Celui qui méprise les autres n'est souvent rien d'autre que celui qui prétend être supérieurement intelligent à ceux qu'il méprise, tout en avouant son réel handicap à appréhender le monde dans lequel il n'arrive pas à évoluer.
Par là -même, il devient l'aveugle qui trébuche sans cesse, se cognant à tout et à tous, s'ouvrant arcades, coudes et palabres suppurées.
Laissant derrière lui sang et pus, il n'est que l'incarnation de sa faiblesse qui hurle à la lune les menaces embourbées.
Il est la traçabilité personnifiée de sa veulerie, la prévision de sa terreur inavouée de l'autre.
On le suit aux sales empreintes qu'il sème sur son chemin sans fortune.
Il est le fautif et la faute, qui ne savent que se cacher dans un trou crasseux et se taire lorsqu'ils ont été débusqués.
Le méprisant est un mendiant méprisable de l'amour, qui ne reconnait que les coups d'une entité paternelle ou divine ; il faudrait peut-être un jour qu'il apprenne à l'entendre, aussi.
Non, ne prions pas pour lui, cela le conforterait dans son ignorance.
Emplacement réservé à l'image d'une tête de con favorite (chacun la sienne)

