Mardi 3 août 2010







Le 11 septembre 2010, je marcherai avec des centaines d’autres âmes dans les rues de Nîmes, je m’arrêterai  aux entrées des arènes sanglantes et je ferai savoir que le respect que je porte à la vie animale s’endolorit de deux cornes constamment plantées dans mes poumons, qui ne veulent pourtant pas se laisser essouffler par la barbarie humaine.

Car je veux continuer à faire entendre mes non et mes refus de compromis face à la torture devenue divertissement,  face à la maltraitance qui abreuve l’économie, face au meurtre que l’on banalise, face au sadisme qui se fait école, face à la cruauté que l’on se permet de qualifier de belle, face à la glorification de l’humiliation, face à l’élévation au rang d’art d’une pratique qui exalte le goût dégénéré de la souffrance infligée à la différence, face à la basse, à la surtout fausse excuse de la tradition et de la culture qui autorise l’appel du sang encouragé et la mise à mort applaudie.

Je marcherai ce jour-là sous le soleil de mon Sud, assombri de honte, de douleur et de massacre institutionnalisés, officialisés, légitimés.

Je n’aurai donc pas chaud.
Mon sang se devra de rester froid. Mon sang restera froid.
Aussi froid qu’est chaud celui qui gicle en geysers des flancs noirs des taureaux, aussi froid qu’est bouillonnant celui qui éclabousse le sable depuis les ventres étripés des chevaux, aussi maîtrisé et fluide qu’est trouble et pestilentiel celui des bouchers et charognards des arènes.

Je dirai NON à la corrida, en m’imaginant être le plongeur sondant ce qui gît dans les yeux d’un bourreau, qui salive, en pensant au crime salarié qui lui permettra de torturer et de tuer, en étant satisfait, heureux, tranquille de sa situation d’infirme d’une conscience évolutive.

Je marcherai. Sans fatigue. Je dirai. Sans lassitude.
Et la Princesse aux Petits Pois marchera et dira.
Elle aussi.
Comme Eux …


Parce qu’avant de mourir, comme tous, allongés, certains
- Eux, Elle, moi - ont décidés de vivre, debout, sans contrebalancer leurs opinions,
sans autoriser la décharge du vain, l’attentisme ou le déni à lapider leurs évidences,
sans voûter le dos de leurs convictions,
sans courber l’échine de leurs indignations
.





Merci encore infiniment à tous ceux qui ont bien voulu me répondre...
M'attendre... Réfléchir... Envisager ?...



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Jeudi 22 juillet 2010



(Edit et quatrième question, en date du 28 juillet, en fin de page)






Un projet à court terme me tenant particulièrement à coeur,
je sollicite de tous gens de passage ou de voyage
sur mon champ d'orties
les réponses aux questions suivantes :


 
1. Êtes-vous pour que l'art de la corrida perdure ?

2. Êtes-vous contre le fait que l'incarnat de la corrida subsiste ?

3. Si pour ou contre, pouvez-vous argumenter vos réponses, dire, exprimer le pourquoi ?


Dés que le nombre de réponses aura atteint une suffisance très subjective,
je poserai alors une ultime question
.

A terme, je m'exprimerai à mon tour.
Quelques jours de patience seront alors, je pense, nécessaires...



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  "Etude pour corrida", Francis BACON


Zou ! N'ayez pas la crainte de laisser pourrir votre carcasse au soleil de la culture taurine ;
il ne s'agit ici, pour l'instant, que d'affirmer certaines de vos convictions.



___________________




Edit du 28 juillet 2010

Ultime question posée à ceux qui ont eu l'amabilité de répondre à ma sollicitation
et qui se sont prononcés CONTRE LA CORRIDA :

Avez-vous pris la décision d'agir - de quelque manière que se soit -
afin que la corrida cesse un jour d'exister ?







 

Mercredi 31 mars 2010

 

 

Il y a moins de 80 ans, l’humain exposait encore la différence et l’inconnu dans des zoos… Humains.

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Aujourd’hui, l’humain expose toujours la différence et l’inconnu dans des zoos... Destinés aux humains.

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On clique sur sa Race et surtout on écoute bien les commentaires humains



Nénette (que l'on aurait pu prénommer également "Café" ou "Chocolat"), femelle Orang-outang arrachée à son île de Bornéo, est exhibée depuis 38 ans derrière les parois de sa cage de verre du Jardin des Plantes à Paris.

L’Orang-outang, être à l’apparence [similairement] dissemblable de l’ "humain" et mystérieux de par ce que ce même "humain" n’a jamais possédé la supériorité de comprendre intégralement ceux/ce qui lui diffère(ent), termine lamentablement sa carrière de curiosité à l’affiche d’un putain de film ("Nénette", de Nicolas Philibert) projeté dans les salles obscures, pour le plaisir des cerveaux qui s’obscurcissent aussi très consciencieusement, car sous le couvert d'un intérêt éducatif, et/ou sous l'excuse de la nécessité fondamentale pour l'homme quant à la recherche de son origine.


Si le parallèle que j’émets sans honte vous choque,
c’est que mon but aura atteint une certaine cible.

Me reste seulement à imaginer que le choc puisse atteindre la cible que je souhaite…

Et non que j'espère...






En attendant, outre que j’en appelle (comme vous vous en doutez) au
boycott des zoos d’aujourd’hui
,
j’en appelle à votre consc... au
boycott du visionnage de ce film en salle de cinéma.








TENTION ! PRÉCISION DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE :

Je conseille vivement aux éventuels futurs commentateurs, de copier et de sauvegarder dans un coin de traitement de texte leur commentaire avant de cliquer l'envoi...
Des bugs monstrueux sévissent sur le site ces derniers jours
et les commentaires disparaissent dans des strates différentes et inconnues...




Mardi 29 décembre 2009




Et dans seulement 3 jours à présent, le régime des mollahs doit donner une réponse à la proposition des pays honnis occidentaux sur l’échange de son stock d’uranium...

Débandez vos yeux et vos cervelles !
Eteignez vos postes de télémensonge et rebranchez vos neurones !



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Parce que les médias français - notamment - mentent et jurent sans vergogne
sur la tête de l'avenir des iraniens.

Parce que sur le sol de l'Iran, l'on fait semblant de mourir ou bien l'on tue pour de vrai,
en croisant les doigts derrière son turban et en sifflant dans sa barbe.






Edit du 31 décembre 200Noeuf :

Et surtout, surtout, n'oubliez pas, considérant à jamais le bonheur comme le tuteur de la médiocrité et n'ayant toujours pas l'aptitude à interférer sur votre avenir, ne venez pas faire la sombre erreur de me souhaiter une bonnasse d'année, puisque je suis par contre capable de rendre la "politesse" ou de me prêter à cette crétinerie de voeux envers les seules personnes que je mésestime...







Jeudi 18 juin 2009




Désirez-vous franchement ouvrir enfin les yeux sur ce qui se passe réellement dans ce pays, dont le sang, le coeur et la chair d'une antique beauté identitaire Perse se sont définitivement mêlés aux miens ?

C'est ici et nulle part ailleurs que l'on se tranche les paupières !

"Lisez, regardez, écoutez, imprimez, et changez d'attitude,
car votre indifférence tue"




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Neda, morte pour avoir voulu résister...
Neda, dont le prénom signifie "Appel"...




Lundi 22 juin 2009

Les dernières vraies nouvelles sur IRAN RESIST...



Mardi 23 juin 2009

Les vraies nouvelles fraîches du front...

"Nous en appelons à chaque Français pour appeler ses élus afin de demander l’ouverture des portes des ambassades des consulats européens en Iran pour accueillir les blessés. Il est aussi nécessaire de nous aider à rédiger des manuels des premiers soins pour les blessés par armes blanches ou par balles et aussi de nous communiquer des techniques de protection contre les différents types de gaz lacrymogènes utilisés par les forces anti-émeutes. Il faut aussi diffuser nos liens pour faire circuler l’information et battre les lobbyistes du régime :
Aidez Nous ! Aidez les Iraniens !" IRAN RESIT.




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Mercredi 24 juin 2009

La résistance de l'un et les manigances médiatiques de 4 lobbyistes

et le cri "A mort la République Islamique !"



***



Et encore...

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GERTRUDE a lu, vu, entendu, s'est informée, saisi l'oppression passée sous silence du peuple iranien et en qualité de Capitaine d'un vaisseau intergalactique a su comprendre pourquoi depuis plusieurs jours je suis agrippé tout en haut du mât de son magnifique rafiot en agitant mon coeur comme un drapeau qui gicle le fluide pourpre.

Gertrude, ma défunte amoureuse, diffuse les informations d'IRAN RESIST, la vérité d'une résistance et soutient les iraniens tabassés par l'indifférence du monde qui broute paisiblement une herbe sulfatée aux toxines apocryphes.

Merci Ma Capitaine !



***



Et ensuite...

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les mots de mon Cher et Fol Ami, qui bastonnent les cervelles ramollies :

"Le truc bien, avec une dicta...heu pardon, avec une république islamique élue en bonne et due forme (haha), c'est qu'elle passe comme du petit lait aux yeux d'un comité de nations / grattecouilles jouant les flics du monde assis derrière un bureau, et ce, même quand il y a des morts (dont on minimise volontairement le nombre).

Les gouvernements démocratiques sont des tarlouzes engluées dans leurs habitudes et la facilité, qui apportent des soutiens à des gens qui ne défendent pas plus la liberté qu'un autre, mais ils le font juste pour se donner bonne conscience, pour avoir l'air de s'intéresser au problème. La bonne blague. C'est là que transparait le mieux le désintérêt total qu'on porte à certaines causes : En disant des conneries.

Ca, pour bombarder sans réfléchir histoire d'instaurer la "démocratie", en général, ça y va, mais à l'heure ou un peuple décide de reprendre les rennes par lui même, un peuple fier qui n'a pas attendu l'oncle sam' pour lui expliquer à grand renfort d'hélicos et de gros n'avions comment on fait, ça met en garde un gouvernement barbare contre des exactions qu'on minimise pour ne pas lever le coeur d'un tas de connards qui pense que la crise, c'est ce qui se fait de pire. Ca pointe du doigt un régime plus que limite, ça crie bouuuuh avec la conviction d'un têtard anémique, mais en attendant, ça bouge pas beaucoup. Faudra qu'on m'explique un jour sur quel critère on décide de libérer un peuple, ou de lui filer un coup de main, et surtout, pourquoi on décide de le faire par dessous la jambe un soir de beuverie.

De toute façon y'a bien que par son propre peuple qu'un pays gagne sa liberté (Et Satan (y'en a marre d'invoquer le connard en slip cloué sur son bout de bois) sait que ça me fait mal de dire ça).
Le pire c'est que tout ce que je peux souhaiter aux iraniens, c'est que l'occident ne s'en mêle pas trop. Il y a bien longtemps qu'on a oublié le véritable sens du mot révolution, et surtout, sa nécessité, le processus complexe qu'elle implique, et surtout, sa justification.

Monde de merde
".


Atom-of-the-end



***



Jeudi 25 juin 2009

L'argent gelé d'un guide afin d'être restitué au peuple iranien

et les mollahs prépareraient-ils leurs valises ?




***



Vendredi 26 juin 2009

La désapprobation des Pasdaran

et les médias franco-canadiens épinglés en bêtises



***


Et aussi...

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Une Magicienne  aux mains baguées d'un siècle qui fut le nôtre et qui parle de cette civilisation qui magnifiait, jadis fière et libre, la poésie, le chant, la musique, l'amour, la beauté, l'intelligence des femmes
et la douce ivresse que procure l'ineffable breuvage pourpré  ; elle écrit :


"Je survole la Perse comme jamais encore, et à la vitesse de l'éclair comme l'oiseau au perçant regard et tant de beauté fleurissent des pages de ces poètes philosophes chantres de la vie, de l'amour de la sagesse, de la folie d'aimer la gazelle et la tulipe et enivrés de vin et liant toutes les cultures du monde d'un même élan, de la Chine aux Indes à l'Asie mineure, mariant l'art islamique le plus achevé, enchantant les princes comme les mystiques et l'orfèvre et le chamelier et le mendiant durant des siècles et dans toutes les bouches et dans les coeurs.

Mille ans de paroles, de vers admirables, de contes comme celui-ci où le phénix recueille un fils dont le père le croyant fils d'un démon l'avait abandonné et s'étant apprivoisé avec lui le nourrit avec ses petits si bien que devenu fort dans ce nid, il peut de nouveau s'élancer avec vaillance et accomplir sa vie d'homme !
Il faudrait aussi ne pas oublier les musiques et les instruments dont les noms sont comme des notes...
le tar, le ud , dont l'ancien nom persan est barbat ; orale ou écrite la musique persane est un art où la voix s'enroule "Lorsque la parole est conforme à la raison, l'esprit de l'orateur apporte le repos..." disait Firdousi dans son immense épopée".

 

Hécate



***



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Samedi 27 juin 2009

Un bilan, des idées à chercher

Dimanche 28 juin 2009

Une semaine en images





Mardi 2 juin 2009



Voulez-vous savoir pourquoi je me suis engagé à
ne pas consommer
de sirop d’érable canadien
et à le dire haut et fort ?


Si oui, n'ayez crainte, cliquez sur la feuille kinapadedan



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Soit dit en passant, entre autres, et parce que je jetterai toujours le pont entre la bête humaine et l'autre...

Sur les bords du même chemin caillouteux de conscience sur lequel je marche - à mon allure et très sûrement - se trouve aussi chaque bouchée de la viande que je ne mange plus, celle qui n’ôtera plus de la bouche d’une des 25 000 personnes qui crèvent de faim et de soif chaque jour dans le monde, le bol de céréales et la demi-tasse d’eau potable auxquels elle a droit, avant ma simple envie de bouffer. [Ne fais pas semblant de pleurer et de t'apitoyer Dédé(e), je te vois parfaitement, et l'eau salée n'est pas bonne à boire]

Je n’exclamerai pas un « merde à la fin ! ». Non. Puisqu’il s’agit d’un MERDE ! de commencement.

Vous voilà préviendus…


P.S. Vous ne comprenez pas le rapport entre la bouchée de viande et le bol de céréales ou la tasse d'eau : vous pouvez sonner les orties et demander des éclaircissements ; il sera un plaisir pour moi de vous apporter la chandelle entre deux rampements de sous mes éboulis chéris.
Mais attention, le premier qui m'insulte en me qualifiant d'altruiste, pourrait bien s'en mordre les bombyx !




Lundi 27 avril 2009







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Je remercie infiniment les deux interprètes qui ont partagé mon courroux le plus lacéré, avec la grande volonté de ceux qui ne savent pas se résigner.

Je remercie ce magnifique Petit d’homme, amoureux depuis toujours des bêtes à plumes, à poils, à écailles… et en particulier des grands mammifères marins.
« Quand je serai grand, je nagerai avec les dauphins » répète-t-il souvent, les yeux déjà émerveillés par les trésors que peuvent offrir les mystérieuses profondeurs.
Un jour, il est venu me voir, brandissant son quotidien et hurlant « Le massacre des phoques va reprendre ! Les salops ! Ils vont recommencer à tuer les phoques et à arracher leur fourrure ! ».

Il n’a pas encore 11 ans.

L’idée de photographier l’affliction qu’il éprouvait sur l’instant s’est imposée viscéralement.
Je lui ai alors proposé mon projet. Il m’a demandé ce que j’allais faire de la photo. A ma réponse, il acceptait de mettre ses pas dans les miens, dans le sang, d’agir.
Il a été curieux, attentif, patient et… fier, prêt à s’impliquer encore, plus tard, sans moi.

Ce Petit est un grand.

Parler. Dénoncer. Diffuser. Agir.

Je remercie la jeune Beauté, la charismatique Margritis, qui n’écoutant que son indignation face aux jeunes rombières qui suivent la mode en méprisant la douleur animale et les combats acharnés de leurs aîné(e)s pour faire cesser des massacres insensés, a surpassé son dégoût de la chair morte et glacée.

Avec la plus belle des convictions, elle n’a pas hésité un seul instant à porter sur son cou les animaux écorchés aux viscères qui tremblotaient allègrement, a supporté l’odeur persistante du sang sur ses mains, sur son corps et sur le sol de la pièce qui nous abritait.
Elle s’est relevée, aussi, après un insoutenable instant qui venait de lui révulser les yeux et la faire assoir quelques minutes, les épaules affaissées par la nausée.

Je remercie la jeune Beauté pour avoir également grandement participé à jouer avec moi de l’expérimentation, de la mutation des couleurs et de la lumière, afin de parvenir à l’idée précise que je me faisais du rendu des clichés.

Margritis, comme le Petit d’homme ont toutefois émis la même réflexion…

« Mais, te rends-tu compte ? Tu as tout de même acheté deux lapins morts pour faire ces photos… »

A tous deux j’ai eu la même réponse…

« Au moins, je peux me dire que ces deux là sont morts pour une cause, pour ma raison et non pour un goût sans conscience ou une mode sans cervelle».

Tous deux ont opiné du chef. J’étais alors satisfait.

Pour terminer ce commencement, je tiens à préciser l'une de mes importances :


Ces photographies n’ont pas pour but
de rester cloîtrées entre mes pages
.

J’ai le souhait, l’espoir, que certains d’entre vous qui me lisez
à l’instant se sentiront interpellés et auront
l’envie de les saisir et de les diffuser, chez vous, ailleurs, autour.



Si ce vœu s’exauce, si ce partage s’exécute, je vous demande seulement de me joindre, ici ou par
courriel (plaie-fur@live.fr), afin de me faire part de votre démarche, de m’indiquer le lieu qui me permettrait de suivre mes images et de lier mon article, ainsi que le nom de Margritis.

Et à présent, je me lance un corpulent défi, celui de trouver une belle carcasse de bœuf et le décor réel et glauque qui va avec.

Bien à vous







Dimanche 12 avril 2009




-    Une jeune beauté à la peau laiteuse comme la porcelaine, aux cheveux rouges comme le sang, à la bouche noire comme l’ébène.

-    Un petit d’homme, déjà grand par les terres vierges de son esprit, précocement grandi par sa conscience sur son monde.

-    Jeune beauté et petit d’homme devront avoir accepté entièrement de devenir les interprètes d’une revendication et non les simples acteurs manipulés par une mise en scène.

-    Deux lapins fraîchement écorchés et non éviscérés.

-    De la saloperie de temps.

-    Du contraste.

-    De la lumière.

-    Un mur très poilu et brun.

-    De la blancheur, beaucoup de blancheur.

-    Un cintre tout con.

-    De la ficelle, toute conne, elle aussi.

-    Un petit ours en peluche, tout... non.

-   
Prendre contact avec la grande P et lui faire part de mon projet.

-    Quelques flacons d’hémoglobine.

-    Une de mes plus grandes colères de mon « maintenant, pas demain ».




http://plaiethore.cowblog.fr/images/defensedesavoirhansarp1928.jpg"Défense de savoir", Hans Arp 1928


A suivre…




Mercredi 2 janvier 2008


Les festivités sont finies…


Nous pouvons vomir à présent, ou bien garder notre conscience au fond de notre vil estomac, en choisissant de ne pas regarder la vidéo qui suit ou non et de continuer de nous gaver de la douleur animale


Âmes trop sensibles s'abstenir toutefois, les images pouvant être jugées comme «dures».



 

 

 


Elles ne sont malheureusement que la projection d'une terrible vérité qui comble nos assiettes de clowneries de fin d'année.


A l'heure d'aujourd'hui, je me pose toujours les mêmes questions, celles tournant autour des "motivations" de la barbarie humaine défoulée sur l'animal, comme sur l'humain d'ailleurs, sur l'être qui ne peut se défendre, qui ne peut faire entendre sa souffrance, son désarroi et son incompréhension ; il est vrai que j'aurais pu aussi vous guider vers une vidéo de lapidation en bonne et due forme, mais l'époque ne s'y prête pas.


On fait la fête ou on ne la fait pas hein !



Pour l'instant je ne me suis donné qu'une seule réponse : une pathologie propre à l'homme, une maladie de la cruauté et de l'irrespect de ce qui vit pour mourir, qui n'est même pas engendrée par le plaisir et l'interaction ludique (comme certains animaux aiment à le faire, eux).



« On peut juger la grandeur d'une nation et son progrès moral à la façon

dont elle traite ses animaux »

 


Meilleurs Nœux à vous tous.   Plaiethore

 


Nota bene : Si vous décidez de VOIR, n'oubliez pas de LIRE également le texte qui « illustre » la vidéo et de visiter le site de L214…


Merci à mon ami ganté.


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