A chanter sur l'air de "petit papa noël", autre traumatisme de mon enfance.
Chantez, je vous somme !
Non, sinon ce n'est point drôle, vous comprenez...
Grand papa cruël
C'est la vile nuit de Noël
La crasse étend son guet-apens
Et les yeux crevés vers le ciel,
A genoux les faibles croyants
Avant de souder les paupières,
Font une extrême prière
Refrain :
Grand papa des cieux
Quand tu descendras mes vieux
Avec de lourds maux par milliers
N'oublie pas mes petits billets
Il me tarde tant qu'enfin ils ne se lèvent
Pour voir si tu m'as accordé
Tous les beaux bijoux que je vois en rêve
Et que je t'ai ordonnés
Refrain...
Le marchand de tunes est passé
Les ouailles vont faire dodo
Et tu vas pouvoir déclencher
Avec ta haine sur le dos
Au son des bourdons des églises
Ton allocation de supplices
Et quand tu seras sur not' beau mirage
Viens d'abord sur notre misère
Je n'serai jamais, jamais jamais sage
Mais tu m'as créé crucifère
Refrain...
Grand papa des cieux...
Tout cela pour vous dire tout de même :
Noyez Joël (c'est un con) et meilleurs noeuds à tous !

Non, pas de voeux présentés aux cétacés mythomanes et ruminants souffreteux.
Faut pas délirer non plus.


