
Bien à vous, pas à tous.
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Jeudi 25 février 2010

Mardi 21 juillet 2009

Mercredi 27 mai 2009
Un immeuble entier de cinq étages et des plus vétustes, avec toute la clique plus qu'hétéroclite de ses occupants, est venu s'effondrer sur ma matière grise durant de nombreuses lunes chauves.

Je me traînerai de sous les éboulis, sans secours attendu - il va sans dire - et viendra ensuite la reconstruction de la bouillie qui pour l'instant me sert à travailler avec deux pailles violettes enfoncées dans les narines et la souris verte qui me chante la berceuse des trépanés en grenouillères élimées.
Je referai surface dés que je jugerais mes connexions neuronales à leur plus belle amplitude de performance.
La victoire n’est pas programmée par avance et ma montre s’est enfin arrêtée.
Alors bon…
Autrement, profitant de ma situation ensevelesque, les bébés mouches à la couleur plus que douteuse envahissent mon logis ; les fourmis deviennent de plus en plus intelligentes (et cela m'effraie... un peu) ; les Mochenus amphibiens et fritivores refont surface cette année en spartiates puantes ; Marcel Pagnol est mort et il est pleuré par des obsessionnels de la bite de son père et du panty de sa mère ; Adolf Hitler, lui, n'est pas mort, il continue à lustrer sa moustache à la cire noire et mange végétarien, tout ça par ce qu'il ne veut pas qu'on le qualifie de cannibale (mais ça, bien évidement, tout le monde s'en bat l'oeil, car l'histoire ne se mange pas dans un fast food) ; Choucroute a une chatte qui ne se promène par sur les toits mais sur son palier brûlant ; tout le voisinage et mon chair entourage ont entendu /subi mes hurlements de fauve en furie ; les pies attaquent mes dégénérés Poularis et mon Robert le carnivore à la carapace picorée et je n'ai à l'heure actuelle qu'une unique envie, celle de m'attacher par les pieds au plus haut pic de l'Everest ou à un rail d'une montagne russe au moteur mal huilé par des saboteurs de la foire des monstres.
Ah oui... Demain, je fais la grève de la faim et une orgie de silence, accompagné d'une débauche léthargique à faire fuir les céphalopodes enchâpeautés et maquillés comme des gobies festivacannaliens.
C'est dire... Non... Rien à dire.
Je vous ferai signe, agiterai une main décharnée, grignotée par les rampants de la terre en temps souhaité.
Bien à vous. Pas à tous, puisque vous vous reconnaîtrez.


Mercredi 17 décembre 2008

Mardi 22 avril 2008

Lundi 31 mars 2008
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Samedi 13 octobre 2007

Mardi 25 septembre 2007


Samedi 1er septembre 2007

Mercredi 4 juillet 2007

Lundi 4 juin 2007

Mercredi 20 septembre 2006
Ceci est l'interrupteur de décompression...
et j'en suis l'heureux possesseur.

Une petite pause s'impose.
Bien à vous.
Samedi 24 juin 2006
Avez-vous jamais réfléchi au célèbre « être ou ne pas être » ?
Eh bien, si l'on y réfléchit comme j'ai bien voulu le faire, on est en droit de s'étonner qu'on ait pu bâtir là -dessus un humanisme et même une philosophie…
Je m'explique. Ce n'est pas difficile, ni compliqué.
« Etre » n'a qu'un caractère purement matérialiste. « Ne pas être » est un non sens philosophique, car le « non être » ne peut être constaté que par rapport à l'être.
Alors, ces deux présomptions de thèse ne forment ni une contradiction de thèse, ni une antithèse, ni un renforcement de l'une ou l'autre synthèse.
« Etre » n'est que la synthèse de ce qui est et non de ce qui n'est plus.
« Ne pas être » n'est pas la synthèse de ce qui n'est plus, mais seulement de ce qui n'est pas.
…

Durant mon absence de quelques semaines, je vous donne un devoir de vacances : confirmer ou infirmer le dicton « les absents ont toujours tort ».
Car, oui, je pars. A tire-d'elle, sans ailes, avec elle et sous ailes.
Je salue ceux qui m'ont donné l'échange, ceux qui m'ont fait rire aux larmes, ceux qui m'on ému aux abois, ceux qui m'ont balancé des rêves en pleine tronche, ceux qui m'ont écorché et ébloui, ceux qui m'ont offert matière à réfléchir ou à douter et ceux qui m'ont donné de jolis noms de piafs. Je pense que vous vous reconnaîtrez toutes et tous, puisque je n'ai jamais caché mes compliments et mes appétences.
Vous n'êtes pas bien nombreux les perles, et finalement je m'en réjouis. Je ne crois pas que j'aurais su apprécier l'individualité doublée d'une universalité bien trop fade à mon goût.
A bientôt et ne soyez pas sages. Surtout pas… Bordel !
Plaiethore
Mercredi 10 mai 2006
Départ impromptu, mais un peu espéré aussi. Quelques jours loin de mon atelier et loin de tous ces fous dangereux qui se promènent en toute liberté.
D'un côté mon âme de combattant de moulins à vent s'agrippe à mes jambes et de l'autre côté l'esprit du guerrier chante les louanges du repos.
Je tranche dans le vif, je partirai demain lorsque le soleil atteindra sa plus belle hauteur.
Et puis, une amie de partance, me confirme à l'instant même la programmation de soirées en usines caoutchouteuses. Je n'oublierai pas de porter mon béret et j'aurai donc sûrement l'occasion de rapporter quelques anecdotes et d'enfin vous expliquer le pourquoi de cette étrange appellation d'usine.

« Le repos du guerrier », Salvador Dali.
Je vous salue tous. Enfin, non, pas tous.
Bien à vous, pas à tous, Plaiethore.
Vendredi 14 avril 2006
A vous tous, qui préférez vous apitoyer sur le sort d'une misérable fourmi, plutôt que de vous épancher sur la destinée d'un petit être torturé, famélique et incompris qui est moi,
à vous, qui médisez les actes enfantins et les rêves de célébrité qui sont les miens,
à vous qui poussez dans la tourmente la personne sensible et romantique que je suis,
à vous qui hurlez pour dénoncer les souffrances d'une vie inférieure dont je me moque éperdument, que je piétine fièrement et de façon légitime,
à vous qui m'attribuez une multitude de crimes commis et à venir,
à vous qui souhaitez ma fin, enseveli vivant et dévoré par les insectes hyménoptères, à l'instar d'un supplice africain,
à vous qui jalousez, à juste titre, mes courbes anguleuses et mes essences précieuses,
je vous dis que je m'en vais.

Je m'en vais dans quelques heures, pour quelques jours.
Et je reviendrai.
Je prends mon petit cousin « Paul-Edouard qui braille qui porte sa croix sur le front qui attend la satanée cloche» sous le bras, ma dame sanguine dans sa geôle tressée et je vous salue.
Bien que vous ne le méritiez pas… mes amis.
Je répète, je vous salue (sont aveugles en plus…), mes amis.
Et puisque il me semble que la vie des créatures non humaines vous intéresse quelque peu, je continuerai à vous raconter l'histoire en question de celle qui fut autiste. Bien fait pour vous.
Bien à vous, tout de même, Plaiethore.
Mardi 4 avril 2006
Impossible de rester sérieux cinq minutes sur ce blog.
Maman, je sais ce que je veux devenir plus tard. Maître de conférence.
Discipline : le pet dans tous ses états...
Je suis désespéré, désespéré.
Ils me poussent tous dans le gouffre ténébreux.
Ma chauve-souris m'attend, ma poule cuit sagement. Ma chauve-souris m'attend, ma poule cuit sagement. Ma chauve-souris m'entend, ma poule frippe gaiement. Ma souris chauve se détend, ma gaie poule se défrippe mollement. Le chauve attend sa souris connement, la poule trop cuite se méprend.
Je suis désespé. Ré.
Mercredi 8 mars 2006
Je lève mon verre à sa fin...
Je déclare la journée de la femme

Pix Maya Deren
comme nulle et non avenue !
et je ne supporte pas les types qui nomment les femmes "meufs". Ca c'est dit.
Dimanche 5 février 2006
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Pour nous lancer,

Démarrons en douceur, empruntons ces gestes de personnes évoluées,
mais non précieuses, s'il vous plaît.
Dimanche 5 février 2006
Pourquoi , un beau jour, décide-t-on de créer un blog ?
Combien d'entre vous se sont posés cette question ?
Et bien, moi, et mon fabuleux esprit de contradiction, je refuse, je m'insurge ! Je ne me poserai pas cette question.
"Pléthore" signifie une abondance, un excés d'humeurs, physiologiques pour notre plus grand dégoût, mais aussi de bien d'autres concepts ou idées. A la convenance, la surabondance pourrait même entraîner la mésaventure, de la plus acceptable à la plus exécrable.
L'alliance de la plaie et du thore est le symbole de l'avenir plus qu'incertain de ma plume de toile...
Bien à vous. Pas à tous.
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