Mardi 9 juin 2009



Certaines nuits sont si brûlantes
Que je sens les lanternes sans connexions
Livrer des batailles de flammèches
En prenant position de guerriers
Dans les cavités de mon crâne
Sur les champs (g)engrainés de nos certitudes

Leur capitaine est mon inimitié
Qui aimerait à foudroyer cet immortel
Cet autre qui déambule à mes côtés
Mon frère d’arme blanche
L’alter consul de mon ego
L’enfanté de mon nombril imperméable


Sous les cris du vicaire de l’incendie
Les enflures vitriolées de lumière
Avancent vers l’ennemi aux yeux d'attachement
Ayant pour ordre la brisure
Le scalp et l’égorgement
De celui qui fut mien en dessein

De celui qui fut l’associé de mon univers
Le combattant de nos foules malades mentales
De nos congénères frappés du contraire
De ceux qui ne comprendraient jamais rien
De nos comparables qui fuient nos utopies chéries
De ceux-là qui jamais n’entreraient dans notre ronde


http://www.plaiethore.com/images/GiorgiodeChiricoDuo1914.jpg

"Duo", Giorgio de Chirico 1914


Danse de transe autarcique,
Isolationniste, magique, unique
Je deviens le prestidigitateur d’une garnison de chaudrons
Je me scinde en deux pôles inégaux
Et me laisse tenter par la curée cannibale
Par le jeu du « je m’attrape, je me mange »

En trucidant mon solo avec des ratures
Aux pointes gorgées d’huile frémissante
C’est vous tous, vous autres, mes autres
Que j’assassine, vous rissolant de toutes faces
En admirant la consistance de vos yeux fades
Devenir une belle gélatine enrobée de croustillance

Je suis votre fantasme le plus illusoire
Je suis le mirage qui projette son reflet
Sur la surface aqueuse d’un miroir où l’on se noie en souriant
Je suis une condensation d’haleine empoisonnée sur vos vitres
Je suis l’écume salivaire qui afflue à vos goules
Et qui nourrit mon embrasure vampirique

Ne me passez ni salière ni poudrière !
Ni couverts de mendiant car je suis riche de mon double
Ni auge d’orpailleur car je possède une main déjà amputée
Ni nappe de grège car l’immaculé ne me sierra jamais
Le début du festin s’est annoncé dés le son de ma fin
Mon goût me suffira bien de moi-même va !

                                                                                                     Plaiethore





Post scriptum : "C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute d'orthographe. Voila comment j'écris" SIERRA, en lieu et place de "siéra". Le verbe seoir est malséant et malfaisant. Oui. Mais moi je suis encore plus méchant avec ce qui me maltraite. Alors qui siéra sierra !


Par Lichtgestalt le Mardi 9 juin 2009
Est-on jamais riche d'autre chose que de soi-même, à la fin? Si tant est que l'on s'appartienne?
Par Plaiethore le Mardi 9 juin 2009
Fraülein Jack, j'ai fierté à me dire que je m'appartiens et que je suis riche de moi-même.

Mais pour autant, je ne suis riche que parce que l'Autre, vaste Autre me comble et devient moi.

Et

Ma multiplicité intérieure fait partie de mes trésors les plus précieux.
Par Lichtgestalt le Mardi 9 juin 2009
Ah, l'assimilation de l'Autre n'est pas chose aisée, j'en conviens, et c'est un bien précieux dès lors qu'il est acquis. =)

Quant à ce vide, il n'est que temporaire; tout est hors ligne, rien n'est détruit (j'ai bien trop peur de l'irréversible). Simplement un besoin oppressant d'envoyer valser le Jack mort sur un autel surchargé de dorures, et de lui préparer un tombeau apte à accueillir sa résurrection! =D N'ayez crainte, même dans le plus insondable de mes vides, vous serez toujuours le bienvenu! =)
Par Plaiethore le Mardi 9 juin 2009
Il me semble comprendre ce besoin...
Me voici presque rassuré... J'attendrai la renaissance depuis les cendres.

Bien à toi. Surtout.
Par Gertrude noire le Mercredi 10 juin 2009
Je suis une handicapée des mots: les choses me viennent mieux que ces derniers qui sont d'autant plus misérables qu'ils sont confrontés à des textes tels que les vôtres; le peu qu'il en reste se ramasse comme une bouillie informe; même pas de quoi remplir un bocal à confiture, encore moins une boite crânienne.
C'est pourquoi je me cache derrière une vieille hantise, derrière le protéiforme Isidore pour tenter de vous envoyer un petit reflet de mes sentiments:
"Toi, jeune homme, ne te désespère point; car, tu as un ami dans le vampire, malgré ton opinion contraire. En comptant l'acarus sarcopte qui produit la gale, tu auras deux amis."
Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, "Les chants de Maldoror", Chant premier.

J'ai cru que je n'arriverai pas à accéder à votre toile et que vous aviez été boulotté par Robert(e)...
Par Plaiethore le Jeudi 11 juin 2009
« Je cherchais une âme qui me ressemblât, et je ne pouvais pas la trouver. Je fouillais tous les recoins de la terre ; ma persévérance était inutile. Cependant, je ne pouvais pas rester seul. Il fallait quelqu'un qui approuvât mon caractère; il fallait quelqu'un qui eût les mêmes idées que moi. C'était le matin ; le soleil se leva à l'horizon, dans toute sa magnificence, et voilà qu'à mes yeux se lève aussi un jeune homme, dont la présence engendrait des fleurs sur son passage.
Il s'approcha de moi, et, me tendant la main : "Je suis venu vers toi, toi, qui me cherches. Bénissons ce jour heureux. »
Mais, moi : "Va-t'en ; je ne t'ai pas appelé ; je n'ai pas besoin de ton amitié... » "Les chants de Maldoror", Chant II, strophe 12.

et j'ose continuer...

Il fallut me rendre pourtant à l’évidence ; ce jeune homme était moi, mon alter solo. Il devint l’Ami de mon toujours, de ma suffisance et de mon jamais désespoir.

Chère Capitaine, vous me donnez ici et vos mots qui ne ressemblent en rien à des estropiés et ceux de notre ami encore en commun Isidore. C'est un cadeau que je prends avec avidité.

Sans transition, la toile recèle d'innombrables mystères, car voyez-vous, votre message a été envoyé et reçu en une heure à laquelle le serveur qui héberge mon blog affichait encore "IT WORKS"... Mais bon, vous voici et c'est cela qui compte.

Robert semble rassasié ce matin... mais cela va-til durer...
Je crois bien que je vais m'acheter des tatanes coquées afin de traverser my garden !

Salop de Robert !
Par Eric LOW le Jeudi 11 juin 2009
beaucoup de phrases définitives qui se suffisent à elles-mêmes dans ce texte magistral ! il s'en passe des choses sous 1 crâne !
Par Plaiethore le Jeudi 11 juin 2009
Une véritable bande de zoulous déslipés y dansent une salsa endiablée cher Éric ; mes nuits sont de véritables champs de bataille en ce moment :)
Par HéKate le Jeudi 11 juin 2009
Cher Plaiethore,je suis aux abois!....Ne sachant que faire devant ce désastre de mes missives perdues dans les flots cybernétiques!
Je ne puis vous en narrer plus,incapable de surseor à une perte minime certes,qu'est-ce que quelques délires confidentiels de la Magicienne ?...
Votre Hécate
Par Hékate le Jeudi 11 juin 2009
"La fièvre d'accoster aux portes abouchées
"De toutes les pulsions désirées
"Est échouer à mon rivage de mots et de voix...
"Embrasser de corps à corps le plein Ciel!
"C'est une atteinte où s'éteignent tous les feux allumés
"Car à la flamme répond la cendre des retombées.
"Je suis cette Essence où l'autre n'est pas...
"Infirme de ne pas aliéner son âme,
"Il va errant de plaisir en plaisir
"Un pavot de jouissance ,pétales du Lotus
"L'étreinte de demain effacera jusqu'à mon écho!
"Mon fracas se heurte à un roc impassible
"Un instant de passion ropu de Raison,
"Un hérault est ceint de guirlandes de femmes
"De l'attraction du rut à toutes les Circées de passage...
"Mon âme ne puit affronter un tel flot!
"Nous répétons à l'infini les subterfuges
"Et les r^ves s'enlacent en une passion impossible,
"Sans délai la jouissance,et moi,que suis-je?
"...De passage.Nous sommes tissu d'erreurs...
"Notre Vérité esr dans ce puits...où gît notre masque
"Des mots jetés au visage de la Nuit
"Nous cuvrent de frissons...
"De ce que de toi,tu ne sais pas...
"Il faut jeter une semence d'oubli à la fleur de l'éphémère
"Il en est une plus pâle
d'isolement
"Dans ces sommets et qui ne se peut ceuillir sans péril "!
à Plaiethore
de la Magicienne HEKATE
Par Plaiethore le Jeudi 11 juin 2009
Hécate vous avez réussi ! Mes urticacées vous ont enfin tendu leurs feuilles... et quelle réussite !
Je reste les doigts coupés et le souffle velu sous cette avalanche de mots ; ils semblent bien être manipulés d'une altière et magique baguette.

Magicienne, vos délires deviennent des herbes qui aiment à parfumer le bain de ma baignoire. Merci de votre ténacité. Infiniment.
Par hékate le Jeudi 11 juin 2009
cher Plaiethore,ceci n'est qu'un rescapé du nauvrage!!!il y avait autre chose....
votre Hécate
Par hékate le Jeudi 11 juin 2009
merci pour ces fastes remerciements;
Par clemence le Vendredi 12 juin 2009
Accompagnés mais seuls, à l'extérieur mais emprisonnés...
Tout est dans la forteresse miroir des visages sans ouverture et du bleu du ciel sans éther.

Bien à vous Plaiethore, votre blog est formidable
Pardon pour la provocation d'une modeste photographe du dimanche chez un brillant néologue.
Par Plaiethore le Vendredi 12 juin 2009
Magicienne... il y avait autre chose ?
Saigneur, que l'on me donne une aiguille d'or et du fil d'ébène afin que je puisse recoudre mes doigts !
Merci de ces mercis de mon merci :)
Par Plaiethore le Vendredi 12 juin 2009
Clémence, ne me demandez pas le pardon... avouez que j'ai joué moi aussi de légère provocation ; si l'amusement est au rendez-vous, où peut bien se trouver le problème, si ce n'est dans un puits sans fond ?
Par héckate le Vendredi 12 juin 2009
Eh!oui,cher Plaiethore....et si vous prenez du fil d'ébène faites-en sorte de me coudre ces papillons noirs en danse folle sous ma paupière affligée,afin de les tenir calmes et sages!...oui,il y avait d'autres choses!votre Hécate
Par héckate le Vendredi 12 juin 2009
Il fallait bien que je finisse par échouer dans une baignoire d'orties, moi qui n'est connu que ces herbes et ces ronces tout au long de mon chemin buissonnier,le Destin fait un signe de loin et les rencontres s'accomplissent aux carrefours des grandes nuits égarées....On était donc là ,quelque part...parmi les grands pavots ensauvagés de mon manoir défunt...étrange ,en vérité tout celà....
Par maud96 le Samedi 13 juin 2009
... s'incline devant cette maîtrise du verbe...
"Sierra" ne prend qu'un r, je crois... Le verbe seoir est un piège malséant...
Par iougenaie le Samedi 13 juin 2009
Je ne suis pas certaine d'avoir compris. Je me sens comme une chaussette dans un magasin de porcelaine. Des réflexions toutes poétiques, toutes magnifiques et différentes. Une foisonnement d'idée autour de vos mots dont je ne suis pas certaine d'avoir saisi l'essence ou les sens.
Je vous tire mon chapeau (et me cache sous mon parapluie rouge..), ainsi qu'à vos visiteurs !
Par Gertrude noire le Dimanche 14 juin 2009
Oh! Toto (avec l'accent que je n'ai pas sur mon clavier) a disparu...
Moi qui voulait gloser sur ses cinq plaies...
Par hékate le Dimanche 14 juin 2009
Cher Plaiethore,j'espère que vos orties sont guillerettes,et si jamais il se ponte chez vous une autre Hécate,ce ne sera pas forcément moi,vu que il y a une autre personne qui a pris ce nom,et qui s'adonne à la littérature...Vous saurez reconnaître je pense une buveuse de pavot...votre Hécate!
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Hécate, chère Magicienne… un jour peut-être raconterez vous vos orties, vos papillons de nuit et la couleur qui assombrie votre paupière… je ne sais pas si ce jour j’aurais le pouvoir de coudre d’ébène toutes les ailes de ces éphémères qui semblent persister à faire durer leur danse et à fabriquer ainsi un attelage dompté qui amènerait leur folie vers un lieu où ils se rendraient compte de votre absence… Et si l’on disait pour une fois que le temps nous appartient ?

Et puis, n’ayez aucune crainte ; je connais l’écriture de la seule et unique buveuse de pavots.
Une vile sorcière ne saurait me duper par des pontes verdettaires.
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Maud, malséant et malfaisant, mais comme moi-même suis très méchant avec ce qui me maltraite… un nota bene s’ajoute à mon texte… à cause de toâ.
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Demoiselle Iougenaie, zattention ! Il y a chaussette et chaussette ! En fait plusieurs espèces (pour les plus radicaux, plusieurs races) de chaussettes cohabitent depuis des siècles en diverses boutiques, en accommodant des dissemblances des plus évidentes et/ou des plus aberrantes… comme les porcelaines d’ailleurs ! Ah ! La porcelaine ! Mais quelle drôle de… trucmuche hybride quand on y songe.
Tout ça pour dire que votre chaussette n’est point puante, ni suante, ni suintante :)
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Capitaine, ma Capitaine, je vous prie de gloser si l’envie vous gratouille l’os ; ce n’est pas l’absence de Totò qui vécut deux fois qui pourrait vous en empêcher. Moi, j’aime bien médire des absents.

Plus chiantement, j’ai vu le film. J’avais absolument envie de le voir, attiré en premier lieu par la levée d’une censure, en second par passion absolue du blasphème.
Seulement, mon avis sur ce film est trop flouté pour que je me décharge d’une énergie trop précieuse.

Pour résumer, j’ai adoré certains chemins sur lesquels les réalisateurs ont voulu amener le spectateur et détesté, mais franchement, certains autres ; vous savez des chemins qui ne mènent nulle part et qui pourtant tendraient à vouloir nous faire croire qu’ils auraient une non nullité à la lourdeur d’une pornographie très mal située.

Le blasphème peut pousser très loin dans le bête, sale et méchant tout en restant le vecteur d’une pensée libre… Mais la provocation sans aucune autre ambition que celle de mettre le regardeur dans une situation de très désagréable sensation d’être un cobaye à qui l’on fait passer un test ultime de passage vers on ne sait où, est un leurre dont je ne me sens pas le couillon de la farce.

Mais j’écris, j’écris… L’avez-vous vu chère Capitaine ? Je sais qu’il se projette encore ces jours à venir dans une salle obscure panaméenne.
Par Gertrude noire le Lundi 15 juin 2009
Je ne peux pas en parler tant que je ne l'ai pas vu (seulement quelques extraits sur Internet) mais il est possible que trop de provocation tue la provocation, ou plutôt la pertinence de cette dernière pourtant essentielle à l'époque actuelle où rampent les larves triomphantes du consensus mou, de la bienpensance et de tous les beni-oui-oui religieux...
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Je compte sur vous Capitaine pour me dire votre avis sur ce film, si vous allez le voir... A la minute de maintenant, je ne sais même plus si à certains moments il s'agissait de véritable provocation (parfaitement souhaitable, je vous suis en ce point en tous points) ou d'un total foutage de gueule en fait.
Par Gertrude noire le Lundi 15 juin 2009
Les Italiens sont très forts (et très contrastés pour pas dire contradictoires) pour les deux: Le foutage de gueule et la censure; mais l'un entraine l'autre me direz-vous. Que serait le cinéma Italien sans ce paradoxe succulent?
Par Plaiethore le Lundi 15 juin 2009
Du boudin blanc assurément.

Mais la succulence d'un paradoxe ne l'est-elle pas parce que l'on en sent un minimum le goût ?

Bref :) Vous me direz...
Par hékate le Mercredi 17 juin 2009
Savez-vous Plaiethore qu' en magie on utilise l'ortie pour savoir si un malade va mourir ou vivre?...oui.Quelle question!
Par iougenaie le Mercredi 17 juin 2009
Bien merci Monsieur Plaiethore d'être aussi indulgent quant à ma chaussette ! Parfois, elle me paraît assez peu ragoûtante ! Bonne continuation :)
Par Plaiethore le Jeudi 18 juin 2009
Hécate chère, quelle question !
... Non je ne le savais pas :]
Par contre, je sais que comme avec une vipère, j'avance l'ortie au poing ; cela me rend plus fort et m'empêche d'avoir peur des zombies et des fantômes.
Par Plaiethore le Jeudi 18 juin 2009
Chutttt ! Demoiselle Iougenaie, il y a des chaussettes dont on doit taire la substance... ;)
Par hékate le Jeudi 18 juin 2009
Plaiethore,au moins vous ne mourrez pas idiot!Je vous file la recette -oracle de l'ORTIE.Si vous avez un "don",si ya un malade qui vous tracasse, prenez une ortie fraîche, faites uriner le malade,mettez y l'ortie de suite à tremper .Dans les 24h après ,si l'ortie est sèche,vous pouvez commander le cerceuil!Si l'ortie est encore verte,la mort va aller voir ailleurs!Après ça,ma réputation va encore prendre un coup dans l'aile!!!!Votre Hécate
Par Plaiethore le Jeudi 18 juin 2009
La question est de savoir si j'aurais le don d'obtenir de mes enn... de mes malades qu'ils urinent pour moi en toute confiance et sans qu'ils ne me prennent pour plus fou que je ne le suis vraiment et ne me jettent leur pipi dans les yeux...

Z'êtes folle aussi hein mon Hécate !
Par hékate le Jeudi 18 juin 2009
Quant on fait la folle on est plus sage qu'il n'y parait!!!Personne ne croit à la Vérité ,on est bien obligé de se faire bouffon,de tout façon,on essaie de nous bouffer,alors,autant prendre la chose drôlatiquement et jouer de l'équilibre!Les plus déséquilibrés n'étant pas forcément les plus fols!
Je vois que vous avez su bien prendre l'oracle,qui,ceci dit est une pratique vraie, mais oui, vous auriez des risques à la pratiquer!!!Il fallait quand même que je vous avertisse de la chose,car c'est piquant! Et les orties avec vous sont à prendre dans le bon sens si on ne veut pas devenir pustuleux et allergique.C'est une mes faiblesses l'allergie...Hors ces orties ne me provoquent encore aucune éruption cutanée!Je vous laisse déduire l'oracle de ça!
votre Hécate
Par Plaiethore le Jeudi 18 juin 2009
Ma folle Hécate, je pense tenir la bonne déduction... c'est que vous avez l'oracle en face du bon précipice :)
Par Hékate le Jeudi 18 juin 2009
"Ô vous qui entendez avec étonnement l'histoire de ses exploits,si vous l'aviez connue dans des temps plus doux pour elle;si vous aviez admiré ses yeux plus noirs que le noir tissu de son voile; si vous aviez entendu sa voix si vive et si tendre dans le boudoir; si vous aviez vu ses longues boucles de cheveux qui défient l'art du peintre,sa taille aérienne et sa grâce plus qu'humaine....".Byron(le pélerinage de Childe -Harold)
A l'instant vous envoyant quelques pensées je recois les vôtres.Hécate
Par hékate le Lundi 27 juillet 2009
Ah!...je viens de me faire éjecter d'un blog ,une personne à pris ombrage de mes "Oraisons mauvaises",et d'une citation de Desproges sur le sien par moi...On ne peut pas faire mieux que brandir le flambeau de mystique volupté comme savait le faire Gourmont et que tous en soient de fins gourmets!..D'autant que je fus me semble-t-il dans la courtoisie quand je répondis.Même l'amitié est suspectée!!!Misère....Quelle époque rétrograde...
Ce ne sont là que ronces ordinaires,et,j'ai fait avec politesse mes adieux à cette personne.Dommage ,parfois des opinions opposées sont interessantes aussi.Avec l'ouverture d'esprit bien sûr.
Les meilleurs resteront avec moi ,je l'espère.
bien à vous ,Plaiethore.
votre Magicienne H.
Par Plaiethore le Mercredi 29 juillet 2009
Cette personne ne sait pas ce qu'elle perd à vouloir gagner le bon côté des oraisons. Tant pis pour elle !
Et puis quel intérêt de perdurer à amicoter ceux et celles qui ne savent pas accorder les faux sons des violons ?

Soyez assurée ma chère, très chère Hécate de mon assurance, celle que les meilleurs ne pourront, ne voudrons, que rester en votre compagnie.

Qu'avez fait de vos trois petites plumes blanches ?
Les avez-vous montées en magique sautoir ?
Par Hékate le Mercredi 29 juillet 2009
Un talisman,cher,oui...Pour un ami en souffrance dont j'ai eu hier des nouvelles .Quand de terribles maladies planent sur un être,écarter le pire,y parvenir ,et ne m'être pas leurrée sur ma perception,en recevoir confirmation,est un cadeau précieux.
Pour l'incident,là encore ... un "Cosaque" valeureux m'a défendue.Point notre A...Non,un autre...
je suis sans équivoque.
votre Magicienne H.
 

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