Vendredi 4 mai 2007



Avez-vous un jour, enfant, empoigné une pêche bien mûre et d'un coup un seul enfoncé vos doigts dans la chair fraîche ?

Ce geste est tout sauf anodin. Il est tendre et brutal à la fois. Il est sensuel et un rien diabolique. L'approche est douce, l'acte signe l'impudeur dosée aux points d'impacts.

La pêche intègre était belle à regarder et sa peau dégageait une subtile et suave odeur. L'intrusion digitale permet à présent de sentir la fibre, le froid, de faire couler le jus sucré et de libérer les odeurs plus intimes, plus puissantes et secrètes. Le suc né d'une volonté de faire jaillir le vrai, s'échappe en sauce voluptueuse entre les doigts et l'on se pourlèche et l'on se tâche avec délice.

Oui, ce geste est tout sauf médiocre, puisqu'il introduit, sans séquence prédéfinie, avec toute liberté d'imaginer, le second, celui de se délecter de la substance, de dévorer jusqu'au noyau, tantôt avec tranquillité, tantôt avec avidité.

Oui, mais vous êtes grands maintenant… Transformez alors l'image de la pêche en une rondeur de chair humaine et vous comprendrez dans quel esprit, lascif et tranchant, Pierre Duys a su me plonger à la lecture de son livre « Parfois au bout des routes Â».



 Extraits choisis (difficilement choisis) de « Parfois au bout des routes Â» :

 

« â€¦ J'étais surprenant. Le Parthénon. Mes pupilles, des turquoises de Bergame, irradiaient tes interstices. Rappelle-toi le sable, je lapais ton ruisseau, rappelle-toi, tes cuisses en charité, rappelle-toi les percussions.

Nos muscles appareillés, affamés d'asiles, d'équidés, de membranes, moi pilier cosmique, obélisque, tu rugissais. La mer couvait l'orgasme.

Tu restes au large, consolant les abordages, scrutant le moment, souriante et décontenancée, entre abandon et distillation cadencée, où tu pourrais somme toute me sucer.

Mais je parle, je parle. ...»


°°° 

« â€¦ On ouvrirait les bras, on dévoilerait nos pensées, on serait des fanfares toutes nues au soleil. Elle gueulait dans la salle du bistro qui gloussait. « Je suis une licorne… Â» Remets-y la même chose, Fût. Je-Suis-U-nE-Lic-cOr-nE. Elle aime ça la garce. Ca la fait toute lyrique. Elle crie aux autres ; Ouhouhou les méchants loups-garous, n'avoir plus rien qu'un cul toooouuuuuuut nu dans la tête, Ouhououuuuu. C'est son trip tous les jeudis. Je comprends que son gars me dise que ma femme est belle et intelligente. La sienne porte son intelligence dans son soutif. Malédiction des louves garou. Pas évident que dans deux ou trois générations sa progéniture soit encore humaine. Ross, c'est un gnou, quand il a bu il sursaute. Moi je sais, elle se marre la louve, pas lui. ...»


______


 

Je ne veux plus croire celui qui chantait que son pays était plat.

Le pays de Pierre Duys est tout sauf plat. La ville d'Anvers est tout sauf linéaire et sans aspérités.

Comment marchez-vous dans votre ville ?

Certains ont les yeux rivés au bitume crotté, le nez dans les nuages poussifs, la bouche cousue par la mauvaise journée de la veille, les mains crispées sur les besoins insatisfaits, les paupières collées par la fatigue des revendications, le nez en autarcie de pâté de maisons et les oreilles telles des écoutilles de sous-marins en perdition des autres humanoïdes en immersion.

D'autres marchent en ayant pour ambition de vivre les rues, les impasses, les boulevards, les quais, les abords de chantiers, les places de marché, les parvis d'églises, de respirer les cris, les coups de gueules, les plaintes et les petites victoires non feintes, de boire les mains, les visages, les corps, les poils, les soupirs, les grimaces et la salive du peuple ; ils marchent en ayant l'envie de remonter aux origines des convictions, de toucher l'historique des idées, de dégringoler les marches de ceux qui ont trébuché, d'escalader les tours de ceux qui veulent dominer et faire chavirer.

Vous manquez de lumière ? Suivez l'éclaireur !

Il vous montrera les fleuves et ruisseaux, les montagnes et les plaines, la géologie urbaine et politique, et puis la faune, un peu de flore, et ce toujours avec poésie, quelque fois avec la violence de celui qui aime approcher l'autre et la lucidité de tel qui volontiers débande la vue. Le bandeau égocentrique à terre, vous pourrez, si vous y croyez par avance, rencontrer alors cette race de dauphins, « Les dauphins ivres Â», celle qui s‘enivre  dans les grottes de béton et danse au fond d'un cratère citadin épicentral.


 


Extraits choisis (re-difficilement choisis) de « Les dauphins ivres Â» :

 

« â€¦ Une panthère noire hippie clouée au comptoir se tortille. Survenue il y a six mois du Sénégal, elle rallume la savane soucieuse. Les clients rappliquent et la croisent et n'en croient pas leurs yeux. Il y a ceux qui osent un coup d'Å“il clandestin et les autres pour qui les torticolis guettent. Elle savoure, la panthère noire, ses interminables jambes montées sur pilotis. Elle ronronne derrière les verres fumés de ses lunettes rouges et insondables. Lèvres clignotantes sous langue de rosée, ses ongles griffent le bois rouge du comptoir rouge. Elle parle rouge, elle rit rouge, la peinture se fissure, ses talons alpestres piétinent ma peau rosissante. Elle drague à mort la mine épanouie du patron. ...»


 Â°Â°Â°

« â€¦ Ce soir, les gens me paraissent fermés, farouches.

On me prend pour un flic parce que je ne respecte pas les codes, parce que je parle et que je n'ai pas peur. Ne pas se laisser distancer. Ne pas succomber aux panoramas des paranos, ils n'attendent que cela. Il faut convier soi-même l'autre farouchement et se convier à soi-même. Sans cela, on ne suscite que des cérémonies, salutations obliques et propos estropiés. Allègres élans écoulés de biais mêlés de culpabilité, mépris, timidité. Il est essoufflant d'échanger ces phrases convenues avant de pouvoir s'exprimer. Est-ce une indifférence, une rancÅ“ur réservée, le constat d'un échec, le mouvement naturel des choses, celui du monde ? ...»


______


Un grand merci à Piotrevski, pour m'avoir autorisé à publier quelques extraits de ses bouquins.




Par Margritis le Vendredi 4 mai 2007
Tant au bout des routes, qu'avec l'ivresse des dauphins, j'ai adoré marcher en compagnie de ce Monsieur ... :)
Par PetrifiedEyes le Samedi 5 mai 2007
Diable, que c'est prenant! :o
Par azazel le Samedi 5 mai 2007
ben dis donc, ,le coup de la pêche juteuse et tout et tout , superbement dit et senti, ayant moi-même lu ses livres et les dégustant encore, j'apprécie ces mots....
salut le roi Plaiethore, je t'embrasse.....
Par Plaiethore le Samedi 5 mai 2007
Merci Reine Azazel :)
Par soft-snow le Dimanche 6 mai 2007
La critique qui cloue le bec, parce qu'on n'aurait pas su dire mieux, ni l'effet, ni la balade,ni la poésie, ni la franchise du texte, ni non plus son air de vérité à peine masqué par les habiles galipettes linguistiques, non on n'aurait pas dit mieux.
Toujours rien d'intelligent à dire côté soft-snow, mais elle y met une telle ferveur...^^

Merci au critique et à l'auteur :D
Par piotrevski le Dimanche 6 mai 2007
on pouvait laisser des commentaires, j'ai trois mains, j'avais pas vu, m'faudrait cinq yeux !
Bon, bon, je l'ai dit sur mon blogue, cette plaie est bien plus avisée que pierrot. Qui cause bien le bonhomme. Ca se fait si je l'embrasse ? Alleï tiens, une baise, comme on disait à bruxelles.

;-)
Par Lubna le Dimanche 6 mai 2007
si ça c'est pas de l'amour, moi je me fais carmélite !!!!
Par Lubna le Dimanche 6 mai 2007
d'un orgasmo cosmique sans pareil ..........hummmmmm
Par Lubna le Dimanche 6 mai 2007
je reviens lire la suite, savourer, bises lubnatiques bel ami plaie
Par Plaiethore le Dimanche 6 mai 2007
Z'arrêter oui ! Je vais finir par rosir et je vais ressembler à un petit cochon de plaie...

"Toujours rien d'intelligent à dire côté soft-snow"... Je refuse de croire que ce soit Joli-Nom qui ait écrit cela.
Affreux malin, sors du corps de cette douce amie !!!
Par piotrevski le Dimanche 6 mai 2007
Grouiiiiik Grouiiiiiiiik


JE SUIS SORTI !
Par Plaiethore le Lundi 7 mai 2007
Aaaaaahhhhhhhhhh ! Le malin a la queue en tire-bouchon ^^
Par que-vent-emporte le Lundi 7 mai 2007
Le coup de la pêche, la fois où ça m'est arrivé, c'était en voiture, siège arrière, 200 kilomètres à tirer, huit ans, père obsessionnel de la route, pas d'eau. J'avais l'impression d'être tombé dans un pot de confiture.
Quand je lis ces textes, je pense à Hardellet, à Delteil aussi.
Beaucoup de mots, comme des notes dans une fanfare en folie. Malheureusement, ce matin, j'ai la gueule de bois et j'aspire au silence.
Mais content de te relire.
Par piotrevski le Lundi 7 mai 2007
oh non pas si malin !



(ce qui veut dire que...)
Par Lubna le Lundi 7 mai 2007
t'as oublié de dire combien ce cher Piotr, Pierre, est éclaireur certes, mais parfois lanterne qui gît sous la ceinture et autres triangles bermudiens ( j'ai pas dit bermuda ) !!! :o))))
Par piotrevski le Mardi 8 mai 2007
lanterne, lanterne, c'est une insulte ?

je gis, les gars et les garces, sous vos ceintures, je suis le gardiens de vos croupes, cerbères jaloux j'hurle j'abonde et jouis.
Par Lubna le Mardi 8 mai 2007
garces et garçons....un loup dans la ville, sachez cacher ce fessier qu'il ne saurait croire :o) bises lubnesquement vôtre
Par piotrevski le Mercredi 9 mai 2007
attention, attention, je fais très mal ma promo, j'écris pas que des conneries, dans les livres. Mais ici chais pas c'est plus fort que moi, chuis trop con, pardon, mille pardons, j'te juré, j'irai juré craché sur ma mère !
Par Plaiethore le Mercredi 9 mai 2007
Beuh ! Encore heureux que tu ne brides pas ta langue galopine ici !
Alors, je t'en prie Piotr, souris à ta môman :)
Je crois que ceux qui te lisent apprécient également ces "dérapages" impromptus qui tracent la liberté, tu sais.

"Tous les mots ont été inventés par les autres. Je veux ma propre bêtise et en plus des voyelles et des consonnes qui lui correspondent. Si une vibration mesure 7 cm, je veux justement des mots qui mesurent 7 cm. Les mots de M. Dupont ne mesurent que 2 cm 1/2."
Par Lubna le Mercredi 9 mai 2007
de tout coeur avec plaie, nous l'aimons ce garçon irrévérencieusement incorrect :o))))
Par godeverwin le Mercredi 9 mai 2007
a lire !
Par piotrevski le Mercredi 9 mai 2007
alors, nous sommes soeurs et frères de coeurs !
j'ai des frissons dnas la pine, tiens !
si seulement je pouvais vous tenir dans mes bras joufflus.


c'est de qui la citation, elle est vraiment au poil.
Par Plaiethore le Mercredi 9 mai 2007
Ouh pinaise ! L'émotion est tendue tendue ;)

La citation est celle d''un autre grand coupable.
Hugo Ball a lu ces mots (entre autres) lors d'une soirée dada, le 14 juillet 1916 au cabaret Voltaire.
Par piotrevski le Mercredi 9 mai 2007
j'en pleurerais. T'as pas vu les mots que tu m'as mis ou quoi ?
Me faire ça à moi.
Qui dit bite merde pour ne pas dire je t'aime.
parce que tout le monde comprends.
et qu'on chie sur les mièvres.
enfin, pas toujours.
parait q'faudrait être tolérants.
tiens.
Comme idée.
Par Plaiethore le Mercredi 9 mai 2007
Alors hurlons bite et merde sur les toits brûlants, autant que les peureux qui enterrent les "je t'aime / j'aime" au fond d'une cave aux sentiments ! Nous verrons bien qui se fera entendre.

La tolérance, ce n'est que du flagada de slip en conserve !
Par piotrevski le Mercredi 9 mai 2007
des fraises flagadas.
voilà ce que je veux.
Papa, donne moi des fraises flagadas.

non, je sais, chuis nul, rien qu'un bigard belge !
Par Nina louVe le Mercredi 9 mai 2007
oô, d'zolée de passer par ici dans les comz mais... suis pas membre âme qu'y disent.

Monsieur Plaiethore, vous êtes cordialement invité au tout premier Festival Anti-Spleen.

si vous éprouvez des difficultés à laisser un message Piotrevski vous refilera l'adresse courriel.
Par Lubna le Mercredi 9 mai 2007
et que ça s'injurie avec tendresse, et que ça se complimente avec hargne, spa fini vous deux nan ??? :o)) tiens pour la peine vous avez droit à mes bises lubnatiques du jour . ô combien je ne vous hais point !
Par azazel le Mercredi 9 mai 2007
parfois le vent contrebalance la robe fleurie et les membres si frêles....
rien à voir avec ton post mais j'avais envie de dire cette phrase et aussi à bientôt Plaiethore,pensée vers toi....
bisesd'Azazel
Par Cendre le Jeudi 10 mai 2007
Un gardien de zoo ce Piotr ! Il aime les bêtes... sauvages. Grrr---- tout est ondulation, muscles tendus et coeurs ouverts. Chair finement déchiquetée par l'esprit immortel de l'instinct. Un livre à ne pas brûler ou plutôt si.
Par piotrevski le Jeudi 10 mai 2007
tu l'as pas lu, tu me l'as dit ! Cendrette, on avait dit, pas d'hypocrisie !
Par Plaiethore le Jeudi 10 mai 2007
Dame Louve, c'est moi qui suis d'zolé de cette tagboard que je ne contrôle pas et qui a la phobie de l'ailleurs.
Merci pour cette invitation et vous dis à bientôt chez vous.
Pour le courriel, pas de problème, je l'ai trouvé. Par contre pour les commentaires qui ne passent pas, je compte sur mon acharnement :)
Par Nina louVe le Vendredi 11 mai 2007
oki douk, chez vous faut être membre-ême, che-nous faut savoir jongler avec les ziéroglyphes...
Par Cendre le Vendredi 11 mai 2007
Oh, l'écrivain de malheur :
Si. J'ai lu les passages choisis par la plaie ! ! !
Pour le reste, ton bouquin est chiant à trouver à Paname, alors !
Par piotrevski le Samedi 12 mai 2007
ben tiens!
qui veut peux.
T'façon ça t'intéresserait pas.
Pas la moindre trace de flagellations.
Par maud96 le Samedi 12 mai 2007
Venue jeter un petit coup d'oeil ici, à peine rentrée en France... Il y a à lire, à déguster, pour se pourlécher ensuite les lèvres... Je reviendrai, une fois "recalée" horairement... Quand même.. faire çà à une belle pêche, c'est un péché non?
Par Samantha.c4 le Samedi 12 mai 2007
Non je n'ai jamais fait ça. Mais je vais toutefois conseiller la lecture de cet article à Morgoth. Je suis certaine qu'il va plonger dans le texte.
Par Lubna le Dimanche 13 mai 2007
y a de l'humeur poétique ici, de l'absinthe, de l'absent, du sentiment et la tendresse bordel ????
ce matin, je vous balance une injure, tiens !
je vous aime bien !
Par piotrevski le Mercredi 22 août 2007
MERDRE !
Par Plaiethore le Vendredi 24 août 2007
PROUT !
Par p. le Samedi 29 décembre 2007
une bien belle critique, d'autant plus avec le temps qui pisse.
Par Plaiethore le Dimanche 30 décembre 2007
Ma parole donnée, parlée ou écrite, n'est jamais reprise. JAMAIS.
Je ne renie pas les pensées et les sensations ressenties, malgré le temps et moi qui pissent.
Je n'utilise jamais également la trahison comme arme d'attaque incontrôlée et sans fondement.
A bon entendeur.
Par p. le Lundi 31 décembre 2007
ce que tu te prends au sérieux toi alors pfiou... c dingue... psychorigidité calcaire... pas un poil d'humour... ma pauvre enfant.
Par Plaiethore le Lundi 31 décembre 2007
Ouais, je me prends au sérieux tout comme les propos que tu as eu et que tu viens d'avoir de nouveau, tu y vois un inconvénient ?

Concernant l'humour, tu viens de me prouver en ce dernier commentaire que tu étais le seul à ne pas en avoir, répétant inlassablement ta tactique d'insultes à 2 balles.

Non, mais pour de bon ! Que croyais-tu que j'allais sauter de joie en voyant un commentaire de ta part ?
"saigneur ! saigneur ! Un pokrète chez moi"

Et puisque tu n'attends que ça... continuons sur TA lancée.
"Ma" t'emmerde profondément.
Marche petit homme, va ! Ton paillasson t'attend.
J'ajoute "merdeux", si tu veux hein.
Par p. le Lundi 31 décembre 2007
je ne croyais rien, que tu sautes ou je ne sais quoi, je ne crois rien, en général, je dis ce que je pense et l'enrobe de dérision et de cynisme, je ne pense pas à la place des autres, je ne pense pas de façon duelle, je les observe, je vous observe, et j'écris. Tu as la bave à la gueule, tjs, c'est d'une tristesse... Moi pas, jamais. Je ne suis pas triste. Je me marre, Au réveil je me marre, la nuit même je me marre, c'est tout. Pour le reste... tu sais. Je m'en tape, tu me fais rire, c'est le principal.
Par p. le Lundi 31 décembre 2007
"psychorigidité" c'est une insulte ? Ah ! moi j'y vois plus un terme technique. Mais bon, c'est toi l'érudite, hein !
Par p. le Lundi 31 décembre 2007
tu devrais faire du cirque !
Par Plaiethore le Mardi 1er janvier 2008
Tu as parfaitement raison tu ne crois rien, parce que tu ne sais rien.

Par contre, je crois que tu ne sais pas penser et dit n’importe quoi, que tu enrobes de bêtise et de sournoiserie ta vie de nabot blessé.
Tu ne sais que penser de façon unique, tu observes tes congénères pour combler ta solitude et tu n’écris plus. Tu as tout faux merdeux et mal/heureux.

Concernant le fait de te marrer, tu sais quoi ? Je m’en tape, je me tape les cuisses, car en ce moment c’est toi qui me fais rire à te voir te vautrer dans ta psychorigidité non friable (parce que tu vois, pour ta gouverne le calcaire est un élément fragile et facilement pulvérisable)… Tu ne sais pas voir non plus… le pompom.
[Entre parenthèse, un jour il faudrait que tu t’expliques la « technique » qui concernerait la psychorigidité ; je n’ai jamais entendu quelque chose d’aussi idiot sur le sujet]

Pour le cirque, je te l’accorde, je pourrais bien faire un beau spectacle comique et pathétique à la fois : moi le dresseur, toi le singe non savant et rossé mais qui applaudit quand on lui tend la friandise et qui n’a de cesse de se rapprocher de son maître afin de grappiller quelques caresses, ce pour tenter d’atténuer son terrible sentiment de culpabilité d’apprentissage.

Pour l’instant, tu ne mérites qu’un grand coup de pied dans ton vilain cul rouge
Par p. le Mercredi 2 janvier 2008
tu sais quoi, tout cela sent la morale à mémé.
quel magnifique Qi de mouche...

un -terme- technique, pas -une- technique. un terme technique de psychologie.

"(parce que tu vois, pour ta gouverne le calcaire est un élément fragile et facilement pulvérisable)"
C'est génial !

A la foire, tu sais, ya des devins, tu devrais faire liseuse de boules, pour l'aventure.

"Par contre, je crois que tu ne sais pas penser et dit n’importe quoi, que tu enrobes de bêtise et de sournoiserie ta vie de nabot blessé.
Tu ne sais que penser de façon unique, tu observes tes congénères pour combler ta solitude et tu n’écris plus. Tu as tout faux merdeux et mal/heureux."

quel talent !

tu sais, toi qui sait, qu'on ne parle jamais que de soi-même. Tu ne sais pas, non ? Aha. Trop drôle. Si t'avais eu la vie que j'ai, tu ne serais pas si aigrie. pauvre enfant qui n'a pas eu le courage. Tu t'es faite niquer la vie, pas de chance. et regarde toi maintenant. Ahlala.

alleï, à dieu et celles qui bisquent, petite femme. (tu n'as pas lu willhelm reich ! ohlala)

Par Plaiethore le Mercredi 2 janvier 2008
Là, tu viens de toucher le fond du pittoresque et du pathétique mon con.

Tu nous montres ton aspect d'ignare (je ne parlerai plus de psychologie avec toi, tu es littéralement fermé à cette science humaine) et ton côté "je reprends mot à mot les termes de l'autre, parce que je ne sais plus quoi dire et que répondre d'intelligent". Puis "je rajoute une mémé par ci, une petite femme par là, un peu de foire après le cirque", du grand n'importe quoi en bref.

Concernant le fait de ne parler que de soi, parle pour toi justement, cela te va à ravir.
Je ne possède pas cet égocentrisme totalement dénué d'intérêt, ni l'aigreur qui TE caractérise et qui te morfond.
Au fait être aigri pour toi signifie le fait que l'on ne daigne pas te lécher les couilles et les entre-orteils ? Ouais, dans le mille !

Nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs. Le fait s'avère de plus en plus précisément.

Je sais ce que je ne sais pas et j'affirme ce que je sais, alors ne mélange pas tes torchons mités avec mes serviettes de fin coton et ta vie je m'en fiche comme de l'an pèbre qui n'a jamais existé.

Et pour re ta gouverne on n'écrit pas willhelm reich, mais Wilhelm Reich nullard :D

Tu viens de dire à dieu... tiens ta parole pour une fois mendiant.
 

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