Jeudi 22 janvier 2009



J'aimerais infiniment qu'une bonne âme puisse m'expliquer comment un internaute, prétendant vivre à des milliers de kilomètres de notre vieux pays, puisse avoir le fabuleux don d'ubiquité afin de commenter ses lecteurs depuis une ville située en plein coeur de ce même vieux pays...


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Mardi 30 octobre 2007


Marche androïde formaté
Marche furoncle alvéolaire
Marche humanoïde automate
Vésicule fruitière, tumeur criarde


Tu ne sais faire que ça
Avancer pour ne savoir où aller


Avec en besace ta lâcheté, ta crainte de la fessée « maman »
Et la peur de ton pieu que la femme peut s'enfoncer,
Libérée du consentement et de l'attache


Marche poussière
Marche air de rien


Garde ta soi-disant peine des autres pour tienne


Tu ne peux plus t'assoir
Ton fauteuil est trempé
Ton siège est souillé
Par ta honte, ton déshonneur et ta désespérance
C'est sale et ça pue


Tu es maculé de gesticulations
Et tu empestes la non action


Mais la crasse tient chaud il parait
Et fait faire des économies prises sur la société que tu dénigres
Mais que tu oses pomper en gémissant une lucidité que tu ne possèdes pas


Que l'on te pose des questions, te demande tes solutions
Et le veule disparaît sous sa couette de plumes de pigeons cancéreux


Au ras du sol ta couche…

Mais oui, mais oui, t'es un rebelle toi !


Marche croûton de l'univers
Puisque tu ne sais plus reculer
Ni voir de quel bois le cœur peut se brûler


Marche idiot, crétin, niais, bedon hypertrophié
Impitoyable dément sans arrière
Trépané de la gloire sans fierté
Candide de l'incrédule
Maniaque de l'outre-tombe à scander


Marche sans rire
Sans pleurer
Ferme ta bouche, ne montre pas
Tu ne saurais plus quel sein supplier
Quel incube invoquer


Marche fœtus
Tu ne deviendras jamais grand
jamais leader et chef de troupe
Ni gracieux, ni laid


Tu es né monstrueux
Nabot à talonnettes claquettes


Ne suis pas ta raison, elle est atrophiée
Par un autisme sous-jacent, qui se dévoile dés la chandelle approchée


Suis la meute, qui en « crivant » se croit vivre
En courte et ronde cabale


Autour de ton paillasson sont tes frontières
Sur lesquelles tu poses des frères imaginés
Le pâturage est ample, riche
Et les fleurs merdeuses prospères


Marche, insulte, censure et tue
Efface tes écrits qui ne recueillent pas tes attentes d'admiration

 
Invente-toi des hommes qui t'entourent et t'admirent
Crée le père, évince les femmes
La mère, la fille, l'amie-âme qui est Dame
Réduis-les à une « mijole » fourrée


C'est ta queue de rat qui est rognée
Et tes couilles séchées, à force d'avoir été cachées
A deux mains, à une main, à cacahouète,
Par ta nostalgique existence qui n'a rien vu,


Ni entendu. Niet. Nada. Point. Coin coin canard plastoc !

 


Tue l'animal que tu es
Les animaux que nous sommes
Perdus d'avoir perdu
L'essentiel, l'inconditionnel, le sens ascensionnel



Marche bourrique décharnée
Et n'oublie pas de lustrer la plante de tes pieds
A crachats colériques sur ton histoire cellophane de flan périmé
D'ôter le clou rouillé de ton talon finalement basique et sans corne


Ton futur, tu l'as déjà oublié
Il est mort, battu et non nourri de tes idées nées avortées
Tassé dans un placard de fouetté,
Enterré dans un crâne saturé et censeur de ce que tu n'es pas vraiment


Marche, crie, rabâche et crève
Joue au connard réactionnaire anti-con-réactionnaire
Derrière tes rideaux d'écran, tu te sembles moins con
Que tous les autres cons de la terre


Au moins tu auras utilisé tes quatre pattes
Pour aboyer, aboyer et baver, baver


Être ou ne pas être n'a jamais été une bonne question
Croire ou ne pas croire… en soi ?


Je ne pisse pas sur les murs, détrompe-toi
Tes façades sentent déjà la merde


Pourquoi en rajouter ?


Je ne serai pas chien ni chienne avec toi
Je pisse dans ta bouche, debout, comme un humain


Ferme tes yeux pour cesser de rêver
A tous les actes que tu n'entreprendras jamais


Homme de pacotille, homme de peu de bien,
Homme de peu de valeur, homme aux mille biens, aux piètres sous comptés
Aux dérisoires dénombrements de petits pots de néant dans ta cuisine


De la brillance et du semblant de sincérité sur le devant de ta scène protégée
Du toc et du broc dans les coulisses de tes horreurs de merdeux
Du montrage de dents fêlées par la non opiniâtreté
Et l'inconstance inconsistante


Marche homme, petit homme, coupable du rien
Pingouin bancale sur une banquise qui te craquelle


POUM (non… poum) ! Tu es tombé !

Le temps d'un soufflé et tout disparaît


Le monde réel n'est pas fait pour toi
Une seule personne n'y croit plus, moi, moi, moi
Et cela me suffit, à moi, pour avancer
Sans la crainte de devoir un jour reculer


Allez ! Marche ! Debout !


Tu saignes, je le sais et je suce le jus qui s'écoule
Je t'ai sucé saleté, sans que tu ne t'en rendes compte
Jusqu'à ton trognon déjà empaillé


Bien fait !


Poison à recracher
A ne surtout pas distiller
Afin d'éviter la grande distribution
Ce liquide sirupeux qui t'a allaité et t'allaite encor'


Petit homme, grande erreur


Des bouseux de ton espèce me font grandir
Jour après jour, en grimpant sur le tas que vous amoncelez


Jusqu'à ma nuit

Jusqu'à ma folie

Jusqu'à ma liberté


Dont je n'ai crainte, moi, moi, moi

Nous ne nous ressemblons finalement pas


ALLEZ LOUYA la Pute !

                                                                                                                                        Plaiethore

 

Mardi 11 septembre 2007




Le principe de Peggy Sauciflard





[ Chaque frustré(e) de la fesse tend à s'élever
à son niveau culminant de pathétisme ]


Mercredi 21 février 2007





La poire à lavement est un outil médical réservé de nos jours aux cons.

Rien ne sert de l'utiliser en lavement rectal les concernant, car ils souffrent de diarrhée chronique.
C'est bien évidemment le lavement cervical, qui est préconisé dans les cas les plus graves de connerie aigue.

Le souci réside dans le fait que le grand con a d'énormes difficultés à comprendre l'inutilité d'un jet en zone basse.

A maintes reprises, l'explication et le mode d'emploi devront lui être exposés :

de ce lieu étroit et sombre, le con devra passer nécessairement à l'oreille droite, puis à l'oreille gauche.
Une puissante pression dans chaque conduit et il briguera enfin l'espoir d'atteindre la matière déjà fluide qui lui sert de cerveau.

Prévoir un récipient suffisamment profond, à positionner sous les narines durant l'intervention, des fuites assez importantes étant envisageables.



Vendredi 26 janvier 2007



Un sac de billes dans ta trombine

ça fait mal !

Conserver l'esprit d'enfance, c'est conserver de nombreux pouvoirs.
Le plus petit de ces dons étant celui de pouvoir tirer la langue aux idiots, le plus grand étant celui de grandir et vieillir sans le besoin de leur idiotie.
Le sac de billes que l'on suspend dans le hangard de cet esprit, devient alors une arme redoutable.


Mardi 23 janvier 2007



Koan, c'est vilain de mentir,
mon espace de commentaires est ouvert à toutes et à tous depuis toujours.
Aucune injure, aucune censure, aucune suppression, liberté d'expression mon cher !
Cela ne t'a donc pas suffit de pomper dans mes textes ?
Pas beau.


Vendredi 24 novembre 2006



Avis à la couillonneuse couillonnée


Puisque je sais à présent que tu passes ton temps à rôder, non seulement chez moi, mais chez mes visiteurs, chez lesquels tu guettes d'éventuelles embrouilles, afin de te donner matières à preuves bidons pour falsifications…

 

Le soi-disant article que j'aurais posté chez toi en mode invité, et que tu viens de supprimer (comme à ton habitude, lorsque finalement tu te rends compte des tes bourdes), a été capturé.

 

Ce ramassis d'insultes pourra très aisément donner cas à un jugement en haut lieu.

Nous verrons donc si mon style y est un tantinet retrouvé, si son absence d'intelligence me caractérise et surtout si les basses attaques ciblées sur le physique pourraient me dénoncer.

 

Je mets quiconque au défi, de montrer une quelconque trace de grossièretés ou d'insanités de ma part sur l'ensemble de ce site, et ce depuis les quelques mois que j'y réside.

 

Maintenant, je n'attends plus que les derniers avis de l'administration, quant à la parution ou non de ce post déguisé ici même… et à mes réactions argumentées.

 

… Elles ne sont pas encore brisées. Elles tiennent bon.




Edit 14 h 29 :


Au fur et à mesure, la couillonneuse couillonnée efface les filets douteux successifs de ses bêtises : le mot "plaie" vient subitement de disparaître de son dernier article, celui là même qui précédait le mot "tort".

Tant de prévisible me fait hurler de rire (article initial également en boîte !). Appelez-moi Monsieur Irma.


EDIT 16 h 49 :


Cette guerre est finie. La coupable a eu la punition qu'elle méritait.

Je ne dis pas que je suis fier de moi, mais simplement satisfait.

Je vous souhaite un bon week-end à tous.

Bien à vous, Plaiethore.



Mardi 21 novembre 2006



Un robot au cul


Première fois que je vais parler de statistiques de visites en ce lieu, et pour tout dire cela est contre mes idées les plus vivaces…


Je viens de recevoir un mail de JoKeR, qui me demande des explications quant au bond de grand couillon que je viens de faire dans le top 10.

Je n'ai aucune explication, je ne sais rien. Je n'ai eu qu'une simple supposition à lui soumettre, ainsi que mon sentiment de me faire prendre pour un gros con.

J'ai donc moi-même demandé à Julien de procéder à toutes les vérifications nécessaires sur mon compte.


Ceux qui me suivent depuis quelques temps, depuis le début parfois, connaissent intimement mon total désintérêt pour la gloire sans mérite et ne me penseront pas suffisamment crétin pour avoir recours à la tricherie. J'ai bien d'autres moyens pour atteindre le nirvana... Ils le savent, ils le savent.


Pour les quelques visiteurs, appâtés par ce triomphe de chiffres insignifiants, voila ce que je leurs dis :


Passez votre chemin ou prenez garde aux paires de claques.


Mes lecteurs, les vrais (et ils ne sont pas si nombreux que cela), ne le sont que parce qu'il s'est instaurée entre eux et moi une communication humaine, sensible et suivie. Ils le sont, car des fils invisibles se sont étirés afin de tisser l'étoffe d'une relation d'écriture, de pensées et d'idées.


Ces visites, trop nombreuses, ne sont pas de vraies consultations et je ne veux pas de visites fictives ; alors faites abstraction, autant que possible, de ce chiffre qui ne signifie absolument rien à mes yeux, ni aux yeux de ceux qui me connaissent un tant soit peu ou bien.


J'attends ou plutôt espère des éclaircissements. Je vous tiendrai au courant.



EDIT :


Les premières vérifications viennent d'être effectuées et tendraient à confirmer ma première impression, à savoir la pose d'un bot sur mon blog, et ce à mon insu.


L'information la plus étonnante est que je viens d'apprendre que cet étrange et donc unique visiteur, aime aussi à aller visiter les pages de mon ami atom-of-the-end… Nous avons le même robot aux fesses.


La suspicion devient grandissante…


J'espère en d'autres éléments pour confirmer, infirmer ou ignorer mon idée.

L'enquête suit son cours. Le petit malin n'est peut-être pas si futé...


Merci à JoKeR pour son attention et le temps qu'il m'octroie. Dans tous les cas, je suivrai ses recommandations.



EDIT BIS :


LE(A) COUILLONNEUR(EUSE) EST UN(E) COUILLONNE(E) EN PUISSANCE



Vendredi 20 octobre 2006



Le pouvoir de l'interdit


Ce qui se nomme interdit, mais qui n'applique pas, au sens littéral, sa propre définition, devient quelque chose de permis, si on lui offre complaisamment liberté et hospitalité.

Le permis est alors synonyme de l'intolérable qui a mué en toléré.


Le toléré, souterrain de naissance, se propageant et menaçant peu à peu le pouvoir des bastions résistants aériens, commence sérieusement à titiller mes nerfs et mon envie latente de gerber risque de devenir imminente.

Je vais m'acheter une paire de bottes montantes en caoutchouc vert caca d'oie.




Mercredi 23 août 2006



SADE sali

Je propose un petit jeu aux amateurs ou du moins aux lecteurs du Marquis de Sade.

Parmi les deux extraits suivants, trouvez lequel a été écrit par le Marquis et lequel est prétendu écrit par lui…

Extrait 1 :

« Il n'a pas besoin que personne me tienne ; un de ses bras m'enlace et me comprime sur un de ses genoux qui, repoussant mon ventre, lui expose plus à découvert ce qui va servir ses caprices.
D'abord il essaie ses coups, il semble qu'il n'ait dessein que de préluder ; bientôt, enflammé de luxure, le cruel frappe autant qu'il a de forces : rien n'est exempt de sa férocité ; depuis le milieu des reins jusqu'aux gras des jambes, tout est parcouru par ce traître ; osant mêler l'amour à ces moments cruels, sa bouche se colle sur la mienne et veut respirer les soupirs que les douleurs m'arrachent... Mes larmes coulent, il les dévore, tour à tour il baise, menace, mais il continue de frapper ; Â»

Extrait 2 :

« Samedi, je me réveille près de lui, je le réveille en le caressant, en l'embrassant, je l'excite un peu. Je le chauffe doucement, puis il m'excite à son tour : me lèche les seins très classiquement mais j'adore, m'embrasse dans le cou, puis je vais lui lécher son sexe déjà bien en forme disons... mais comme il m'avait fait un cunnilingus du feu de dieu les jambes en l'air, j'avais envie de lui rendre la pareille.

Je l'excite donc goulûment puis il décide de me prendre par derrière en petites cuillères, c'était déjà très bon ! Â»

…

Vous avez bien sûr compris lequel des deux était extrait de « Justine ou les malheurs de la vertu Â» et lequel a été pondu sous effets probables de facétieux champignons.

Maintenant, voici les propos d'un article posté aujourd'hui au sujet de la caricature de la plume du Marquis. Je précise que l'auteur du texte pseudo-érotique avait bien évidement pris soin de le supprimer préalablement, afin que les néophytes ne puissent faire de comparaison simplissime :

"Je remercie le livre " justine ou les malheurs de la Veru " de Sade sur lequel j'avais recopié collé le texte cochon qui a été considéré comme :
- mal écrit
- pas de la littérature
- nul
- indigne
etc

Merci à ceux qui ont critiqué un grand nom de la littérature. Bye."

Je retiens le très justement « Justine ou le malheur de la verrue Â» !

Hallucinant n'est-ce pas, à quel point elle a voulu jusqu'au bout se moquer de nous, enfin surtout de ceux à qui elle a transmis son mot de passe et qui, par l'aveuglement de l'amitié, l'ont soutenue en se ridiculisant, en se rabaissant, en se mentant à eux-mêmes, pour finir par se faire jeter comme de pauvres détritus ?

Drapée dans sa poisseuse étoffe du mépris des autres, elle a chuté toute seule, en commettant la plus lourde des erreurs qu'elle pouvait faire ici : celle de vouloir tromper les amoureux de la littérature…

VICTOIRE en bémol

Victoire, car suppression dans un premier temps des articles pornographiques et portant offense à plusieurs personnes du site, puis suppression totale de son blog, avec migration vers un autre lieu. La fuite, toujours la fuite !!!

Victoire également, car un certain jeune homme a finalement ouvert les yeux, décidé à la réflexion,  Ã  grandir son raisonnement, pour ne plus se laisser manipuler par les sentiments.

Bémol, car mensonges perpétuels, refus d'explications et surtout aucune présentation d'excuses aux principales personnes abusées et offensées.

Mais victoire tout de même, au seul regard du résultat final : le départ, qui équivaut pour moi à la capitulation…

Je reprends à présent le déroulement normal de mes pages.



Vendredi 18 août 2006



Elle nous pond des écrits prétendus érotiques et susceptibles de choquer

(mais pour qui nous prend-t-on ?),

se hissant péniblement à la hauteur du talon de la littérature du même genre et nous fait part, très fièrement, d'images pornographiques de bas étage...

C'est incroyable combien le manque évident de sexe dans la vie réelle peut rendre la mère de famille pathétique sur son blog, afin de réclamer là encore une mésirable attention.

C'est littéralement hallucinant.


Edit / très courageusement, la maman a installé un mot de passe sur son blog. C'est pourtant bien elle qui me demandait en commentaire de mettre des liens vers ses articles... Brave dame.




Edit bis /

° Peut-on accepter la pornographie en ce lieu et peut-on accepter l'utilisation abusive du nom et de la représentation d'autrui parce le bloggueur est un(e) ami(e) ou une personne avec qui l'on a tissé des liens de sympathie (ou d'emprise) ? °

sont finalement les deux questions primordiales à se poser.



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