
Bien à vous, pas à tous.
Jeudi 25 février 2010

Mardi 2 février 2010
Inutile d'immoler un être vivant le sourire aux lèvres ou de vinaigrer des yeux au compte-gouttes la poitrine toute palpitante d’excitation afin d’être qualifié de barbare.
La barbarie débute dés le premier instant d’indifférence envers ce qui souffre sans nécessairement émettre le moindre gémissement audible ou faire apparaître le plus petit frémissement
à la surface de l’épiderme.
L’indifférence devient alors la pire des lâchetés.
Le barbare est un lâche que l’on peut ignorer complaisamment lorsque lui-même ne fait aucun bruit, aucun mouvement, tel un obséquieux prédateur embusqué.
Et celui qui ignore le pleutre devient à son tour un barbare.
La barbarie est un cercle vicieux qui graisse généreusement les consciences, ni bonnes, ni mauvaises, mais seulement impitoyablement tolérantes envers l’insupportable.
J’immolerais, en ricanant, celui qui voudrait me faire taire.
Je vinaigrerais, en chantant, les yeux de celui qui m’ordonnerait de dormir.
La charité est la malhonnêteté des minables.
L'humain qui a le courage de porter son nom sur son dos, pense, réfléchit et finit par agir...
Peu ou prou, peu importe.
L’importance naissant toujours d'entre les cuisses du Peu.
L’importance étant de ne jamais quitter des yeux le Prou en devenir.
Notre capacité, à nous humains, à élaborer des sentences morales est le fruit de longs mûrissements de nos incapacités sociales à nous perdre dans l’acquisition prédigérée, dans le réflexe gobé, dans l’automatique avalé, dans la transmission engloutie
et dans la récitation mâchouillée.
Cette capacité a pour qualité première d’écarter bien loin de nous la réflexion à une évolution de nos valeurs et jugements humains.
La diversification des pratiques, ainsi qu’une « certaine » liberté des discours et des images auraient tendance à vouloir nous confirmer que des tabous vétérans en matière de sexualité sont tombés, et ce depuis une quarantaine d’années.
Pour ma part, je me questionne toujours. La « grande révolution sexuelle » a-t-elle réellement eu lieu et surtout a-t-elle concrètement libéré les générations post-soixante-huitardes ?
Pour les serrés du rectum, la suggestion est de détendre les fessiers au maximum, afin produire une huile des plus parfumées qui pourra alors leurs servir à un massage cervical des plus délicats.
La condamnation par les hautes in(con)stances religieuses de certaines pratiques sexuelles est une des causes essentielles (mais non isolée) des névroses, tant ancestrales que contemporaines, cause qui peut entraîner le développement de comportements sexuels violents ou « simplement » irrespectueux, qui peut engendrer des conduites tourmentées, qui peut générer des agissements destructeurs et des réactions de déni, qui peut même jusqu’à insuffler l’envie et le besoin de suivre un dictateur politique ou religieux, et bien évidemment
donner naissance en des croyances « réponses-à-tout-du-cul-en-péril ».
L’entrave à la liberté sexuelle est depuis toujours l’un des piliers centraux du fond de commerce des religions monothéistes ; elle est aussi la solide base à la possible édification de graves et dangereuses pathologies mentales.
La simple frustration sociale, le sentiment d’humiliation bêtement patriote et la misère culturelle, sont autant de sources d’énergie, qui à même mesure du tabou sexuel, peuvent conduire l’humain à obéir à une idéologie fasciste, à se soumettre aux lois extrêmes d’une religion, car obéissance et soumission deviennent alors synonymes d’un sentiment d’élévation tronquée.
S’il est permis d’obéir, l’acceptation à un ordre n’a pourtant aucun intérêt à s’aplatir en crêpe molle sauce soumission. L’accord que l’on s’autorise à concéder à une ordonnance ne peut s’accommoder que d’une texture extra-fine et liée à l’ingrédient confiance et à l’épice conscience.
…
Non, mais vous n’allez pas croire en un seul mot de la pensée qui précède !
Rien à fiche de la confiance et de la conscience !
Je ne me suis jamais autorisé à obéir… Hormis à mon seul ordre.
C’est aussi en faisant constamment appel à la culture et à l’art, aux artistes de tous bords, de corps, d’esprit, de sons et d’images, aux écrivains, aux penseurs, aux peintres, aux danseurs, aux comédiens… que l’on peut sans discontinuer puiser les mots qui traduiront les pensées, celles qui nous ferons avancer par nous-mêmes et non reculer par un autrui choisi par défaut
ou imposé par choix.
Fortuné le "je" qui naît seul, qui parfois s'isole, qui quelquefois s'effraie de l'approche, car misérable serait l'unique qui ne rencontrerait jamais le "tu", sans lequel la découverte d'une magnifique osmose ne verrait jamais ni les jours, ni les nuits... A quel point extrême le "je" pourrirait alors comme l'aveugle d'un tout.
L’ignare est une créature bienheureuse en son monde d’inculture,
car il n’a pas savoir de tout ce dont il ignore.
L’inculte est un ignare heureux qui s’ignore.
L’heureux est un inculte ignare de son ignorance.
Plaiethore

Biodégradable et naturel, le fiel de bœuf est produit à base de bile du bœuf. Il est fréquemment utilisé comme adjuvant à la gouache, parfois aussi à l'aquarelle. De plus, sous forme de savon, le fiel de bœuf élimine les taches difficiles et s'utilise à la place de la lessive pour le lavage du linge particulièrement sale.
Il enlève les tâches de sueur, de sang ou d'aliments (mais pas d’épaisse stupidité).
Par ailleurs, le fiel de bœuf pénètre des surfaces poreuses comme le papier, tout en apportant de l'adhérence et de la viscosité, fonctions utiles pour les peintures à l'eau employées diluées.
Le fiel de boeuf possède des qualités d'agent facilitant le nettoyage des tableaux peints à l'huile (mais pas à la collante crétinerie).
Samedi 16 janvier 2010
Mardi 12 janvier 2010




Mercredi 6 janvier 2010

Mardi 29 décembre 2009

Mercredi 23 décembre 2009

Vendredi 18 décembre 2009

Mardi 15 décembre 2009
Palette première
je crache sur l’humanité
sur celles qui étouffent leurs enfants
par des galipettes sociales qui leurs donnent la gale
qui leurs filent le tournis
lisse, glisse, posé, on dépose
sur du papier collé, ajusté, ajouté, surajouté, vissé par les hommes et oui encore, cadré, objectivement correct
à discuter bien sûr les autruches ne parlent pas banane et les autres s'hystérisent
le petit aux yeux bleus n'a pas mis à l'endroit ses souliers
ils les encrassent tous les jours de terre battue et entre dans ma maison jaune et propre
les yeux bleus ne trahissent pas
moi je trahis, je vous trahis, car vous êtes de ma trempe, trempés de perversité et d'amertume
parle pour toi ! non au moins moi je chie la vérité
mais vous êtes couverts sous couvert de con-vent-tionnalisme sans charisme isme mous médusés par une représentation hâtive ou une propreté archaïsante socialiste, dictature, capitaliste, pupitre gravé de sang puant sous les lampes invisibles, communistes échecs éternels, marseillais, niçois, africains, amer-indiens, américains, italiens, espagnols, asiatiques, martiens
mais qu'est ce que vous croyez ?
vous n'êtes qu'un microbe comico cosmique
les galaxies interplanétaires jouent au ballon prisonnier et vous crèvent l'oeil, c'est ça votre hyper conscience ?
et les étoiles absorbent vos mauvaises odeurs
je suis comme vous et je voudrais m'étouffer dans un trou noir et mourir dans les bras du cosmos
appelez Apollo 13... échec
on verra dans le temps pas le temps pas de temps fiche le temps
Palette deuxième
qu’est ce que la responsabilité, la maturité ?
c'est enculer les étoiles et vivre en société dans le meilleur des mondes ou s'approcher d'une machine fonctionnelle bien huilée, bien rossée, bien habillée et on marche un deux trois ouvrez les petits pois rentrer dans le processus méthodologique et en plus c'est vrai
oh l'horreur ça marche ça fonctionne !
et la société je ne suis pas un fonctionnaire une partie de vos roues chez moi grincent et je baise pas les lumières du chorus galactique moi
le soleil je le vois chaque jour
la verte forêt n'a pas d'égal
la mer me griffe délicatement la p ôitrine *
les folles herbes s'éparpillent dans mon foie et je vous grille les responsables
ceux qui savent aussi fusiller leurs idéaux
ceux qui parlent à tire larigot escargot de nulle part
qui entubent les étoiles
et les artistes qui baisent leur âme
en se croyant libres
les perdus, les arriérés, les brûlés, les transis de froids , les guerriers,
vive les pd !
si un jour vous écoutez Tori Amos comme je l'entends et Glenn Gould comme je le sens
peut-être alors les étoiles pourront de nouveau reprendre leurs usages de petites planètes qui harmonieusement sont disfonctionnelles, sauvages et éparpillées dans l'espace
elles voudront peut être vous caresser et vous emmener sur leur dos au galop
* (tu l'écris comme cela stp)
Palette troisième
messieurs les médecins du monde et des mondes nouveaux
je suis une malade à vie et vous m'écoutez comme vous écoutez celui ou celle qui a le cancer ou qui a la maladie deizemer (je ne sais pas l'écrire)
ou comme ceux qui meurent demain et vous nous souriez rassurant nos modèles de mots à varier, maux beaux bobos
en avant l'hosto, osteo, homeo, agio sur leur salaire de gogo sous-sous dans la popoche
et messieurs les enculés de ta mère je vous ai compris
alors je vais vous voir patients indulgents, tolérants, soumiose, soumis robotisés des cachetons
et vous me souriez
oh joyeuse mélodie !
pas de rame pasq’pas de tragédie sourire hypos crite hippo potamus
relation con semblant d'y croire et vous la connaissez Emmanuelle ?
et la douce vous l'avez sauvée avec votre doux médicament spirituel ?
et Jeanne d'arc ?
tu les as connus les charlatans de nos jours, les faux soigneurs soyeurs
et peut être que tu te serais battu pour d'autres causes
an tout cas toi je t'aime pour l'éternité et des siècles et des siècles amen Mohamed couscous
et quand vous serez morts on réglera nos comptes
souriez please, on prend les photos des maladies inguérissables
la gale la rage le sida le totoclub le pokémon man batmanlego starwarslego wallace et gromite
les derniers vivent intensément leurs images de marionnettes, les premiers sont des anciennes marques périmées
si vous me trouvez un remède anti mort alors je vous bénirais et m'agenouillerais devant vous avec Emmanuelle, celle qui est chrétienne
Ces trois palettes ont été écrites par
Pascale Cérato

Lundi 7 décembre 2009
Lundi 9 novembre 2009
Mardi 1er décembre 2009
Les temps sont difficiles… Les temps sont difficiles… Mais arrêtez donc un peu de geindre et de vous plaindre !
Je dis moi que les temps sont drôles quand la nature se venge de tous les tourments que l’on a pu lui infliger, et surtout lorsqu’elle s’escrime à faire naître sur cette terre des aberrations humaines et des absurdités animales de toutes sortes.
D’emblée (enfin, dés que le cerveau humain enfin comprit l'intérêt de la station debout) Dame Nature nous a pondu un couple de cons originels, incapables de réfléchir par eux-mêmes, mais dans la grande capacité d'enfanter des générations entières d’abrutis, de débiles et de déficients de tous acabits.
Afin de contrebalancer les guerres récurrentes, les famines incessantes, les calamités cataclysmiques répétitives, la surconsommation destructrice outrancière, les virus frappeurs à postérité, et sans nul doute lassée de la suprématie de la bêtise consommée en conserve et donc sans grand goût, la nature passe un cap, se hisse à un stade supérieur de la rigolade.
La nature fatalise de nouveau.
La nature s’amuse et ne le fait pas à moitié.
La nature crée le con absolu, césarien, protubérant, … izarrien.
La nature a nommé : La Scatophaga zacharie de izarra, ou plus communément (ou connement) la Mouche de merde (le « de » particulaire est ici à souligner, car déterminant parfaitement les caractéristiques anatomiques, psychologiques et comportementales de cet être très commun (ou très con)).
Mais qui est donc exactement Scatophaga zacharie de izarra ?
Pour faire bref, Scatophaga zacharie de izarra (que j’ai décidé de prénommer Raphaël, afin de faire encore plus court) est née du croisement hybride entre la larve d’humain (déjà con) et celle de la mouche à merde, qui est donc une farce toute naturelle, un amusement vengeur d’un souffle de vie agacé de donner vie.
Vous avez bien lu « pour faire bref ».
Car oui, bien sûr, j’aurais pu la faire longue en vous contant dans les petits détails, le physique ni beau, ni laid de Raphaël la mouche de merde, vous narrer l’anatomie croisée si souvent dans les rues, qui simplement vous fait frissonner d’écoeurement sans parvenir à déterminer le pourquoi du comment cela se faisse.
J’aurais pu aussi vous écrire largement l’enfance chétive de Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra, l’adolescence rejetée et rossée dans les cours de récréation (toujours ce dégoût qui vient d’on ne sait où…) ;
la démence d’une mère cracra qui se promenait constamment nue devant son rejeton, un voile marial toujours vissé sur sa tête égarée parmi les étoiles à grand pénis, d’où son aversion prononcée et clamée de la gente féminine ;
l’obsession du pauvre hère des chairs de la femme qui flétrissent avec le temps découlant de ceci et de cela qui précède ;
l’absence de vie sexuelle (encore ce fameux dégoût), d’où la vantardise inappropriée de forniquer avec des « créatures » irréelles, le rêve récurrent d’une star américaine des années 80 et son jeu favori du branle-pipi en fantasmant sur la décomposition de son cadavre ;
l’immense complexe d’infériorité et la non acceptation de son statut de français moyen-moyen-provincial, d’où son invention d’une origine aristocratique oisive - alors qu’il n’est qu’un désoeuvré - et de sa grossièreté mensongère à s’inventer une allure de dandy (Dindon ! On t'a reconnu !) ;
le handicap à s’intégrer dans le monde du travail (encore et toujours le… hein !) et vivant d’une pension d’invalidité couplée à un revenu minimum de non insertion, d’où sa fictive existence de riche rentier ;
le désespoir de gîter un glauque 2 pièces sans lave-vaisselle, d’où l'imagination apocryphe de posséder châteaux, terres et serfs ;
et la monstrueuse lacune de vie sociale (encore et toujours le dég…), d’où son acharnement à écrire une profusion de provocations à deux balles et sans conviction ni grande ni petite, sur de multiples sites qui encombrent internet, son pathétisme à s’auto-commenter, à se glisser dans les doigts de faux détracteurs anonymes tous plus idiots les uns que les autres, son drôle d’acharnement à déposer ici et là, chez moi, chez les autres, ses textes bouseux, et ce dans
un seul et unique but :
celui de tenter d’attirer une quelconque vraie polémique qui lui ferait croire l’espace d’un fugace instant qu’il est vivant et intéressant.
J'aurais pu. Oui, mais non.
Bien que même le résumé de la connerie izzzzzzzzzzzzarrienne reste un peu long.
Existent plusieurs manières de se débarrasser des mouches de merde, des Raphaël Scatophaga zacharie de izarra.
La première consiste à écraser d’un coup de savate le sale con dés qu’il daignera se poser pour se sucer les frêles roubignoles.
La deuxième peut être le fait d’ouvrir grand sa fenêtre et d’agiter fortement un torchon afin de faire fuir… le sale con.
La troisième étant de piéger Raphaël par n’importe quel moyen un peu gluant et de se délecter de sa très lente agonie et de son supplice à se débattre en vain, tout seul… comme un gros con qu’il est.
Les deux premières manières exposées sont demandeuses d’énergie à égarer.
La troisième est sadique, vicieuse, me plait et surtout ne requiert aucun mouvement ridicule, ni gestuel, ni d’humeur.
J’ai donc choisi la troisième solution. Et notre moteur de recherche favori du net a travaillé pour moi (et ici le gueux servile n’est pas inventé). Il a suffit d’attendre un peu, afin que Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra soit une bonne fois pour toute lié, sur les écrans du monde presque entier, à la mouche… de merde...
Car Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra est loin de représenter un danger en soi ; elle n’est qu’un simulacre lourdaud, une fausse provocation sans talent ni saveur, générée par une existence pathétique réelle, qui ne croit même pas en ses propres mensonges virtuels.
Non, Raphaël n’est pas un danger.
Le danger serait seulement à considérer si l’on tombait soi-même dans le piège malodorant de la mouche de merde, c’est-à-dire à entrer en confrontation directe avec le faux semblant, c’est-à-dire à polémiquer sur la consistance « inconsistante ou molle ? » d’une grosse… merde.
Ce qui revient à dire que le danger serait de lui ressembler un temps et de se proclamer Fier et Ahuri Enculeur de Mouche.

Lundi 26 octobre 2009
D'un surprenant pas d'équilibriste sur le fil tendu d'une Magicienne, me voici propulsé et lu en Lituanie...
On clique sur l'archal filaire et hop !
Mercredi 21 octobre 2009
"The raft of GW Bush", Joël PETER WITKIN
Lundi 19 octobre 2009
Quel entourloupineur ce type tout de même !
En ajoutant une couche de voile sur celles déjà bien tassées de sa virilité non assumée, il voudrait nous faire un peu plus ingérer l’idée que, oui mais oui bien sûr on va te croire, il est une femme et que, bien évidement que non m'enfin t'es con ou quoi, son depuis peu mari n’est pas un homosexuel sérieusement honteux de sa tendance libidineuse.
Je refuse de tomber dans son panneau et encore moins dans les pans de sa couverture miteuse.
Le voile islamique ici ne cache absolument rien de ce qu’il voudrait occulter, et surtout pas les frêles mais malheureuses gousses qui ont poussé sur ses cordes vocales assassines.

Voilé ou non, Diam’s est un homme.
Et puis c’est tout.
Mardi 29 septembre 2009

Mercredi 16 septembre 2009
Mardi 25 août 2009
Samedi 8 août 2009
"Mental door", Misha Gordin 
Mardi 21 juillet 2009

Vendredi 3 juillet 2009
