Mardi 10 mars 2009





J’ai créé l’homme à mon image, les sept péchés capitaux, ancrés par moi dans son petit cerveau de paille, étant ma palette de couleurs primaires utilisées lors de ma création.
Les mélanges et les déclinaisons colorant mes œuvres sont alors sans limites de temps et d’espace. Les camaïeux du délit originel et de la perversion perpétuelle m’offrent une liberté de cruauté sans frontières pour habiller mes indigents friables ; liberté que mes figurines elles-mêmes entretiennent avec la complaisance d'une terreur approuvée et consentante.

L’on pourrait dire de moi que je ne suis qu’un joueur, qu’un sale môme qui aime à torturer pour le seul plaisir, sans la conscience du bien et du mal… Mais ma vérité est bien plus complexe… ou bien plus simpliste.
En fait ma conscience se teinte à son tour de la fluctuation de celle que mes petits soldats de sel ont de moi.

Je peux casser mes jouets les uns après les autres. Je peux également briser un nombre considérable d’entre eux en une seule fois  Je peux prendre mon temps, je peux aussi agir l’espace d’une foudre. Je peux arrêter un moment mon carnage, puis reprendre sans somation aucune, sans alerte préalable. Je peux répéter inlassablement la même méthode ou bien changer brutalement de procédé. C’est ainsi que j’instaure la peur et l’inquiétude permanente. C’est ainsi que j’assoie mon pouvoir absolu sur mes sujets.

Toutes mes créations sont différentes et c’est en façonnant cette notion de dissemblance que j’ai pu installer un jeu macabre au sein même des espèces mourantes ; les combats se déroulent souvent sans que je n’aie la moindre pensée à formuler… Il est vrai que j’ai insufflé dans leurs bronches le souffle de l'aliénation spécique, destructrice et incontrôlée.

Je ne suis appâté par aucun gain. Je ne suis pas un spéculateur. Je laisse ces tares à mes hommes. Je tue, j’égorge, j’affame, je viole, je massacre en silence et avec le sourire ; ils se débrouillent fort bien sans moi à me faire entendre les violons des plaies que j’ai ouvertes.

Je suis un passionné voyez-vous. Je suis un haineux. Je me venge. Je n’ai aucune compassion. Je ne ritualise que ma propre institution.
Car vous savez, pouvoir absolu et contrôle souverain ne me sauvent pas de la solitude et de ma seule voix qui me parle et qui m’ordonne. En fait, j’entends. Je m’entends sans répit. Et je suis devenu fou. Fou à lier, fou à crucifier.
Alors je hais. Alors je crée. Alors je détruis.


Race, âge, sexe, espèce… quelle importance donner à tous ces mots ? Si je décide du caractère indigne ou simplement inutile de mes créations, je n’ai qu’à taper du pied ou du poing sur l’échiquier de ma souffrance d’entité unique.

L’on ose même douter de moi, jusqu’à réfuter la belle idée de ma naissance.

Et cela me rend furieux plus que tout. Je peux alors entrer dans la démence la plus mécanique, la plus rutilante. Je frappe alors en fermant les yeux. Je suis l’aveugle de ma monstruosité. Je deviens insatiable. Et quand cela ne suffit pas à éteindre mon courroux, mes caprices de despote armé jusqu'à l'hostie, je noie, je brûle, j’assèche les décors. Je torture les bêtes, j’anéantis les compagnons de l’homme, je supprime la beauté sauvage. Les arbres hurlent comme les hommes, les autres animaux beuglent l’incompréhension, la servitude. Giclent le sang et la sève de toutes les espèces !

Jusqu’à ce que soit repue ma folie, que les frissons orgasmiques de satisfaction malsaine m’atteignent et que je puisse me lover un instant dans les bras confortables de mon paradis artificiel et artificier.
Je m’endors. Je me repose l’invention psychopathologique.

Puis une fois tranquille, je crée de nouveau, pour détruire encore.

C’est ainsi que je me sustente. Au travers d’un éternel recommencement d’actes divins et adorés, dans l’effroi infini et immortel que les crédules m’offrent sur un crâne d’argent.

Qui d’autre que moi pourrait connaître cette extase de pouvoir et de domination, de possession entière sur la vie et sur la mort ? Qui pourrait mieux savoir l’excitation que procure le sadisme, la férocité, les cris, les supplications de l’humanité ?

Les dangereux humains, les détraqués, les tortureurs, les assassins de l’oxygène terrestre, tous les plus célèbres des tueurs, tous les plus grands dictateurs qui ont ensanglanté leur propre chair hier et encore aujourd’hui et ce jusqu’à toujours, ne sont que de pâles copies de moi-même, des fabrications de ma chaîne.
Ils ne font que partie de mon jeu. Je les ai pourvus - bien que personne ne veuille en prendre lucidité - de castration morale, de programmation sociale, de bridages internes, de valeurs d’attache à leur pairs, de traumatismes primaires, de notion d’une mission à accomplir dans leur fugace et insignifiante existence.
J’ai pris soin de leur faire croire en une liberté d’action, alors que j’ai soudé des barreaux autour de leur addiction de pacotille.

Je n’ai pour seule foi que d’assouvir mes besoins, mes plaisirs.
Je torture avec allégresse, et moi, j’en suis conscient.
Je n’ai jamais été un enfant.
Je suis crasseux et satisfait.


Les destructeurs possèdent nombre de mes travers. Mais la liberté leur échappera éternellement.

Car leur autonomie est assujettie à la croyance qui m’est octroyée avec la plus grande des condescendances envers leur propre destinée, puis grâce aux chefaillons de temples et de dogmes qui oeuvrent pour moi.

Les tueurs de masse ou en série peuvent alors se faire rompre. Personne ne croit en eux et on les éloigne du monde en les anéantissant ou en les enfermant.

Tant que l’on croira en moi et en mes abominations,
je resterai libre.

                                                                                                                                                                                                                                                                     Dieu


"On tue un homme : on est un assassin. On en tue des millions : on est un conquérant. On les tue tous : on est un Dieu."
(Jean Rostand / 1894-1977 / Pensées d'un biologiste)




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JERÔME
ou le poulet qui fabriquait
son propre vinaigre


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"Anti-Christ", by Joël Peter Witkin
 


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Par joris le Mardi 10 mars 2009
Gestation moderne?
Par Plaiethore le Mercredi 11 mars 2009
Moderne, mais pas que cher Joris... des millénaires que cela dure.
Par Pseudonymes1 le Mercredi 11 mars 2009
Seuls les imbéciles croient dans le mythe de David & Goliath que retournent les biblicités du canon
Car le faible épidémiologique n’a jamais été un homme muni d’esprit mais celui qui brandit la cote de maille
Toutes les façades stylistiques qui allument les torchons et les lampions des enfers édentés
Ne servent qu’à dissimuler l’impératif intersubjectif où se cache celui qui mouille son stylet dans la bauge
Le purin des siècles attrape toujours celui qui veut s’y tremper en pensant esthétique
L’art contemporain n’est pas un secours pour qui maquille son prépuce avec la capote d’un cubiste
Mourant dans la fente des siècles tapissés par la fiente que le mauvais esprit qu’un sale type dépose
Quand il brosse les pellicules à dos de merde d’un costume grisant de haines où tombent ses graisses
Les lourdauds pratiquent toujours le même combat d’un unique style sans définir jamais les règles
Ignorant que le noble art est celui que les partis acceptent d’un commun accord avant de marquer les points
Plutôt qu’à jouer knocked-out un champion hors du ring par temps de pluie où les gringalets s’amassent
Sur un terrain truqué par avance car on larmoie avec une pelle d’humour pour projeter ses propres fantasmes
Vous pouvez parler de crasse et de mazout devant tous les orchidées qu’il vous plaira
Ce que je cueille n’est pas écrabouillable pour les hommes qui ne parlent que de chienlit
Car les pépites qui poussent dans mon cortex ont le parfum de l’invisible esquisse du sublime
Qui dore les cinq côtés de l’espace-temps où germe le bon sens qui ne vous reste jamais
Vous parlez d’un temps que les horloges n’ont jamais aiguillé sur les rails et les charniers de vos vies
Heureux de compter les cadavres que vous décomptez à la goutte des siècles cramoisis de silice méphitique
Après voir l’explosion poétique de votre dérobade en échardant la verrue plantaire de votre venin
Qui mortifie la nécrose d’une âme pourrie par les rognures qu’elle contemple en commentaires
Il est des obéissances qui valent des siècles d’abstinence en résonance sur le qui-vive d’un auteur
Vous mourrez d’anonymat pléthorique à la lecture d’un texte qui vous chamaille d’ignorances
Confondues par la pisse d’une vielle qui vous suce à la raie qui darde des rayons en tranches de formol
Les saintes putes que vous convoquez dans les bas-fonds de vos imaginations rempaillées ont crevé
Entre les chandelles défroquées en nocturne par les vivaces brimades des connards endiablés
Et les vierges promises par Allah que je réclame au Dieu tout-puissant l’inversion des valeurs est impossible
Faut-il avoir du méconium plein l’iris pour nier les évidences sulfurisées dans la force douce des temps
Que vous niez en crapahutant à la dérobée d’une infortune qui fait des galéjades et des pets de l’esprit
Campez sur vos positions en niant quand j’affirme
Pétrissez les volutes de votre suffisance cancanoformée
Amassez les ors de votre merdouille logorrhéique
Et croyez que je me fâche si je veux réprimer
L’art est ma pitance et le déni votre obstination de puceau de la pensée
Restez à nier avec la bonhomie chieuse de votre prédication reproductrice du même
La poudre de perlimpinpin n’essuie jamais la force du burin qui marbre le tronc de la vie
Car je vois votre ligne s’écourter à mesure que vous beuglez dans un verre d’eau
La pestilence est de mise avec les nabots de tous poils qui entortillent leur talent
Cherchant à dénaturer la nature avec l’onglerie embuée d’un homme sans piercing
Parlant d’atrocités en mâchouillant ses pastilles de codéine
Et préférant la couleur de bétadine aux tatouages de la vie
Vous avez cru me laisser faire naufrage avec la parole performatrice d’une tasse
Vous croyez instruire en ne parlant de rien d’autre que de mots qui vous sont inconnus
Les toiles de maître ne suffisent pas pour ceux qui ne connaissent de la fange qu’une définition
Et je parle de mes proches pour me dispenser des souillures de l’extrême rabot
Vous êtes seuls et vous préférez parler aux murs et aux orties dont vous faîtes le foulard des jours
Vous grattez sous l’écorce le derme qui vous sert d’antisèche mais l’esprit d’Andromède n’a point qu’un corps
Libéré du sauveur que vous ciblez en point de mire en ne sachant jamais où tirer si vous n’en connaissez le sujet
Vous emmerdez et discourez lors d’un combat passé de la volaille aux mauvaises friperies de Saint-Ouen
Si je parle d’un mot j’en entends la raison et il n’est point d’humour à sortir du chapeau
Quand deux êtres français ont un langage en commun qui fait une raison par défaut
Lisez et relisez car jamais vous ne comprenez plutôt que vous déjouez la mascarade
Avec un masque qui a brûlé la peau qui vous sert d’horreur pour aller aux putes
Les jeunesses sont finies où l’insulte suffisait car les contenus se mettent en état d’abreuvoir
Pour les hommes qui ont vu et vécu plus que dans Boule & Bill à repasser la BD en histoire de l’art
Tenant leur hoquet dans un coin pendant qu’un professeur les emmerde dès le premier rang
Les frustrations de gamin ont fini le mauvais cours des disputes adolescentes pour laisser la place
Faites ripaille avec vos ouailles qui célèbrent l’imagerie funeste des mauvais oripeaux
Vous aimez battre dans le vide en jouant les Don Quichotte qui toussent dans leur coin
Chevauchant un âne bâté car la sangle n’est point de trop de force au milieu de l’étron
Puisqu’il n’est pas de style qui mérite qu’on s’y attarde s’il n’est pas polymodal et polyrythmique
Déroulez vos gammes avec le silence cacophonique d’une image qui change de son et de soin
Vous êtes un Mozart sous acné au pays des sourds qui encule la soubrette qui lui plume sa monnaie
Vous êtes un Monet qui tache ses nénuphars et nymphéas dans le royaume des aveugles
Un génie martial de l’art de l’oubli d’un message que vous êtes seul crédule à accréditer
Continuez à jouer pour parader dans le silence d’une toupie qui ne s’arrête jamais
Votre couche est pleine et vous vous êtes crottés l’esprit à enfiler des perles faciles
Sous des trombes de pluie sèche qui vous raclent l’anus où votre mauvaise pensée s’effile
Ce poème est un cathéter qui vous endoscope le moignon pour vous finir un cul-de-jatte en prière
Le jeu a ses bornes que les insultes définissent de déplaisantes façons
Dans un pays ou un autre que vous inventez parce que vous n’en connaissez aucun
Au détour du monde tous les salauds sont rattrapés par la haine que Virgile vient déterrer
En accompagnant le spectateur encore ivre des mycoses que les cons traînent à leur cul
Vous jouez en clamant seul le talent auto-prédictif qui est le vôtre
Vous faîtes la pute et le client lors du même effeuillage qui vous déboussole
Le juge qui crache son verdict avant le procès que l’avocat général reprend à son compte
Quand il construit le mausolée de sa vacuité avec un coton-tige jauni jusqu’à la cochlée
Il ne sert pas même à l’homme juste de se défendre pour vous renverser avec un courant d’air
Vous tombez dans tous les traquenards que vous croyez déjouer en levant le petit doigt
Vous êtes frigorifiés dans la prison d’où même les termites savent s’extirper
Car vous n’avez qu’un ton qui est celui des monocordes de l’envie
J’ai vidé votre pulpe jusqu’au dernier pépin où je m’effraie de vous y perdre
Vous reste-t-il le zeste de vous recroqueviller pour exploser en lambeaux
Savez-vous tendre le fer pendant qu’il est chaud car froid se brisent les lames sans tranchant
Utilisateur saugrenu de la mauvaise foi allumant l’admiration des crétins qui font la mauvaise escorte
Votre pétard mouillé n’avait pas la mèche d’un artifice
Le feu qui vous agite ne concerne qu’un landernau de crevards
Qui humectent les volutes de merde d’un cadavre qui a pourri dans les déposes
Ces camps de concentration de l’hostile où vous jetez votre dévolu
Vous êtes affamé de haines autant que vous me supposez de hauteurs
Les fiers-à-bras et les démagos font la mousse qui suinte aux plaies de votre corps
Seuls ou dans le nombre vous êtes perdus pour le schéma propitiatoire de l’échange
Vous mettant la connerie dans le fion jusqu’au coude où enfin vos paumes s’éclaircissent
Par Plaiethore le Mercredi 11 mars 2009
Ah bah dites donc mon gros Jérôme !

Pour un qui se targuait de posséder de l’humour, il est effectivement bien dissimulé.
En fait, je reste persuadé que vous n’en avez jamais eu… Souffre-douleur de ses collègues d’école ? Handicapé ? Lépreux ? Souffrant de nanisme ? Couilles non descendues ? Ejaculateur précoce ? De vilaines séquelles d’acné juvénile ? Autiste ? Cul de jatte ? Pied-bot ? Strabisme convergent ? Des pellicules ? Des cheveux gras ? Une mauvaise haleine ? Petite bite ?... Tiens je ne veux même pas savoir de quels maux la nature s’est amusée à vous affubler !

Toujours est-il que vous avez enfin passé une bonne partie de votre nuit en une compagnie imaginaire, la mienne, et que si l’altruisme faisait partie de mes défauts, je me réjouirais pour vous.
Par Plaiethore le Mercredi 11 mars 2009
Et si l'on ne comprend pas ce qui figure sur les photographies, on n'hésite pas à me demander des "éclaircissements"... Je répondrai volontiers la vérité des clichés.
Par cafard-naum le Mercredi 11 mars 2009
Cet article c'est un peu comme un comprimé de cyanure au p'tit dej', mais bon ça fait pas de mal de se rappeler que le monde est pas que nuages roses et fleurs violettes (ou foie gras et chaises en macramé, comme ce que le journal de TF1 essaye de nous faire croire).
Par pseudonymes1 le Mercredi 11 mars 2009
Oyez encore les balivernes qui s’écoulent depuis le trou hémorroïdaire qui vomit une mauvaise salpingite
Toujours de retour chez le même il crève de débiter en tranches les coliques qui lui fondent depuis l’esprit
Il a le trognon entiché d’aigreurs à la moelle où les radicelles de sa purulence trouvent les racines du mal
Prenant tout et son contraire d’un côté et de l’autre où s’en vont les mornes déshérités nourris aux graines

C’est le retour des Cosaques dans leur ville natale pourchassant Attila pour qui la gloire est celle d’une terre brûlée
Il fait pareil en maniant le lance-flammes pour dépuceler un glaçon intactile qui écrème les cieux qu’il ne voit pas
Il lance le fer du mauvais côté où l’on brette et prend son épée à la mouche quand on utilise le fleuret
Les différences sont asphyxiées sur l’apex d’un étron qui trône pour sa gueule dans le ciel d’un astérisque

Il navre autant qu’il plait mais jamais il n’émeut car les sentiments ont passé l’arme dans les cachots de son oubli
Et voilà la seule récompense que cet eunuque du verbe est capable de prendre quand il reçoit le fouet
Il vomit sa martyrologie de mauvais aloi avec des copeaux de prétendues morsures ad hominem
Mais jamais ne goutte le venin dans le système artériel qui s’étonne encore qu’il bafouille depuis ses papilles

Il y a loin à hausser le vulgaire en une esthétique et toujours s’y réfugier pour vomir sur les faiblesses qu’on soupçonne
Il ricane à imaginer des temps de parole dépassés quand ce sont ses propres recherches qui cristallisent l’envie et la rancœur
Il tape mon nom pour chercher mais l’autre qui répond ici n’a nul besoin de chercher pour savoir
Il peut détourner tous les surnoms qu’il trouvera et artifices administratifs car rien n’entache mon verbe

Il vient à heure fixe avec la monotonie qui l’étouffe depuis le stilligoutte qui lui sert de cathéter à mort-aux-rats
Il croit détenir un copyright sur l’étron purulent qui agite ses mycoses mais il pèle du cerveau en direct
Et je saurais l’appeler un vulgaire connard pas meilleur qu’un épouvantail sur la terre en jachère de ses idiomes
Au milieu desquels il pagaie pour se frayer la voie parmi l’écume de sa merdouille lexicale qu’il refile aux lémures

Il s’encense en débitant des conneries qui ne sont jamais que des tires-aux-flancs de pensée
Il dresse la table à ses anonymes qui font tous les collaborationnistes des régimes de malheur
Et fume le calumet dans le coffre-fort où les ors se sont entassés d’une couleur passée Kodak
Bien maladroit il glisse en petit chenapan dans la couche culotte de sa pensée qui suinte son bavoir

Né avec une cuillère de pacotille il n’enfume jamais qu’une paille dans la grange invisible où il fout le feu
Ce jeune emmerdeur hirsute créant un désert de sévices pour jouer avec le monocle de grand-père
Où il imagine voir le monde avec la prestidigitation d’un télescope qu’il manie pour scruter son nombril
L’ombilic tient toujours sur la nécrose de ses jours de suffisance et il peut encrotter la toile avec ses missels

D’une autre nature est celle du crevard qui refuse de s’absoudre quand il parle d’humour et après de dissimulation
Qu’il cesse les contrepèteries de sa pensée quand il cherche à décrocher les pampilles de la raison sur mon lustre
Qui brille d’un feu écarlate que les zéros de conduite et les mauvais élèves cherchent à ramasser au balai
Quand ils s’imaginent encore des apprentis sorciers fils de putes de parvenus avec une mallette de chimiste

Je l’émascule sans souffrance car mon geste est limpide où je cherche une précision chirurgicale
Le gros larron lourdaud et demeuré cherche à tâcher pour montrer l’ampleur de l’écume vaniteuse qui le suit
Les auréoles ne s’invitent pas au-dessus de son cortex et c’est au fluo qu’il plastique son delirium de puceau
Quand le maudit croit encore parler d’histoire quand il mentionne Alésia sans connaître Gergovie

Qu’il aille se rouler dans le canapé qui lui sert de merde accrochée au fourreau de sa suffisance
Mettant le bras sur le proxénétisme de sa veulerie quand il chipe le tiroir-caisse de grand-mère
En croyant financer le crime et l’anarchie new age où tous les mythomanes fondent leur repaire
Mais il ne s’agit jamais que d’un gangstérisme de salopards rabougris par une liposuccion mal tournée

Il suffit de reprendre ses termes et de les lancer à sa gueule déjà burinée par le crachat de mon sperme
Lui giclant dans l’iris à peine sorti de mes couilles avec la directionnalité d’une tête chercheuse
Quand il sort une soie maculée de son pus exsudé de la suppuration de son faciès de mort macabre
Sa plume n’est jamais qu’une peau de chagrin ou plutôt un mouchoir jetable brûlé dans la ouate

Je m’emporte je m’emporte et je manque ma cible alors je redresse ma vue et je terrasse ce souffre-douleur
Toujours fichu sous la crotte débile de ses camarades d’école et cherchant le pubis d’une maîtresse
Pour contempler cette origine du monde qu’il voit encrottée entre deux poils où sautent les deux morpions de son signe
Se baladant de toile en toile pour se refiler les champignons qui lui agitent l’encéphalogramme

Rogné et rongé de l’intérieur par les mygales qu’il avait admirées petit
Sa petite bite enveloppée dans un papier d’aluminium
Un jour de gaudriole où il avait réussi à bander
En sortant du fourreau de son slip une béquille d’un pouce
Il dépose sa bave farineuse sur les joues des nattes blondes
Quand le gros balaise vient le coller ippon
Jusque dans son blog où il pait et pâtit en silence
En asticotant la suffisance sans âge
D’un seul et même sujet qui n’existe pas
Car toutes ses merdes futures qu’il me chie sur la gueule
Font déjà Pampers dans ma poubelle qu’il cherche encore à renifler
Pour trouver le parfum d’une roquette qu’il cherche encore à tirer
Après avoir subi dix mégatonnes de vérité qu’il cherche encore à nier
Pour sauver sa face de crevard et de couillon qu’il cherche à décorer d’Arlequin
Avant l’heure tragique où il utilisera ses bottes se sept lieux
Pour ne plus jamais répondre
Qu’à l’œil de la justice qu’il met dans le box des accusés
Se croyant un avocat à la barre avec une robe épiscopale
Mais il n’est qu’un poireau devant le tourniquet
Ou un contrôleur de badges devant l’ascenseur
Il veut être bourreau mais la tête du roi tombe seule
Sous les lustres des siècles qui se nourrissent du sang
Que les zombis croient toujours abreuver
En portant le manteau de Dracula
Parce qu’ils plantent leurs crocs en mordant la poussière


PS : minute, je reviens. Faîtes tourner vos compteurs. Mes bras ont échappé à vos ergots.
Par Tote le Mercredi 11 mars 2009
Dans certains de mes rêves parfois j'ai un frère qui s'appelle Jérôme...
M'enfin.

La 6e photo est la pire.

Pseudonymes1 écrit des commentaires trop longs, à presque 22h d'une journée fort fatigante je ne peux me résigner à les lire.

Sinon j'ai enfin fait mon exposé futuriste et ça ne s'est pas trop mal passé, je suis plutôt satisfaite de moi. Finalement je n'ai pas utilisé tes avis parce qu'on a changé notre plan et orienté notre ouverture vers autre chose. Mais encore une fois merci d'avoir utilisé de ton temps précieux pour une Tote verte. (Qui courait dans l'herbe...)

Bien la bonne soirée.
Par pseudonymes1 le Mercredi 11 mars 2009
Parce que l’image est donnée à la haine qui agite le bocal des défenestrés cherchant la dernière supplique au moyen de nouveaux oripeaux, Je pisse à la raie des mauvais procédés qui basculent vers d’autres domaines. Je peux voir tous ces bâtards dans la sacristie des pouraves, qui complotent derrière l’eau bénite pour alimenter d’autres haines avec d’autres moyens. Vous jouez le jeu d’une littérature que vous ne maîtrisez qu’insuffisamment, et vous basculez sur le terrain de l’horreur pour voir si Je m’y trouve. Sachez, jeune tuberculeux à qui la mère a manqué de donner la dernière fessée, que Je suis partout où l’on me convoque, et que Je répondrais à vos critiques le jour dernier d’un unique Jugement qui vous éclatera l’épine dorsale en lambeaux. Vos lettres suffocantes manquent de la verve nécessaire pour venir m’aguicher et vous n’avez rien d’autre à dire qu’à faire des négatifs en mille pelures à l’endroit où vous auriez dû vous consacrer au mot et aux mots uniques ; et Je vous passe le seul homonyme que vous êtes en mesure de comprendre. Vous déguisez vos charniers en négatif et vos M. Smith regardent comme Magritte les cadavres que vous avez délibérément amoncelés. Vous pouvez jouer en prose, en vers ou basculer sur le terrain des images, Je vous rattraperai jusque dans l’horreur pour cuisiner avec la verve vertigineuse un fricassé de muscles issus de la plaievrotique avec une sauce sanguinolente. Vous avez personnalisé un débat au moment où le delirium vous a ébaubi, un délire de pur narcissisme que vous croyiez contrôler parce que Je répondais court ; au moment où vous pouviez encore vous féliciter que Je me tienne dans la pondération et le chatoiement de la retenue. Les merdouilles qui recrachent les photos que vous avez copiées-collées sans vergogne ne disent rien à personne si J’en suis le sujet, car les images qu’elles convoquent ne fondent pas sur des métaphores que vous vous sommez incapable de faire. Déniaisez votre sujet et sortez de votre migraine autoalimentée par la fantaisie de vos années où vous ne trouviez pas de disputation. L’homme n’est pas capable d’humour s’il n’est pas capable de rire ; et Je n’ai jamais vu ici le moindre éclat de rire pour que vous prissiez le droit de convoquer les degrés supplémentaires de la raison que vous ne connaissez pas. Vous taillez l’humour au rabot de la fleur sans tuteur, vous crapotez le cigare dans un sens où vous vous brûlez les joues, vous fulminez en sentant le fulmicoton que J’ai déposé dans votre slip comme du poil à gratter. Les négatifs et les noirs & blancs ne servent qu’à ceux qui veulent détrousser la réalité de ce qu’elle est et J’y vois trop le scandale d’un lilliputien, pour répondre dans le détail des clichés sulfurisés de haine. Ils ne sont pas beaux, pas plus qu’ils ne décrivent quiconque, si ce n’est les mauvaises pensées vaniteuses d’un coucheur à baiser dehors les putes vénériennes qui lui servent d’égéries. On n’a jamais vu les fous se tordre d’humour dans les hospices de vieux où vous prenez votre inspiration. On apprend juste que la corrida des cons – sans détailler le phénomène culturel qui l’étaye – est capable de faire un solo avec un unique personnage qui joue le franc-tireur, le faux témoin, l’avocat véreux et le magistrat endormi. Vous tenez les partis par la corde qui bande le taureau. Vous dîtes que le taureau est mort. Vous n’en savez rien ; et ne croyez que l’image de votre mauvais cliché ! Si vous teniez votre esthétique de l’horreur par les couilles, vous n’en montreriez pas des débilités en négatif qui en suppriment tout le propos. Les taureaux qui font l’histoire sont épargnés par le torero, et je vois chez vous, non pas un toréador, mais ces vulgaires cavaliers qui montent leur bourrin dans l’ombre de l’arène, prêts à fusiller un mauvais diable légendaire qui s’appelle Murcielago, parce qu’il a désarçonné un con comme vous, incapable de manier un drap brodé de fil d’or. Vous êtes encore une fois éberlué par le mauvais propos que vous avez détourné de sa souche, et J’exige l’original des clichés pour m’en faire une idée ; car les secondes secondaires que vous proposez n’ont pas plus d’intérêt que la morve pendulaire de vos narines qui pleurent à force d’endurer les bourre-pif. Vous montrez un caniveau où l’on ne voit rien qu’un homme qui cherche derrière la grille le crapaud que vous êtes, et qui se terre dans les bas-fonds de l’infamie pour échapper à son tyran. Vous pouvez toujours montrer la photo de dos ou de trois-quarts, car sous tous mes profils, Je souille votre embarras exsangue avec une mule qu’il me suffit de conduire, quand Je vous passe la corde autour du coup et que je taille le croupion de ma bourrique d’un geste qui vous suspend à la mort. Quand vous montrez un bébé qui se fait émasculer par ses bourreaux ; vous seriez aimable d’en faire une explication de texte. Qui me faut-il imaginer être ? Le bébé ? Les suppôts du diable ? Le photographe ? La terre arable que le sang abreuve ? La lame de rasoir ? Pardonnez-moi, mais vous avez pris une telle habitude à détourner tous les sujets qu’il me faut passer par la lorgnette du rasoir pour en comprendre la cause. Un soldat marche dos à la photo, et les casques gisent à terre ; merci de me montrer comme unique survivant dans cette pagaille qui jonche le cadavre de votre blog enterré vivant par les déserteurs qui payent leur tribut à la société. Vous maniez les mots que vous avez abandonnés avec la finesse d’un soldat qui prend la pelle pour retourner la terre. Prenez la peine de lire avant de faire un hoquet après la traite des vaches que vous menez à l’abattoir des végétariens. La grosse truie fait du vélo ; prenez exemple sur elle, vous qui pédalez dans la semoule pour vous faire de chaque grain des alliés de circonstance. Puis arrive le champignon atomique, et voilà que vous confondez avec votre salve de négatifs merdouilleurs l’association au sujet, l’identification au sujet, le mode de prise de vue, la conséquence évoquée par le sujet, la confusion entre la cause & les effets… Tant et si bien que cette série finit de convaincre que votre logique est une verrue purulente qui s’oxyde sous les blés que la faucille découpe. Un gosse est recroquevillé sur lui-même ? Est-il chétif ? Vomit-il ? Que faut-il voir ? La nature du sujet ? Son action ? Son produit ? Sa cause ? On n’y comprend rien, parce que l’homme ne peut comprendre la logique narcissique qui est toujours une logique lacunaire. Relisez cet aphorisme. Votre gueule de faux métèque a le don de m’en inspirer. Et notre pachyderme ? La patte est dans les fers, comme l’homme est né libre. Va-t-il les briser ? On n’en sait rien. Faites-vous vos jeux avec les braconniers du Congo qui défouraillent leur savane pour tirer à terre l’animal mort et lui cisailler ses défenses ? Êtes-vous partie prenante avec la raison anhistorique et anachronique ? Connaissez-vous seulement ces termes ? Une patte d’éléphant est une patte d’éléphant ; or leur sort est tristement connu, et il n’est pas besoin d’en invoquer le sort pour me montrer avec l’épaisseur de mon verbe. Ma tonne vous exacerbe et vous exorbite par après. Quant à ces têtes qui roulent par terre… Il ne leur manque que le corps de texte que vous avez lâchement abandonné et que je me propose de finir… À ma ligne.
Par Plaiethore le Jeudi 12 mars 2009
Miss Tote, vous parlez d'un ignoble songe donc :)

Vous avez bien raison de ne pas lire les étirements délirants et paranoïaques de Jérôme ; il parle de lui, de lui, de lui et de l'embrouillamini qu'il héberge complaisamment dans sa caboche récupérée dans une déchèterie.

Bravo pour l'exposé et... je vous en prie, ce fut un plaisir.
Par Plaiethore le Jeudi 12 mars 2009
Demoiselle cafard-naum, vous me faites penser qu'il serait peut-être bon que j'ajoute à ma série de photos celle d'une oie que l'on gave ;)
Par Plaiethore le Jeudi 12 mars 2009
Jérôme mon gros, il est un peu plus de minuit ; ma soirée s'est fort bien déroulée en compagnie d'êtres fins et drôles et le Saint-Emilion s'est délicieusement instillé dans mes veines.
Alors vous comprendrez, je l'espère (quoique...), que j'ai autre chose à foutre pour l'instant que de vous répondre et je ne veux surtout pas m'abaisser à votre niveau, c'est-à-dire à débiter des niaiseries nauséabondes, absconses, alambiquées et rendues au stade du caca-pipi-foufoune-zizi par votre cerveau malade.

Mais cessez de vous agiter la nervosité, je reviens moi aussi demain et entre deux temps riches d'activité je vous parlerai quand l'envie me prendra. Oui.
Cousez donc vos mains en attendant et arrêtez de vous tripoter, votre mère pourrait passer à l'acte et vous la couper pour de vrai. Oui.
A MA ligne... N'empêche vous n'avez pas honte, vil poulet, de reprendre à votre compte mes propres mots (?)
Par ankou le Jeudi 12 mars 2009
Je reconnais certaines des photos. Horribles, et comme dirait cafar-naum, on vit pas dans le monde des bisounours et ces photos nous le montrent bien....
Par pseudonymes1 le Jeudi 12 mars 2009
Sans compter l'aspect totalement hors sujet de la querelle de personnes (bien que ce soit dévenu en fait le sujet), je pense que nombreux sont ceux qui doivent trouver la détournement de ces photos largement pitoyable. J'ai suffisamment d'objectivité pour manquer d'empathie. Il m'est égal que vous puisiez votre haine dans la souffrance des peuples. Tout cliché sert aux clichés.

Il n'empêche que...
Vous semblez confondre la rudesse, l'impolitesse, l'impertinence, et la pertinence.
Un dictionnaire vous sauverait.

Non, je n'ai pas honte de reconnaître les bonnes paroles d'où qu'elles viennent, car vous avez été capable de pondre trois mots de suite sans faute de goût.

Ps : à Ankou, il faut arrêter de crier à l'Apocalypse, quand certains s'amusent à scléroser leur pensée avec le jargon qui leur sied. Si l'on ne vit pas chez les Bisounours (et pour cause, si l'on réfléchit 30 secondes...) on ne vit pas non plus l'heure du Jugement Dernier, malgré ce que certains tentent de nous faire croire pour enrober leur existence avec la dénonciation collaborationniste d'une pesanteur malseine.

J'aime pas le vin, Saint-Emilion ou vinasse, vous ne me démontrerez pas ici votre position ou votre goût, quand vous criez à l'exquis.
Par atom-of-the-end le Jeudi 12 mars 2009
Ce qui est franchement dommage, c'est qu'on ne puisse photographier pour les y intégrer à l'article les inepties grotesques que ce fanfaron encéphaléplatifiant (T'as vu mon gros, moi aussi j'invente des qualificatifs d'une rare nullité). C'est laid. Mais laid. Tant dans l'absence de style que dans sa profonde inanité. Le néant porte un nom. C'est Jérôme.
Non sérieusement... Ses parents étaient frère et soeurs (Jumeaux en plus), ou alors il est son propre père je sais pas, mais comment, osons la question, comment ? Comment une "chose" pareille a-t-elle vu le jour ?
si jamais on me branche une énième fois sur le débat ayant attrait à l'existence ou non de Dieu, je tiens la preuve qu'il n'existe pas (Ou qu'il possède un sens de l'humour particulier, le bougre n'avait pas fait mieux depuis l'ornithorynque).
Faudrait penser à faire de don de votre trouvaille à un musée d'histoire naturelle, mon cher Plaiethore !

Et puis notons qu'il n'aime pas le vin (Raaaaah l'ordure, le gueux !), qu'on s'en fout totalement, puisqu'on ne lui en aurait pas proposé de toute façon. Boire avec un type pareil, c'est un coup à finir la tête sur la cuvette ou en prison.
Voir même, avec le futal relevé et mal aux fesses. Ces Jérômes ne m'étonnent de rien.
Par Plaiethore le Vendredi 13 mars 2009
Jérôme, Jérôme, mon vil poulet… Je vais vous apprendre quelque chose sur ma personne… Chut ! Fermez votre bec et lisez :
Lorsque j’affirme, je ne le fais jamais à la légère. Lorsque j’affirme, cela veut dire que je me suis suffisamment penché sur une question afin d’en annoncer une réponse. Lorsque j’affirme, c’est que j’ai définitivement tranché la tête de la supposition initiale.

J’affirme donc Jérôme ce que vous êtes. J’affirme Jérôme le mal dont vous souffrez. J’affirme Jérôme que vous êtes un très commun (ne vous déplaise) cas d’école en étude psychiatrique. J’affirme Jérôme votre narcissisme à tendance paranoïaque.
Vous agglutinez tant dans votre démarche délirante en ce lieu, que dans votre verbiage dithyrambique et ordurier, tous les critères marquant le diagnostic qu’un étudiant en première année de psychiatrie pourrait rendre à un très satisfait mentor.
Vous jouez au maître, vous avez le besoin de reconnaissance et d’admiration, vous ne pouvez vous retenir face à vos besoins d’exagération, vous niez la nécessité de la cohabitation et pourtant vous ne cessez de vagabonder d’une maison à une autre, vous êtes un outrancier égocentrique, vous êtes haineux, vous êtes orgueilleux, votre loi première est celle du plus fort et vous montrez votre respect aux plus forts que vous en voulant les combattre, vous êtes agressif en vous trouvant les mauvaises ou les non raisons de l’être, honneur et grâce morale sont méprisées, vous niez l’évidence, le reproche vous est insupportable, vous trichez, vous mentez, vous vous mentez, vous êtes froid, calculateur, compteur et inattentif, vous êtes revanchard, votre rancune vous embrouille la raison, vous êtes insatisfait de tout, de vous, d’autrui, des choses animées ou inanimées, vous détestez pour vous sentir vivre, vous ne savez pas rire car vous ne savez pas le goût d’aimer, vous détruisez car vous n’avez pas appris à construire, votre épanouissement est incarcéré dans un harcèlement insensé, vous enviez, vous convoitez et pour cela vous passez sur le pont de la tentative (j’ai bien dit la tentative) de l’humiliation, sur la route de la négation, vous êtes en toujours quête de nuire à ce que l’autre possède de plus, de mieux, de plus beau, de plus vrai que vous, vous voulez imposer votre seule vision à hauteur de votre infortuné sentiment d’infériorité, vous cherchez à déstabiliser pour tenter de donner un semblant d’équilibre à vos fielleuses pensées, vous défiez, vous vous accrochez à des statistiques, vous vous liez à des aphorismes, vous vous donnez l’illusion d’un contrôle sur vous-même en jouant à cache-cache entre vous et vous, vous n’avez de cesse de poser des questions pour éviter de reconnaître vos incapacités, vous êtes théâtral pour déguiser le bouffon qui vit en vous, vous êtes le mythomane de votre propre esbroufe, vous êtes frustré tout en tenant un discours qui voudrait faire croire en une très haute estime de vous-même, vous ne supportez pas la contradiction et cela vous afflige, vous fracasse, vous rend absurde, vous rend mauvais et reître, vous êtes un vide qui cherche à se remplir des biens des autres, vous êtes susceptible, vous êtes belliqueux, vous êtes mesquin… oui vous êtes paranoïaque. Oui, vous êtes souffreteux. Oui, vous êtes malheureux. Vous allez bientôt mourir Jérôme si vous continuez ainsi à vous torturer et bien sûr personne ne vous plaindra. Vous serez écarté, comme à votre toujours.

Sans transition et pour me mettre plus à votre niveau, c’est-à-dire au terre à terre de vos chiantmentaires, mon vil poulet, dans un premier temps vous ne parlez que de vous en maquillant vos caractéristiques sous des fards qui m’appartiendraient ; vous ne leurrerez personne, craignez-le et donc rien d’intéressant à dire à votre sujet que l’on ne sache déjà.
Peut-être une chose à ajouter tout de même ; vous vous sentez insulté - il est vrai que « poulet » et « panpan le croupion » sont des insultes hors normes et dépassant toutes les bornes - et vous me forcez le lieu commun à vous dire que le sentiment d’insulte naît forcément d’une vérité annoncée. Moi, après toute votre glauque et insalubre diatribe à mon encontre, je n’y vois que votre pauvre délire de persécution qui s’exprime de la manière la plus malodorante qu’il soit. Je ne me sens donc pas insulté… mais bon hein passons…

Dans un deuxième temps, vous mettez sur le devant de votre scène votre très décidée paranoïa en rapportant les images en une critique qui vous viserait. Vous vous trompez là encore ; j’ai bien inclus votre prénom dans la succession des clichés, dans la suite des monstruosités que le saigneur aurait créées, mais vous ne faites donc que partie d’une enfilade maligne ; j’aurais bien mis effectivement une photographie de votre trogne (j’ai tout de même trouvé l’image d’une tête de con vous avez vu ?), mais vous ne me l’avez pas encore envoyée. J’espère en votre diligence donc, afin de compléter ma liste pixellisée.

Dans un troisième temps, vous vous interrogez sur le pourquoi du comment du pourquoi du choix de négativiser les photographies, sur qu’est-ce que ceci, que représente cela, que penser ici, que dire là, que faire maintenant, saigneur ! Saigneur ! Qu’imaginer ? Où veut-on bien me mener ? Où veut-on bien me perdre ?
Mais quand je disais que vous étiez chiant avec vos questions à la noix de concon ! Répondez donc vous-même à vos questions. Faites donc travailler votre imagination. Muscler la cette chétive machine.
J’ai compris que pour vous le sang se devait d’être écarlate, que la chair se devait d’être rouge, que le ciel se devait d’être bleu et que les oiseaux se devaient de chanter, mais voyez-vous, les lecteurs qui me suivent ont l’imagination amie de la mienne et le travestissement des couleurs leur fait sûrement voir plus clairement ce qui se présente comme flou pour vous.
Vous exigez ensuite une explication, un surlignement de la représentation, des mots sur la vérité… et je vous le répète, cessez d’éjaculer précocement sur mes pages et faites actionner vos méninges. Et puis ayez au moins la décence de lire le titre de l’article qui n’a pas cessé de se construire. (Temps certain) Vous avez lu ? D’autres images vont encore venir se greffer, et ce jusqu’à ce que la démarche de ressentis que je souhaite installer aura trouvé sa finalité ; viendront ensuite les mots, quelques mots, petits mots, bien insignifiants après tout ça. Vous ne savez donc pas que parfois l’image surpasse en poids et en douleur la parole en laissant justement le pouvoir à l’imagination ? Non. Bon. Maintenant vous pouvez le supposer, du moins je l’espère pour vous. Non.

Ensuite ne venez pas me parler d’une haine qui serait mienne.
Il est question de dieu ici et de (plus tard) ceux qui croient en lui.
Mais peut-être êtes-vous croyant Jérôme mon gros ? Ce qui expliquerait cet énervement précis… Saigneur ! Mais que vous a fait votre mère pour que vous en soyez rendu là… (Vous le sentez bien là mon doigt qui fourrage votre blessure ?).

En fait, vous savez quoi Jérôme ? Je vais vous affirmer une dernière chose.
La plus grande insulte que je puisse vous infliger est d’accepter votre présence sur cet article, en cet espace de commentaires. Le lieu et le sujet vous vont à merveille.

Je vous laisse donc libre d’expression si vous souhaitez poser de nouveau votre pestilence aviaire ici.
Mais je désire par-dessus tout vous choyer le plus possible ; si vous revenez, je vous construirai un espace qui vous sera réservé. Personne n’aura l’autorisation de venir empiéter votre territoire, oser souiller votre jolie cage en osier à la litière de paille. J’installerai même tous vos guanos écrits pour que vous vous sentiez réellement chez vous et imaginez… vous pourrez librement vous exprimer, vous parler à vous, vous dire des « je m’aime » en veux-tu en voilà ; un véritable paradis à volaille, avec un joli miroir orné d’une crête pour que vous rêviez à votre coquerie sans limite de temps ou d’espace et avec une boîte à rigoler, à rigoler les feux des fous, les vrais, les purs, de ceux qui par le rire tissent encore une cordelette de soie entre leur monde et le mien. Vous en pleurerez de les entendre, souvent, et moi, et moi, je continuerai à rire de vous, sans vous, sans vers, sans soie.
Par Plaiethore le Vendredi 13 mars 2009
Dame Ankou, le poulet, Jérôme pour les non intimes croit en une insulte en lisant « bisounours », ce n’est presque pas de sa faute… :D
Par Plaiethore le Vendredi 13 mars 2009
Atom, Cher et Fol Ami, je n’ose imaginer le gueux en notre compagnie, ce rustre incapable de faire la différence entre un grand élixir et du pinard, handicapé de l’acceptation du plaisir que la terre nous offre les grains ouverts.
Quelle horreur et quel drame !
D’un seul et sale regard sur la dive bouteille, il aurait pu vinaigrer et saloper notre Saint-Émilion. La phtiriase emplumée !
Par pseudonymes1 le Vendredi 13 mars 2009
Répondre ? ne pas répondre ? S'absenter ? Le fil est déjà rompu, tenter de le renouer ? Être déjà fatigué de vous, cela est certain.

Votre long article redit des choses que j'ai déjà dites sur la façon d'envoyer des critiques personnelles.
Votre analyse de ma pomme : vous sortez tous les termes négatifs (ou positifs) relatifs au champ psychologique de la vanité ou de l'ego. Forcément, il y en a 1/3 qui marche... Ainsi que pour tout le monde. La question est le choix et le poids de ceux-là. En voulant me charger de tous les torts, vous voyez bien que vous ne parlez pas de moi, mais bien plus de vous. Que je sois malheureux ; quelle découverte qu'un homme de lettres le soit ! Et encore, ce n'est pas si sûr.

Nous sommes respectivement lassés l'un de l'autre(pour ma part d'une telle mauvaise foi et de ce jeu du Oui/Non ou du c'est-pas-moi-c'est-toi). Vous n'avez eu de cesse (vous voyez, j'emploie le passé) de critiquer mon manque d'humour. Mais ce que j'observe est votre manque d'art.

Tranquilisez-vous pour l'espace que je me moque de vous voir gâcher. Je ne vous importunerai plus, vu que mes interventions sont à ce point critiquées, d'où il est sûr que votre blog gagnera en intensité. De toute façon, on n'importe jamais ceux qui répondent à côté. Vous éprouvez - vous - un malaise à voir les choses telles qu'elles sont et vous vous faîtes un luxe de les transformer dans le cercle de votre imagination.

Ma psychologie s'arrête où commence la littérature et je leur cloue le bec.

Un homme qui ne connaît pas les forces de son adversaire est un misérable; celui qui ne les reconnaît, un lâche.
Par atom-of-the-end le Vendredi 13 mars 2009
Et voilà, il fallait que le con(s)puant use de l'arme ultime "En voulant me charger de tous les torts, vous voyez bien que vous ne parlez pas de moi, mais bien plus de vous". Tout ça a des relents de maternelle. Ça flaire bon le parfum des jeunes années et de la psychologie de bas étage, où l'offensé (offensé pour si peu de choses qu'on le qualifierait bien de fillette) taxe toute critique du sceau du transfert, dernier rempart des imbéciles et des culs de jattes de l'esprit. Il joue seul à ce jeu qu'il dénigre tant quelques lignes plus loin (Bonjour la cohérence), conscient d'être pris pour aussi bête qu'il le laisse paraître.
La top du top, c'est cette capacité à surestimer ses propres capacités quand ses tournures, alambiquées au possible, ont eues raison du plus acharné des lecteurs, confondant cette littérature qui lui semble si chère (Qui doit commencer de façon toute précoce car sa psychologie de marché aux puces ne semblent guère aller bien loin) avec le chiantisme du pauvre se donnant des airs d'homme de lettre, camouflant mal le raté qui fait plus que sommeiller en lui.
Psychologie limitée, frustration de littéraire à la petite semaine, vous êtes décidément bien banal, petit Jérôme.

Par pitié, pour l'humanité, qu'on le fasse cesser ces phases d'autisme néologiste, car hormis ses aphorismes, il n'existe rien de plus ridicule.
Il est d'un navrant. Mais d'un navrant.

On en vient même à se demander si son ultime réplique n'était pas auto-destinée "Un homme qui ne connaît pas les forces de son adversaire est un misérable; celui qui ne les reconnaît, un lâche." (Admirez un peu cette conclusion, quelle génie, quelle puissance de réflexion)
Finalement, il cerne relativement bien son problème. Filez lui une corde, il est sur la bonne voie.
Par monochrome.dream le Dimanche 15 mars 2009
Je n'ai lu les commentaires qu'en diagonale, mais l'interpellation de "pseudonyme" à "Ankou" m'a fait bondir. Je crois tout au contraire que dans le cadre de cette série de photos, le but était plus d'éveiller quelque chose chez qui les regarde, plutôt que d'énoncer une "vérité" du monde actuel ; qu'on vive ou non dans une ambiance de Jugement Dernier n'est pas tellement la question. La question, c'est de s'éveiller. De vivre les choses, par choc, et d'éviter de rester comme des larves...
Dans ces photos, j'ai vu l'indignation, la douleur, j'ai vu la peur, le difforme, le scandaleux, mais aussi des formes vivantes, quoi que saturées d'irréalisme. La vie qui s'agrippe malgré le "négatif". Je ne sais pas si c'est ce que tu voulais montrer. Mais c'est comme ça que ça m'a parlé. Je passerai lire la suite plus tard. Je t'embrasse bien fort, bonne soirée à toi :)
Par pelote le Dimanche 15 mars 2009
C'est rude. Ça fait mal au(x) sens.
Par Plaiethore le Lundi 16 mars 2009
Joli-Nom, tu as écouté ma démarche qui doit finir de se construire comme je l'entendais, oui.

Pelote, votre jeu est joli. Oui.

Mon Cher et Fol Ami, tu sais déjà que j'avais interprété l'ultime réplique comme effectivement auto-destinée.
Le poulet est plumé, vidé, évidé, prêt à aller se faire rôtir dans l'enfer qu'il s'est créé. Il saura se passer de corde pour cela.
Par Plaiethore le Lundi 16 mars 2009
Dernière estocade à Jérôme :

L’homme amant des lettres sait tremper sa plume dans le fluide de la douleur.
L’homme amoureux de sa propre langue ne sait que traire la bête à souffrance.
Le premier des deux hommes sait vivre car il appris à mourir. Il ne souffre pas, car il construit dans le péril éternel.
Le deuxième homme ne sait exister car il est déjà mort. Il est malheureux, car il détruit dans le désespoir d’une naissance qui ne viendra jamais.
Entre amour de la douleur et exploitation de son malheur, fine est la membrane séparatiste, mais bien palpable est le schisme différenciant les deux univers.

Je suis le premier homme et j’ai gagné ma ligne.
Tu es le dernier qui a perdu ses mots.
Souffre donc de ne point posséder le bonheur de la douleur.
Par Vespertine le Lundi 16 mars 2009
Jamais vinaigre ne fut plus amer.
Par pelote le Dimanche 22 mars 2009
Il y a quelque chose d'insaisissable par ici. Je crois qu'une partie de moi ne veut pas laisser résonner librement ces mots dans mon esprit. Je ne peux que me taire. (merci de l'indication, cela dit.)
Par Tote le Dimanche 22 mars 2009
On ne pouvait pas écrire mieux pour illustrer ces images
Par monochrome.dream le Dimanche 22 mars 2009
Feuerbach disait que Dieu, c'est un amas de toutes les qualités humaines, réelles ou rêvées, poussées à leur extrême et absolutisées. Tu retournes ça comme un gant : ici, dieu c'est l'homme, avec ses envies et ses vices. C'est celui que la soif de pouvoir, que la haine et le désir de vengeance dominent parfois, celui à qui des choses échappent, celui... Oui, "celui". Un simple individu. Dieu merci, voué à mourir, comme tout simple individu. Ca démontre de façon assez ramassée et peu rigoureuse le caractère fini de Dieu. Et partant, son inexistence. Oups.

J'espère que mon com' n'est pas trop embrouillé^^
Je t'embrasse :)
Par Plaiethore le Lundi 23 mars 2009
Pas du tout chère Lau, tes mots sont on ne peut plus clairs.
Bien la bise à toi :)
Par que-vent-emporte le Mardi 24 mars 2009
Dieu, je n'y crois pas un seul instant. Ce n'est qu'une excuse minable pour tant d'horreurs. Assumons.
Par que-vent-emporte le Mardi 24 mars 2009
Et quel bavard, l'autre !
Par Plaiethore le Mardi 24 mars 2009
NOUS assumons. Ils n'assument pas.
C'est exactement cela.

Et l'autre c'est de la bave de lard !
Par maud96 le Mardi 24 mars 2009
Quand je suis venue ici pour la première fois, "l'autre" hurlait... et je suis partie du coup, dégoûtée. Je suis revenue voir ton imagerie du mal, et cette colonne interminable d'horreurs à peine émoussées par le négatif. Je crois que tu en as "rajoutées" depuis... çà m'a remuée. Je crois à un grand nettoyage final par le vide, la nature se vengeant, mais avant cette finale, un grand soubresaut de dernières convulsions, les humains s'arrachant les dernières miettes ou gouttes d'eau, donc des horreurs pires encore. Je dois être affreusement pessimiste !
Par wattie le Samedi 28 mars 2009
Ici les photos sont réelles témoignage en directe différé du capable du pire de l'humain. Par rapport au film snuff films dont on peux bien sûre s'interroger de la sincérité du réalisateur, peut on s'interroger de la même façon envers celui qui punlie ces photos? Faut il montrer ou non la réalité quand elle est horrible et malsaine? Peut on craindre la raison pour laquelle l'autre regardera l'image? C'est un débat sans fin Mais je pense qu'il vaut mieux montrer, car il vaut mieux savoir qu'ignorer.
bien sûre un film d'horreur n'est pas comparable à un témoignage de l'horreur. Mais si le film est réalisé sur la sensation plutôt que le discours le réalisateur est-il malgré tout d'office condamnable? Un discours aurait-il autant d'impacte, d'écoute? L'idée n'est pas du tout original et il est loin de faire partie de mes goûts mais à chacun sa façon de s'exprimer. il vaudrait mieux se rapprocher de la source pour mieux se faire une opinion. Mais je t'accorde que moi-même apprécie peu cette approche très facile et qui justement attire la suspicion. Il aurait tout aussi bien pu filmer les automobiliste qui ralentisse pour regarder un accident sans pour autant apporter assistance où comme je l'ai vu sur le parvis de notre dame alors que j'attendais une personne ces gens qui,le sourire au lèvres, filmaient avec leur portable des filles foraines s'entredéchirer entre elles. Mais bon merci pour ton commentaire
Par Eric LOW le Samedi 28 mars 2009
texte extraordinaire & que dire des illustrations !!!

je le mettrais bien en lien sous :
http://le-bruit-de-l-univers.over-blog.com/article-26157534.html
& sous :
http://ericlow.over-blog.net/article-26665339.html
si tu es d'accord ?
Par Plaiethore le Lundi 30 mars 2009
Wattie, inutile je pense de se perdre dans la ronde d’un cercle vicieux.

A mon sens, existent trois genres concernant l’image, fixe ou déroulante : le document, la fiction et la fiction qui se la joue document.
La réalité (ou document) n’a rien à prouver concernant sa sincérité, mais effectivement n’est pas à l’abri de la non sincérité de la démarche entreprise par celui qui montre et qui souhaiterait prendre la tangente de l’interprétation.
La fiction, elle, est là pour laisser vagabonder l’imaginaire.
Dans ces deux cas, les genres sont bien définis et le regardeur a la possibilité de se positionner clairement face à l’image, la liberté de prendre le recul nécessaire face à ses ressentis et d’agir (ou non) en conséquence et en conscience (ou non) ou de plonger dans l’irréel avec la toujours potentialité de se repositionner dans le réel une fois l’image éteinte.
Pour le docu-fiction - cette belle merde je réitère, le regardeur ne peut que se noyer dans la démarche personnelle de celui qui l’a réalisé. Les limites ne sont pas posées clairement, toutes les suppositions peuvent être émises et le recul nécessaire à une liberté de se faire une opinion est largement prise en otage. Le champ d’action quant à une pensée autonome est bridée à l’extrême.
Le film d’horreur est une fiction. Le document montre la réalité. Le docu-fiction est une torture de la libre pensée.

Pour en revenir à la daube « snuff films », je persiste à dire l’évidente non sincérité de la démarche du réalisateur. En jouant d’un éventuel (j’insiste) fait réel mis en scène avec les frissons d’une manière de filmer des plus réalistes, l’auteur s’allie les suffrages des pervers qu’y s’y retrouvent certainement et soulève les tollés de ceux qui n’arrivent pas à s’aligner sur les fils de l’imaginaire, car dépourvus du libre recul face à l’horreur de l’image.

A quand un connard tournera un ersatz de snuff d’une bonne tournante en bonne et due forme ? Et qui trouvera de l’intérêt à sa démarche (?)...

Bordel à cul !!!
Par Plaiethore le Lundi 30 mars 2009
Cher Éric, bien sûr que je suis d'accord.
Chez toi mes liens se sentiront bien :)
Par wattie le Lundi 30 mars 2009
bien je ne peux rien ajouté vu que je partage en partie ton avis sur le film qui a effectivement cette particularité douteuse de réaliser une pellicule crue. Mais les docus ne sont pas pour moi blanchis d'avance surtout quand ils sont retouchés comme ici et s'assimile à de la créativité artistique. Cette même polémique est lancée sur bon nombre de livres, sortis ces derniers temps avec un bon succès en France concernant les ventes, qui traitent en détails certains aspects du régime nazi. Pour s'assurer de la bonne fois de l'auteur de telles oeuvres, il faudrait au moins que les bénéfices soient versés à des organismes qui défendent l'humanité ou les victimes du mal qu'ils dénoncent (pas du nazisme mais du racisme en général ou toute atteinte à la différence).du coup on verrait je le pense une nette réduction de ce genre de réalisation (documentaire ou fictive) car là il s'agirait plus de militantisme. C'est un peu comme ces grandes émission comme le sidaction je pensait qu'elles étaient réalisées bénévolement naïf comme je suis or j'ai appris que même les artistes sont payés...
Tu vas te demander pourquoi alors avoir mis ce trailer bein justement pour faire débat et je te remercie pour ta réaction ;°)
Par Plaiethore le Lundi 30 mars 2009
Wattie, dés ta première réponse chez toi j'avais bien compris ton avis et ton souhait de débat.

Concernant la "négatisation" des clichés, ma démarche n'a été aucunement créative. j'ai formulé une demande spécifique à ceux qui ont regardé. J'ai simplement souhaité attarder la vision, car le négatif demande un allongement du temps pour la compréhension de l'image ; et le temps s'allongeant, la pensée se fait forcément plus appuyée. C'est tout simple et je pense que je suis parvenu un peu à mes fins, vu le questionnement envers cette transformation des couleurs... Oui, c'est tout simple.
Par iougenaie le Dimanche 5 avril 2009
J'avais prévu depuis très longtemps de venir parler. J'ai pris le temps de lire les commentaires. Il me semble que le texte trouve toute sa justification dans les images et vice-versa. Ainsi l'horreur n'a plus pour but d'horrifier - justement - mais de faire prendre conscience de.

Malgré cela, je suis perplexe. Dieu m'a toujours laissé perplexe. Je ne peux me résoudre ni à son existence ni à son inexistence. Pourtant j'imagine aisément le néant après la mort. Je me dis parfois que l'homme n'a peut-être pas créer la religion par peur de la mort, mais par justification pour ces e/horreurs. Oui, tout ça me laisse perplexe, je suis persuadée que l'homme devrait disparaître : nous sommes inutiles et néfastes.
Par Plaiethore le Dimanche 12 avril 2009
Quant à moi iougenaie, je suis perplexe face au "devoir" de destruction de l'homme... très perplexe...
Par iougenaie le Samedi 25 avril 2009
Il aurait pu en n'être autrement, peut être qu'il est encore possible qu'il en soit autrement. Mais l'homme est corrompu. Le pauvre n'est même pas capable de concevoir une égalité parfaite entre chaque homme, sans parler du Nord qui laisse crever le Sud, et de l'irréflexion général. L'homme se détruira lui même de toutes façons. Il n'y a qu'à nous prendre individuellement pour exemple, nous sommes des êtres égoïstes et figés dans les certitudes avec lesquelles on nous a matraqué.


(Le retard est dû au fait que je n'avais pas vu que vous aviez répondu)
Par Paracelsia le Samedi 4 juillet 2009
M'enfin! Est-ce raisonnable toute cette verve?

PS: Re!
Par Christian le Samedi 15 août 2009
Heu... Désolé mais n'importe quoi...
Et la RESPONSABILITE humaine de SES actes t'en fais quoi ?...
Par Plaiethore le Lundi 17 août 2009
Je ne parle ici que de la première responsabilité de l'homme sur son espèce, sur les autres espèces et sur tous les éléments de son monde : sa croyance en dieu... Christian, ton prénom te va comme une moufle... sombre crédule (voir le titre), obscur crétin.
 

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