Mercredi 21 octobre 2009





Guerre Epée
Pet de Guerre
Guerre Allah Paix
Hère Gai qui Paie
Pagaie ton ère



Quel est le sombre crétin qui, un jour qui n’aurait jamais dû voir le jour,
a déclaré l’insipide

« après la pluie vient le beau temps… gnangnan et… gnan ! »

et en a fait un législation de vie pour les lamellibranches humains ?


Je n’aime pas le beau temps.
Je hais définitivement le temps de la paix.


Plus précisément, je déteste cette saison paisible qui s’étiole dans une durée molle et qui n’est faite que pour statufier les bienheureux, les candides, les ahuris et les Carpe-diemistes congénitaux
dans un mortier comateux à prise rapide.


Etre en persistant état de guerre, intérieure ou bien déclarée à tout ce qui est autre que son joli nombril, c’est courir les oreilles pendues à un cou strangulé, autour d’un monde qui vous chante la beauté, un filet de sang débordant constamment de ses lèvres craquelées par le vent d’un désert qui n’en finira jamais ; ce n’est pas marcher tranquillement en se fourrant l’ouïe de satiété, sur une terre qui vous hurle la douleur procurée par des pas qui ignorent.

Faire la guerre, c’est apprendre sans cesse que l’on perdra tout mais rien dans une finalité inexorable et accepter de vivre son enfer sur le sol de ses morts ; ce n’est pas amasser des agrégats de cendre en espérant s’envoler en artistiques poussières dans une illusion paradisiaque.

Guerroyer, c’est accepter l’éventualité très probable de mourir à chaque instant que l’on vit, sans posséder de billet aller vers le fade et fallacieux Eden ; ce n’est pas éviter consciencieusement le délicieux danger qui aime à croiser notre chemin, en agitant sous nos yeux ses broderies de points de croix.

Devenir un guerrier, c’est marcher sur des rotules suintant le pus sans avoir appris à le faire et sans savoir forcément où la douleur insane nous mènera ; ce n’est pas se préserver de toute souffrance, en pansant sa vie par avance en soustrayant de son humanité l’inhumanité ambiante qui aimerait à penser à notre place.


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"The raft of GW Bush", Joël PETER WITKIN


Endosser le costume d’un lutteur, c’est habituer son âme à vivre dans l’obscurité, les yeux écarquillés de stupeur, brûlants de pugnacité à tenter de voir ce que l’on tait, ce que tout le monde sait ; ce n’est pas tourner spontanément la tête afin d’ignorer ce qui râle, ce qui rampe, ce qui s’éventre, ce qui se rompt, ce qui éclate, ce qui asperge d’une sève putride les vies aseptisées par écran télévisuel en prescription au long cours.

S’enrôler comme combattant de l’impossible des autres, c’est soulever à ongles arrachés toutes les chapes possibles du pathétisme monstrueux et de la carence violente, ce n’est pas nager tout habillé de stabilité de contrefaçon dans les eaux de la niaiserie hypocrite ou esclave de son propre penchant, à la simplicité candide qui se monnaye au plus offrant des plus célébrés collaborationnistes.

La vie nous a légué notre trépas dés notre cri primal ; et plus encore, la vie nous a donné tous les sens capables de déterminer l’architecture de notre tunnel coupé de courant.
Le spectre à la faux se dandinait déjà au-dessus de notre berceau, saupoudrant nos fronts coupables de pourriture et de septicémie issues de l’élevage in vitro de chair à pâté humaine.
Ecoutons ce cri venu du fond de nos âges, qui nous annonçait clairement la charpie qui agitait nos petits membres potelés de naïveté.



Chair en location, écoute sans faillir ton son originel…
Si tu le peux. Si tu le veux.

Sinon, crève !...


Comme un asticot de paix. Comme une merde terrienne. Qui croit acheter son existence en se soustrayant au tribut volontaire de la mortification, en ensevelissant dans le sol visqueux de sa médiocrité cette portion indispensable de laborieuse conscience, qui seule, donne le droit à porter le titre d’humain.

C’est à la seule force d’une volonté lucidaire, que l’on peut alors astiquer nos armes, comme l’on peut affûter une belle âme, à la lumière d’une seule chandelle, celle qui se tord déjà sous le souffle amer d’une démente accusation, jouant de nos têtes sur un terrain glissant, dont l’arbitre a eu la sienne décapitée et empalée sur une crédulité universelle.

Plaiethore




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Par Gertrude noire le Mercredi 21 octobre 2009
C'est fou... J'écrivais tout à l'heure dans le métro..; ce qui sera peut-être un de mes prochains articles.
J'ouvre votre blog et lis votre texte.. tout simplement magnifique, époustouflant comme toujours et qui croise son écriture lumineuses avec mes pauvres élucubrations en forme de préoccupations.
Souvent vos belles épluchures m'accompagnent, je les respire comme une atmosphère...
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Vos préoccupations sont à l'orée de somptueuses "élucubrations", qui elles sont amies de mes épluchures.
Ce qui veut dire que nous sommes de magnifiques poubelles Bel Os de ma Plaie :)
Et mes épluchures s'épluchent elles-mêmes sous l'atmosphère que vous venez de respirer...
Je me sentirai toujours très concon en lisant vos compliments. Merci.
Par Eric LOW le Mercredi 21 octobre 2009
tout ça c'est guère épais...
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Guère épais ???
Tu cherches la guerre cher Éric ? :)
Par atom-of-the-end le Mercredi 21 octobre 2009
Cher ami, il faut vraiment que vous lisiez du Mishima si ce n'est déjà fait (La Shoum's saura auquel de ses magnifiques essais je fais allusion)
Par atom-of-the-end le Mercredi 21 octobre 2009
En fait je faisais allusion a "Le soleil et l'acier" de Mishima, car j'y ai trouvé beaucoup de similitudes avec ce que vous écrivez dans cet article : Une forte répulsion pour la passivité, l'inutilité d'une paix factice (Qui éclairera l'auteur sur le pourquoi de l'écriture, j'en dis pas plus, son raisonnement est à couper le souffle) la mort omniprésente (empruntée au codes des samouraï qu'il suivait), l'instinct de mort d'où jaillit la vie, avec violence et douleur (Bien sûr, c'est une mini-interprétation toute personnelle, je vous laisserai le soin de me dire ce que vous y trouverez). Cet essai, c'est l'ultime lecture pour qui veut suivre la voie du guerrier.

Sinon je me laisserai peut être séduire par votre second auteur.
Par joris le Mercredi 21 octobre 2009
"Guerroyer, c'est accepter l'éventualité très probable de mourir à chaque instant que l'on vit"; certes, mais traverser la rue en plein paris aussi (et c'est vachement moins salissant)
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Cher et Fol Ami, c’est justement la Shoum’s qui m’a fait connaître et aimé Mishima.

Mais, je n’ai lu pour l’instant que "La musique" et "Patriotisme", nouvelle tirée de "La mort en été" (je ne vous apprends rien, je sais :)).
Je serais probablement prétentieux de dire que c’est à "Patriotisme" que vous faites allusion... J’ai encore tellement à lire de cet auteur... Je demanderai à la Shoum’s... A moins que vous ne me répondiez avant que je m’acharne à lui tirer les mots du petit nez :)

J’en profite, puisque l’occasion m’est donnée de parler de deux écrivains japonais contemporains, que j’ai eu la chance de découvrir et de fortement apprécier lors d’une soirée "café littéraire autour du Japon" (bah oui ! tout peut arriver hein ! Mais attention, aucune japoniaiserie manganisée ou autre, faut pas déconner non plus).

Il s’agit de Haruki Murakami et de Ryü Murakami.
Ne pas confondre les deux ; leur style est totalement opposé.

Le premier écrit des romans et nouvelles fréquemment fantastiques, lourdées dans une quotidienneté de l’absurde et oppressante, car connue et supportée (pas acceptée) de nous tous.

Le deuxième, écrivain mais également cinéaste (et sans lien de parenté avec le premier), est un dissécateur de son temps, froid, brutal, sanguinaire et... guerrier.
Ryü Murakami est un monstre de l’écriture qui nous découpe en rondelles, et vous l’avez compris… j’ai adoré entendre la lecture de divers passages de ses ouvrages.
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Merci Cher et Fol Ami de cet éclairage... En fait, je l'avoue, je n'ai pas pu m'empêcher de questionner la Princesse aux Petits Pois :)

Je ne manquerai pas de lire cet ouvrage.
Et puis, je réitère, je suis sûr que Ryü Murakami te plairait fooooooortement (je me doutais bien que le premier Murakami te passerait par dessus la guibole).

Tiens, ici un texte en ligne de l'auteur, pour un tout petit aperçu de son écriture : http://www.inventaire-invention.org/textes/murakami_ryu.htm
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Moins salissant... je ne suis pas convaincu mon cher Joris.
Plus facilement nettoyable, oui, sûrement même.
Par Paracelsia le Mercredi 21 octobre 2009
Je suis dévote à vos pieds et périls. C'est étrange comme tout semble noyer sous les tas de conneries futiles en ce moment, alors que tout devient sacrément clanique, religieux, communautaire et absurde (oui j'ai une vague impression de bordel assez bien structuré) on nous badigeonne du sperme d'une quequette fripée qui un jour à enfifrer ou rêver d'engloutir une mini endives.

Bref, je plussoie Ryu Murakami c'est d'la bombe baby! Les bébés de la consigne automatique et Miso Soup restent mes favoris, mais tous m'ont plût, même Kyoko qui était loin des occupations habituellement acides de l'auteur!
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
N'insultez pas les endives Madone ; elles sont d'innocentes créatures et n'ont jamais demandé à servir d'enfifrade à quéquette fripée !

Mais plussoissons ensemble, surtout, surtout "Les bébés de la consigne automatique".
Saviez-vous que cette histoire est inspirée de faits réels qui se déroulèrent dans le Tokyo de la fin des années 60 ?

En tous cas, ce fut la première écoulecture que j'ai eu de cet auteur, et dés les premiers mots lus, je me souviens... toute mon attention la plus malsaine s'est tendue comme un arc.
Par Qzdrgy le Mercredi 21 octobre 2009
Ton blog est magnifique.

Les muqueuses vaginales des filles de réconfort de l'armée Showa te saluent.
Par Plaiethore le Mercredi 21 octobre 2009
Saigneur ! Donnez-moi une serpillère !





















































...






































Merci du compliment et... du salut :)
Par Qzdrgy le Jeudi 22 octobre 2009
Je joue aux acariens. Ni plus, ni moins.
Rôder à la recherche de peaux mortes, qui se détachent d'un organisme décrépi.

Je suis tes oeuvres et tes âmes depuis déjà un an.
Je continuerai.
Si je trouve un fil doré qui m'amène à la sortie.
Par Paracelsia le Jeudi 22 octobre 2009
Comme un arc... Mon dieu est-ce moi ou mon imagination divague vers d'obscurs vagabondage phallique...
=)
Par Plaiethore le Jeudi 22 octobre 2009
Vous et votre imagination Madone. Vous ! Pas de phallus à l'horizon ; Freud est mort :]
Par Plaiethore le Jeudi 22 octobre 2009
Petit acarien niplusnimoins, je tâcherai alors de ne jamais te tendre de fil doré et donc nulle sortie... Au bout d'une année entière, je serais un véritable goujat envers toi si je filais du fil d'or :)
Par Eric LOW le Jeudi 22 octobre 2009
ma modestie n'est pas feinte : tes textes sont si flamboyants que les miens me paraissent toujours bien mornes à côté
Par castor le Jeudi 22 octobre 2009
Merci :) (la photo est de moi chez Joris)
Par Hazel le Samedi 24 octobre 2009
As tu lu le roman, Guerre et Paix ?
Par Plaiethore le Samedi 24 octobre 2009
Mornes tes textes ?... Tss tss...

Bien à toi cher Éric.
Par Plaiethore le Samedi 24 octobre 2009
Et bien bravo Castor.
J'adore particulièrement la mutation de la célèbre photographie de Man Ray. J'adore !
Par Plaiethore le Samedi 24 octobre 2009
Hazel, je l'ai lu en diagonale effritée il y a fort longtemps ; Tolstoï n'est pas mon bol de soupe en fait.
Et franchement je ne vois pas le rapport entre le pavé du russe et mes réflexions toutes personnelles...
Par Le Capitaine du cyber-rafiot le Dimanche 25 octobre 2009
"Quiconque observe quelque peu les choses `humaines et notre commune nature, le reconnaîtra avec moi : de même que tous désirent la joie, il n'est personne qui n'aime la paix. Puisque même ceux-là qui veulent la guerre ne veulent rien d'autre assurément que la victoire, c'est donc à une paix glorieuse qu'ils aspirent à parvenir en faisant la guerre. Qu'est-ce que vaincre, en effet, sinon abattre toute résistance ? Cette oeuvre accomplie, ce sera la paix. C'est donc en vue de la paix que se font les guerres, et cela même par ceux qui s'appliquent à l'exercice des vertus guerrières dans le commandement et le combat. D'où il est clair que la paix est le but recherché par la guerre, car tout homme cherche la paix en faisant la guerre, et nul ne cherche la guerre en faisant la paix. Quant à ceux qui veulent que la paix dont ils jouissent soit troublée, ils ne haïssent pas la paix, ils désirent seulement qu'elle soit changée à leur gré. Ce qu'ils veulent donc, ce n'est pas qu'il n'y ait plus de paix, mais qu'il y ait la paix qu'ils veulent. Et finalement, même s'ils se séparent des autres par la rébellion, ils ne peuvent réaliser leur dessein qu'à condition de sauvegarder quelque apparence de paix avec leurs partisans ou conjurés. Aussi les brigands eux-mêmes, pour s'attaquer à la paix d'autrui avec plus de violence et de sûreté, tiennent-ils à garder la paix avec leurs compagnons"

Guerre et paix par Saint Augustin in La Cité de Dieu!

:-) Juste parce que je suis tombée dessus par hasard.
Par Plaiethore le Dimanche 25 octobre 2009
En qualité de Plaie auto-canonisée, je préfère déjà, et de loin, le rapport contradictoire, mais parallèle, de cet extrait du texte d'Augustin au mien.
Merci Chère Ma Capitaine :)
Par Le Capitaine du cyber-rafiot le Dimanche 25 octobre 2009
Je savais bien que cet enc.. de diptères vous plairait..
Et vous gratterait un peu.
Encore un morceau croustillant in Les confessions:

"En quelle manière sont donc ces deux temps, le passé, et l’avenir ; puisque le passé n’est plus et que l’avenir n’est pas encore ? Et quant au présent, s’il était toujours présent, et qu’en s’écoulant il ne devint point un temps passé, ce ne serait plus le temps, mais l’éternité. Si donc le présent n’est un temps que parce qu’il s’écoule et devient un temps passé, comment pouvons-nous dire qu’une chose soit, laquelle n’a autre cause de son être, sinon qu’elle ne sera plus ? De sorte que nous ne pouvons dire avec vérité que le temps soit, sinon parce qu’il tend à n’être plus."

Bon maintenant j'arrête.... :)
Par Hèkate le Dimanche 25 octobre 2009
J'arrive là encore à la traîne de vos robes de mots cher Plaiethore ...Je suis ébahie de tant et tant de choses ,et j'étais avec un Crâne à délirer tout en préparant sur mon fil une tornade qui va essorer plus d'un cerveau !
"La mort propagande " est toujours vive et à vif sur les esprits!!!
Ah! oui Mishima ,que j'ai lu ! "L'école de la chair " m'a laissé ses traces...Un grand Samouraï !!!
Et ,oui ,vous franchissez les frontières avec votre Magicienne...Vous me comprendrez cher Plaie :)
Avec mes mots démunis face aux vôtres,mais l'âme de votre Amie est avec vous !
votre Hécate
Par Plaiethore le Lundi 26 octobre 2009
Ah Ma Capitaine, vous savez si bien aussi chatouiller, gratouiller, ongliner, mes plaies les plus sensibles, le temps faisant partie de mes lésions les plus purulentes ! :)
Par Plaiethore le Lundi 26 octobre 2009
Je savais bien Magicienne Amie que vous finiriez par venir vous accrocher à mes derniers oripeaux cousus d’épluchures.
Et à mon tour de venir visiter votre essoreuse à cervelle... Quelque chose me dit que vous n’avez pas mis trop de mousse aux odeurs anesthésiantes...

Quant aux frontières que j’ai eu l’immense surprise de franchir grâce à vous, j’en attends, quasi fébrile, la recette de votre potion.
Par Hékate le Lundi 26 octobre 2009
Cher Plaiethore,c'est que votre Hécate est toujours un peu dans la "Lune" :) voyez-vous,et en dépit de ses trois têtes c'est à peine assez !!!
De cette "potion" qui vous étonne ,mais est-ce tant? Vous aviez depuis le début sentit qu'il y avait au manteau qui traîne des nuées jusqu'à vos orties un lien mystérieux dont je ne peux révéler les Sources,car les affintés d'âme dépassent l'entendemment ordinaire.
N'ayez crainte ,je tenterai par nos "chemins" de mettre quelques lucioles sur vos pas:)
Bien auprès de vous
votre Magicienne
PS:oui ,je sais que j'aborde sur mon fil un thème révulsif.Mais pourquoi ne pas se montrer plus révulsé par des événements qui entravent la Liberté Humaine?Vous en savez assez ,cher Plaie avec tout ce que vous abordez...et j'ose penser votre compréhension ,car vous savez de moi que je ne cherche pas la provocation en son sens "mercantil" .
Par Hékate le Lundi 26 octobre 2009
Sans sagesse ? Nous sommes deux fous ,hein ,cher Plaie ???
Je découvre sur mon fil des mots qui me retournent le palpitant,d'émotion ,de joie grave...Je vais y répondre,et ,oui merci déjà de cette vibration sur mon fil d'équilibriste.
Tote est venue m'encourager ,Clémence ,Gertrude...vous...C'est déjà immense...Un merci tout en pudeur.
votre H.
Par Plaiethore le Lundi 26 octobre 2009
Magicienne, j'attendrai sans sagesse vos lucioles :)

Quant à parler d'un thème révulsif sur votre fil, il ne le sera que pour les froussards de leur propre vie.
Vous avez ma compréhension, la bénédiction de Sainte Plaie et l'estime pour vos engagements à parler de ce qui se cache dans le politiquement mais insipide et fourbe correct.
 

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