaire lorsque le sien se veut pressé sans savoir le pourquoi du comment, au pas impérieux lorsque le sien se souhaite apathique.
Leurs sourires de carnaval m’écoeurent, leur défilé de déguisements m’égratigne, leur procession de travestis m’horripile ; alors pour faire la nique à la folie que trop familière, je deviendrai plus fou encore que tous ces troupeaux d’hères en panne d’âme.

Je coudrai chacune des commissures de mes lèvres d’un fil de nickel allergisant ma chair, que je tirerai avec accaparement jouissif sous le derme jusqu’au cartilage de chacune de mes oreilles.
En peu de temps, des boursouflures, des flatuosités apparaîtront, accompagnées de fulgurantes démangeaisons, de prurits sanguinolents et de finales nécroses fétides et purulentes.
Mais je sourirai toujours, l’affliction passée au mixer hautement teconnologique.

Les magmas androïdes me croiront l’un des leurs et ils ne souriront à cet effet manunofacturé seulement pour moi, en signe de reconnaissance et de la fierté trompée d’agrandir leur horde.


Moi je sourirai en mon for intérieur, souffrant le calvaire de la mystification et de ce qui est beau lorsque non consentant.

Je ne serai plus écoeuré, je deviendrai l’absurde de leur nébulosité.

Je tirerai alors de ma poche un miroir de tournée autour d’une humanité malade et fébrile ou amorphe et je rirai de me voir si beau en mon reflet opaque, tout droit jailli de leurs yeux vitreux, de ceux qui ont peur de la satisfaction d’être en haut pour observer leur amour-propre, tout en haut et tout seul à en pleurer des flaques de fèces d’ange.

Plaiethore


Mardi 22 avril 2008



Lorsque les oiseaux font le caprice de ne plus vouloir rire,


ils se cachent pour aller mugir.

C'est alors que surgit l'espace qui gît...


"Ci-gît l'espace", par Yves Klein


Puis lorsque les volatiles ont de nouveau la lubie de ricaner à tous vents et

 marrées, ils décident de persister à se cacher pour rugir en paix.



Lundi 31 mars 2008

 

 

 

Plaiethore, suspendu de ligne Free pour "abus" (mais on ne sait pas encore de quel abus il s'agit) et exécrant les cyber-cafés m'a demandé de vous faire part de cette mésaventure et donc de son impossibilité depuis la moitié de la semaine dernière de vous visiter et surtout de vous répondre suite à vos commentaires sur son dernier post.

Il pense cependant à vous (pas à tous a-t-il précisé comme à son habitude) et désire particulièrement ce jour souhaiter un très bel anniversaire à Monochrome.dream et je profite de l'occasion pour me joindre à lui et à ce vœu.

 

Samedi 13 octobre 2007


[Edit du 24 octobre, tout en bas de l'article...]



Je lui avais promis un Poichali.

Il a été illégalement capturé ; je dois à présent le libérer sur une toile.
J'y mettrai toute la durée que mon amour pour elle nécessite.
Je m'éloigne donc de ce monde virtuel durant quelques temps.
Le Poichali doit se sentir bien, au chaud, heureux et lisser ses couleurs sous le soleil du dehors.

Dehors... Magnifique, extraordinaire dehors... Toucher, sentir, se coller la peau - un peu, point trop n'en faut pour tout foutre en l'air -, les sens au bout des mes doigts et de mon nez, se fondre, donner, prendre, rejeter, se donner la satisfaction d'être avec l'autre et sans lui. Tant de choses à faire et à vivre, en ce moment, maintenant, pas demain, surtout pas demain.

En attendant mes biles joyeuses qui font peur aux enfants et aux vieux (si) ou mes humeurs sans noms, ou en ne m'attendant pas, je vous propose d'aller visiter mon confit qui nie la danse en dansant, ma folle amie qui voit en elle comme dans un facétieux miroir aux alouettes plombées.

Je vous préviens, ne tentez pas de chercher début et fin, vous seriez perdus par avance.


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Désolation sincère de ne pouvoir venir vous saluer tous (non pas tous !) en "personne", mais le temps se fait joueur et lanceur de billes. Alors je cours.

Bien à vous, pas à tous comme d'habitude et à bientôt.         Plaiethore.






[Edit du 14 octobre

Spéciale dédicace en chanson

La personne se reconnaîtra et se tirera d'ici probablement en bavant silencieusement
comme la petite serpillère chieuse qu'elle est]





Edit du 24 octobre

Toujours en ne m'attendant pas ou oui, vous pouvez vous rendre également ici, ou bien carrément chez ce malfrat,
en une terre où la guerre a déjà commencé...


Mardi 25 septembre 2007



Je n'ai plus de cheveux ; on me les a arrachés un par un, cette nuit durant mon sommeil et je m'en tape l'œuf royalement.

Comme une envie de partir, loin, pas trop, mais loin, d'ici, de  moi, de vous.

Rester ailleurs longtemps, un peu, si peu.
Puis revenir, un peu, longtemps, intensément, pas du tout, empli de l'autre dont je n'attends pourtant rien et de moi, dont je n'ai jamais rien attendu.

Merde ! Et puis tiens, je vais me lier un fil de rien à mon bras qui se décharnera en pendeloques artistiques !


"Identical Twins", by Kiki Smith

Puis ne vous crevez pas l'échine à chercher ma sonnette, je viens de la manger et de la vomir en un gros ramassis de rêves à la con, dont même un cochon ne voudrait pas siroter.



Pour le concours de dessinage, cela se trame toujours en dessous...
N'allez pas croire que je me défile.
D'ailleurs, ne croyez rien du tout, c'est mieux pour votre santé mentale.
Si.



.

Samedi 1er septembre 2007




Je réinstalle ma tagboard.

Mais zattention ! Je ne tolèrerai que des mots d'amour passionnés et incandescents, des insultes de bonne facture et des échanges de tag en tag, affrétés aux délires personnels et pour le nom béni de la guerre de pâtisserie et de la charcutaille, que je ne livre seulement contre mes amis. En d'autres termes les tartines de réponse à mes commentaires sur espace qui a pour vocation première d'être taguée (comme son nom l'indique clairement), seront extrêmement mal venues.

En ne parlant pas d'amis, un certain individu, qui ne me connait pas et que je ne connais pas non plus, est revenu de son exil de je ne sais où.
Rond, joufflu, l'air innocemment poupin, l'épée épistolaire dans sa splendide menotte, il malmène ou bien sublime les existences virtuelles, selon son seul bon vouloir.
Vous, qui ne le connaissez vraiment pas et vous qui n'avez pas de chance, je vous conseille de lui rendre visite prestement. Ne pas le rencontrer serait synonyme de laisser une belle tranche de lard se carboniser au fond d'une vieille poêle aigrie.

Autre chose.
Message personnel : J'ATTENDS QUE SA MAJESTÉ SE DÉCIDE A ÉCRIRE SON ARTICLE SUR CETTE SALOPE DE M.S.
A bonne entendeuse... Bordel !



Image trouvée ici



Mercredi 4 juillet 2007



Chantez ! Maintenant !


Plaiethore s'en va-t-en fêtes,
Cromiton, cromiton, cromitaine…
Plaiethore s'en va-t-en fêtes,
Ne sait quand reviendra

Ne sait quand reviendra
Ne sait quand reviendra

Il reviendra-z-à Jailloût,
Cromiton, cromiton, cromitaine…
Il reviendra-z-à Jailloût,
Ou à la trinomité

Ou à la trinomité
Ou à la trinomité

Quittez vos habits fades,
Cromiton, cromiton, cromitaine…
Quittez vos habits fades,
Et vos dents ébréchées.

Monsieur Plaiethore est grisé,
Cromiton, cromiton, cromitaine…
Monsieur Plaiethore est grisé,
Est gris et envolé.

J' l'ai vu porter en place,
Cromiton, cromiton, cromitaine…
J' l'ai vu porter en place,
Par quatre-z-amitiés

Lalala lalala lalala !



Par Marcel Duchamp. Qui d'autre ?


Il parait que plus « en haut » de mon pays, il y a de belles choses à voir et à faire, et ma sardine lombric à ressort me persiffle dans le cerveau, jour comme nuit, qu'elle veut voir du pays, loin de ma mer et des mochenus, qui ont décidément envahi notre territoire de beauté en solitaire.

Je pars donc quelques temps, incessamment et pas sous peu (z'ont pas compris des fois…). A bientôt et bises gluassées et coulinassées, pas à toutes, pas à tous, mais à celles et à ceux qui m'aiment suffisament pour supporter cette torture, aussi virtuelle soit-elle (N'est-ce pas Azazel ? ;D).

N'oubliez pas de laisser la sagesse sur le bord de la route, bien ficelée à un arbre, sans eau… surtout sans eau.

Bien à vous, Plaiethore.


Lundi 4 juin 2007



J'entame seulement un chemin brouillinnasseux d'une convalescence tout aussi crapouragondée.
Laissez-moi encore un toute petite touffe polissonne de temps, afin de pouvoir expliquer cette absence dans tous les sens du terme et pour revenir à peu près cohérent, avec mes globes précieux bien en face des trous, près de vous toutes et tous... qui me manquaient... follement

Bien à vous mes chères et chers, pour une bonne moité de moi (en bas, en haut, à gauche, à droite, je ne sais plus, prenez le morceau de barbaque flapie qui vous sierra le mieux. Plaiethore


Sophie Taeuber

P.S. Hutain ! On ne bouge plus ! Je viens de laisser tomber ma cervelle en prenant l'ascenseur de la tension artérielle !

Mercredi 20 septembre 2006

Ceci est l'interrupteur de décompression...

et j'en suis l'heureux possesseur.

Une petite pause s'impose.

Bien à vous.

Samedi 24 juin 2006



Avez-vous jamais réfléchi au célèbre « Ãªtre ou ne pas être Â» ?


Eh bien, si l'on y réfléchit comme j'ai bien voulu le faire, on est en droit de s'étonner qu'on ait pu bâtir là-dessus un humanisme et même une philosophie…


Je m'explique. Ce n'est pas difficile, ni compliqué.


« Etre Â» n'a qu'un caractère purement matérialiste. « Ne pas être Â» est un non sens philosophique, car le « non être Â» ne peut être constaté que par rapport à l'être.


Alors, ces deux présomptions de thèse ne forment ni une contradiction de thèse, ni une antithèse, ni un renforcement de l'une ou l'autre synthèse.


« Etre Â» n'est que la synthèse de ce qui est et non de ce qui n'est plus.


« Ne pas être Â» n'est pas la synthèse de ce qui n'est plus, mais seulement de ce qui n'est pas.


…



Durant mon absence de quelques semaines, je vous donne un devoir de vacances : confirmer ou infirmer le dicton « les absents ont toujours tort Â».


Car, oui, je pars. A  tire-d'elle, sans ailes, avec elle et sous ailes.


Je salue ceux qui m'ont donné l'échange, ceux qui m'ont fait rire aux larmes, ceux qui m'on ému aux abois, ceux qui m'ont balancé des rêves en pleine tronche, ceux qui m'ont écorché et ébloui, ceux qui m'ont offert matière à réfléchir ou à douter et ceux qui m'ont donné de jolis noms de piafs. Je pense que vous vous reconnaîtrez toutes et tous, puisque je n'ai jamais caché mes compliments et mes appétences.


Vous n'êtes pas bien nombreux les perles, et finalement je m'en réjouis. Je ne crois pas que j'aurais su apprécier l'individualité doublée d'une universalité bien trop fade à mon goût.





A bientôt et ne soyez pas sages. Surtout pas… Bordel !


Plaiethore



Mercredi 10 mai 2006



Départ impromptu, mais un peu espéré aussi. Quelques jours loin de mon atelier et loin de tous ces fous dangereux qui se promènent en toute liberté.


D'un côté mon âme de combattant de moulins à vent s'agrippe à mes jambes et de l'autre côté l'esprit du guerrier chante les louanges du repos.


Je tranche dans le vif, je partirai demain lorsque le soleil atteindra sa plus belle hauteur.


Et puis, une amie de partance, me confirme à l'instant même la programmation de soirées en usines caoutchouteuses. Je n'oublierai pas de porter mon béret et j'aurai donc sûrement l'occasion de rapporter quelques anecdotes et d'enfin vous expliquer le pourquoi de cette étrange appellation d'usine.



« Le repos du guerrier Â», Salvador Dali.


Je vous salue tous. Enfin, non, pas tous.


Bien à vous, pas à tous, Plaiethore.




Vendredi 14 avril 2006



A vous tous, qui préférez vous apitoyer sur le sort d'une misérable fourmi, plutôt que de vous épancher sur la destinée d'un petit être torturé, famélique et incompris qui est moi,


à vous, qui médisez les actes enfantins et les rêves de célébrité qui sont les miens,


à vous qui poussez dans la tourmente la personne sensible et romantique que je suis,


à vous qui hurlez pour dénoncer les souffrances d'une vie inférieure dont je me moque éperdument, que je piétine fièrement et de façon légitime,


à vous qui m'attribuez une multitude de crimes commis et à venir,


à vous qui souhaitez ma fin, enseveli vivant et dévoré par les insectes hyménoptères, à l'instar d'un supplice africain,


à vous qui jalousez, à juste titre, mes courbes anguleuses et mes essences précieuses,


je vous dis que je m'en vais.







Je m'en vais dans quelques heures, pour quelques jours.


Et je reviendrai.


Je prends mon petit cousin « Paul-Edouard qui braille qui porte sa croix sur le front qui attend la satanée cloche» sous le bras, ma dame sanguine dans sa geôle tressée et je vous salue.


Bien que vous ne le méritiez pas… mes amis.


Je répète, je vous salue (sont aveugles en plus…), mes amis.


Et puisque il me semble que la vie des créatures non humaines vous intéresse quelque peu, je continuerai à vous raconter l'histoire en question de celle qui fut autiste. Bien fait pour vous.


Bien à vous, tout de même, Plaiethore.



Mardi 4 avril 2006

Impossible de rester sérieux cinq minutes sur ce blog.


Maman, je sais ce que je veux devenir plus tard. Maître de conférence.


Discipline : le pet dans tous ses états...


Je suis désespéré, désespéré.


Ils me poussent tous dans le gouffre ténébreux.


Ma chauve-souris m'attend, ma poule cuit sagement. Ma chauve-souris m'attend, ma poule cuit sagement. Ma chauve-souris m'entend, ma poule frippe gaiement. Ma souris chauve se détend, ma gaie poule se défrippe mollement. Le chauve attend sa souris connement, la poule trop cuite se méprend.


Je suis désespé. Ré.

Mercredi 8 mars 2006


Je lève mon verre à sa fin...


Je déclare la journée de la femme



Pix Maya Deren


comme nulle et non avenue !


et je ne supporte pas les types qui nomment les femmes "meufs". Ca c'est dit.

Dimanche 5 février 2006


Pour nous lancer,



Démarrons en douceur, empruntons ces gestes de personnes évoluées, mais non précieuses, s'il vous plaît

Dimanche 5 février 2006

Pourquoi , un beau jour, décide-t-on de créer un blog ?


Combien d'entre vous se sont posés cette question  ?


Et bien, moi, et mon fabuleux esprit de contradiction, je refuse, je m'insurge ! Je ne me poserai pas cette question.


"Pléthore" signifie une abondance, un excés d'humeurs, physiologiques pour notre plus grand dégoût, mais aussi de bien d'autres concepts ou idées. A la convenance, la surabondance pourrait même entraîner la mésaventure, de la plus acceptable à la plus exécrable.


L'alliance de la plaie et du thore est le symbole de l'avenir plus qu'incertain de ma plume de toile...


Bien à vous.

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