Mardi 3 août 2010







Le 11 septembre 2010, je marcherai avec des centaines d’autres âmes dans les rues de Nîmes, je m’arrêterai  aux entrées des arènes sanglantes et je ferai savoir que le respect que je porte à la vie animale s’endolorit de deux cornes constamment plantées dans mes poumons, qui ne veulent pourtant pas se laisser essouffler par la barbarie humaine.

Car je veux continuer à faire entendre mes non et mes refus de compromis face à la torture devenue divertissement,  face à la maltraitance qui abreuve l’économie, face au meurtre que l’on banalise, face au sadisme qui se fait école, face à la cruauté que l’on se permet de qualifier de belle, face à la glorification de l’humiliation, face à l’élévation au rang d’art d’une pratique qui exalte le goût dégénéré de la souffrance infligée à la différence, face à la basse, à la surtout fausse excuse de la tradition et de la culture qui autorise l’appel du sang encouragé et la mise à mort applaudie.

Je marcherai ce jour-là sous le soleil de mon Sud, assombri de honte, de douleur et de massacre institutionnalisés, officialisés, légitimés.

Je n’aurai donc pas chaud.
Mon sang se devra de rester froid. Mon sang restera froid.
Aussi froid qu’est chaud celui qui gicle en geysers des flancs noirs des taureaux, aussi froid qu’est bouillonnant celui qui éclabousse le sable depuis les ventres étripés des chevaux, aussi maîtrisé et fluide qu’est trouble et pestilentiel celui des bouchers et charognards des arènes.

Je dirai NON à la corrida, en m’imaginant être le plongeur sondant ce qui gît dans les yeux d’un bourreau, qui salive, en pensant au crime salarié qui lui permettra de torturer et de tuer, en étant satisfait, heureux, tranquille de sa situation d’infirme d’une conscience évolutive.

Je marcherai. Sans fatigue. Je dirai. Sans lassitude.
Et la Princesse aux Petits Pois marchera et dira.
Elle aussi.
Comme Eux …


Parce qu’avant de mourir, comme tous, allongés, certains
- Eux, Elle, moi - ont décidés de vivre, debout, sans contrebalancer leurs opinions,
sans autoriser la décharge du vain, l’attentisme ou le déni à lapider leurs évidences,
sans voûter le dos de leurs convictions,
sans courber l’échine de leurs indignations
.





Merci encore infiniment à tous ceux qui ont bien voulu me répondre...
M'attendre... Réfléchir... Envisager ?...



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Jeudi 22 juillet 2010



(Edit et quatrième question, en date du 28 juillet, en fin de page)






Un projet à court terme me tenant particulièrement à coeur,
je sollicite de tous gens de passage ou de voyage
sur mon champ d'orties
les réponses aux questions suivantes :


 
1. Êtes-vous pour que l'art de la corrida perdure ?

2. Êtes-vous contre le fait que l'incarnat de la corrida subsiste ?

3. Si pour ou contre, pouvez-vous argumenter vos réponses, dire, exprimer le pourquoi ?


Dés que le nombre de réponses aura atteint une suffisance très subjective,
je poserai alors une ultime question
.

A terme, je m'exprimerai à mon tour.
Quelques jours de patience seront alors, je pense, nécessaires...



http://www.plaiethore.com/images/baconfrancisetudepourcorrida5f1d7.jpg

  "Etude pour corrida", Francis BACON


Zou ! N'ayez pas la crainte de laisser pourrir votre carcasse au soleil de la culture taurine ;
il ne s'agit ici, pour l'instant, que d'affirmer certaines de vos convictions.



___________________




Edit du 28 juillet 2010

Ultime question posée à ceux qui ont eu l'amabilité de répondre à ma sollicitation
et qui se sont prononcés CONTRE LA CORRIDA :

Avez-vous pris la décision d'agir - de quelque manière que se soit -
afin que la corrida cesse un jour d'exister ?







 

Mercredi 2 juin 2010




Pour tous les rotomanes, tel le Grand Marcel
Pour tous les autres également... Non, pas tous
Pour ceux qui m'attendront... Ou pas

Pour ceux qui avaient une folle envie de trucider Mademoiselle Trapableux,
Irha de son prénom, salope de son état





Film apothéose de la rotation, réalisé à Paris en 1926,
par Marcel DUCHAMP, en collaboration avec Man Ray et Marc Allégret

copyrighted by Rrose Sélavy



A vous le libre choix d'imaginer alors,
les rires gras,
les roulades déculottées,
les philosophies qui pètent,
les absurdités qui sniffent des bulles de rien,
les confidences lunaires,
les cernes du jour d'après,
la Fée Verte (enfin noire en l'occurrence) qui chatouille les neurones...
et le ventre repu de gâteau à la laitue caramélisée,
les pieds qui se brûlent de bitume froid,
le choc des Bôs Crânes
et les yeux,
nos yeux qui se pénètreront pour entrer dans une folle rotation hypnotique...

Bien à vous, pas à...

Plaie des Réverbères





Post Scriptôme : Une pensée toute particulière en ce lieu de rotophilie pour notre Oeil Pétrifié chéri.


Mercredi 26 mai 2010






http://www.plaiethore.com/images/lerossignolchinoisMARXERNST.jpg
"Le Rossignol chinois", Marx ERNST





Jeudi 20 mai 2010




Remplis, fourre, enveloppe ma bouche, ô Marie,
De la mélasse de ta langueur
Des flétrissures de tes ourlets
De la disgrâce de ta douleur

Allume, enflamme ma lubricité malsaine
Eteins mon âme que je veux égarée
Scelle ma conscience à ton sein sécrétant


Toi qui as été laminée de l’ardeur de ton dieu psychotrope
Dans l’attente d’un fruit pourri
Que tu as gâté de tes traumatismes, de tes mensonges, de ta folie
Jusqu’aux caresses mouillées à la descente de sa croix de meurtrier

Alors ma langue et mon appendice mâlin
Aspireront, se lubrifieront de la faveur de tes extases déviées
Et je cognerai ton ventre comme le bélier défonçant les portes d’un temple
Ne craignant ni le sang, ni les gémissements, ni le crime, ni le châtiment


Et plus dangereusement,
En monnayant les assassines croyances,
Le sort commun que l’on veut croire angélique,
Fais moi payer très cher ma satisfaction de ta chair loqueteuse

Toi la parturiente de la perdition du monde,
Adossée, les pilastres croisés, aux fissures des passages maculés


http://www.plaiethore.com/images/MariecatinArthurCheneyJohnston.jpgAlfred Cheney Johnston


Ne m’offre ni remède ni protection de l’abandon millénaire
Où traînent virus, contagions, obsessions et mouroirs sales de tous les errants

Puis prends le pécule de mes enfants nés stigmatisés,
Comme j’aime à saccager ton cadavre à vif


Aie donc la haine d’accepter que moi,
Ton petit ramoneur du dimanche aux cloches despotiques
Je te paye de malveillance entassée, puis te dise et redise

Et conspue doucement, tendrement, le sourire en biais :
"Réjouis-toi, Marie, comblée de mon irrévérence."


Et crache tel le serpent entre tes jambes obscènes
"Je te salue, Marie, pleine de Crasse."


Jouis Marie, jouis ! Crie ! Le mort aux dents !

Fais semblant d’être assoiffée
Et enfin vivante, misérable, les yeux baissés vers nos cendres
Humaine, à la fin, au résultat en bout de queue
Et rends grâce à mes dépravations liquéfiées


Saint Stupren de la Plaie (v. 306-373)

http://www.plaiethore.com/images/m5.jpg"Metaforas", par JAM MONTOYA (1999)
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Jeudi 6 mai 2010





J’en avais tant rêvé et une Magicienne, la Mienne, a exaucé mon vœu, me surprenant le palpitant au détour d’une réalité, m’offrant son Tic Tac venu du tréfonds de son temps, afin qu’il s’agrippe au mien, le suspendant au câble du suprême de mon présent.

Ce magnifique éveil, ce beau muscle mécanique veilleur du jour et de la nuit, pulse, cogne, cadence… Crie aussi comme à son premier jour.

Et il égrène les secondes, les minutes, les heures et les quelques jours encore
qui nous séparent de substance charnelle ma Magicienne et moi.


http://www.plaiethore.com/images/TICTACMAGICIEN.jpg

153 heures exactement…

9 180 minutes… 550 800 secondes…


Et Elle descendra de son embarcation ferrée.
Elle se sentira un peu perdue parmi ses dentelles noires et froufrous lunaires,
en posant ses délicates chevilles sur la rive de ma rivière de rails.
Et mon cœur sera cousu serré de fil d’or, afin qu’il ne s’envole trop haut, trop vite.
Et mes bras la prendront avant qu’elle n’ait peur, se retenant respectueusement de la trop fortement broyer de mon impatience et de ma frénésie à l’emporter, à entendre La Voix, cette voix venant d’un outre-monde que nous connaissons, et Elle, et moi. Et Elle, et moi.


http://www.plaiethore.com/images/LaMagicienne.jpg**La Magicienne, dans toute sa... Magie...**



Enviez-moi !
Soyez morts-jaloux !



Et si vous saviez quel Os m’attend encore, une fois les jours maythiques passés,
mais sûrement pas fanés…




P.S. Et voici un Tic Tac que Maître Krapo,
le grand Vousse, le sale gosse, ne pourra jamais disséquer !






Mercredi 28 avril 2010


*
[Cette fiction non fixée est tout personnellement dédicacée
à une Princesse aux Petits Pois et à un Os si beau à ma Plaie

Mais ce n'est qu'au point non final de ces pulsations de vie contées
que vous saurez le pourquoi de ce double hommage]

*




Pulsation première


Enfant, petit enfant j’entends, je n’aimais pas être malade, bêtement malade, stupidement offusqué des narines, absurdement toussoteur, niaisement glaireux.

Non, je n’aimais pas être malade.
Mais j’appréciais grandement lorsque j’étais très malade. Très très malade. Abominablement malade. Parfaitement, sublimement malade.

J’adorais être la  proie d’une fièvre de cheval, être tout rossé de grippe, avoir la gorge comme greffée à un fer à repasser, sentir mes oreilles pressurisées et prêtes à exploser des magmas infernaux en fusion, avoir les sinus saturés de Mort-Velle bien épaisse et superbement olivâtre, savoir que mes mouchoirs allaient se lourder d’extraordinaires humeurs bien grasses et subtilement polymorphes.
Je prisais surtout ces hallucinés mais délicieux et malheureusement si exceptionnels matins, succédant à de délirantes nuits, qui me permettaient de brailler, de beugler, de hurler comme un chien chinois que l’on écorche avec lenteur, l’infection et sa clique sauvage de maux adorablement douloureux qui fracassent les cervelles enfantines.

Ah oui ! Je chérissais tous les puissants signes annonciateurs d’un alitement de phase terminale, balbutiant, échevelé, suant, froissé, baveux, haletant, excrétant, purulent, gerbant, poisseux.

Oui ! Oh oui ! Cette exquise incarcération de literie - toujours trop courte au goût que j’avais souvent perdu - qui m’annonçait à mon monde

Mort-Veux par excellence, Mort-Veux de l’extrême !


http://www.plaiethore.com/images/BootsBoyPostMortem.jpg

J’avais droit alors à tout ce qui m’était refusé en temps de belle santé ; et ce droit, était largement exploité, copieusement outrepassé, durant les quelques jours que durait ma maladie chérie.

La chambre parentale devenait mienne, les repas étaient pris au lit, calé dans le nid du corps de la mère ; je repoussais, le cœur délibérément au bord des lèvres, la petite soupe, les pauvres carottes miteusement râpées, les immondes cubes de betterave, la dégoûtante viande qui saignait, le trop ordinaire yaourt nature.
J’exigeais des dizaines de berlingots de lait concentré sucré le matin, de la purée maison "avec beaucoup de beurre et plein de fromage t’sais mamaaaaaaan" le midi, de la banane écrasée - uniquement verte - avec du sucre roux pour le goûter et de l’omelette recette de le mère Poulard - impossible à reproduire à la perfection - le soir.

Je refusais de me brosser les dents, de changer de pyjama, de coiffer mes boucles d’ « ange », de répondre aux questions, de dire bonjour au docteur, de dire bonne nuit à ma sœur, de tendre le front aux baisers, de chasser le chien de ma couverture, de fermer les volets la nuit, d’ouvrir les fenêtres le matin et faisais exprès de louper la poubelle lorsque je jetais mes bombes-mouchoirs.

Mais il ne faut pas supposer un seul instant que mes caprices maladifs sans arguments n’étaient que la gueuse symptomatique de la recherche d’une attention accrue des miens.

Non.

Toutes ces lubies de mourant très approximatif n’étaient que pures distractions tyranniques, que simples amusements à tendance despotique et vicieuse.


J’avais en tête une quête  bien plus noble, bien plus intime, bien plus égocentrique, bien plus puissante et porteuse de sens…

Au chevet de la mère était posé un vieux réveil mécanique, au gros remontoir crénelé et qui faisait un tic tac de tous les diables.
Et moi, je ne possédais pas de tic tac diabolique. D’ailleurs il s’agissait de l’unique tic tac qui pulsait dans la maison.

Car oui, c’était bien des pulsations cardiaques que j’entendais résonner depuis le mécanisme de ce barbon de réveil, de véritables martèlements de pouls que j’accordais dans mes moments de silence délirant à mes propres battements de cœur.

...




Pulsation deuxième


Un minimum de temps de concentration m’était alors nécessaire pour m’évader, depuis mes maux de corps, dans une symbiose extatique et enchantée, dans un accord parfait entre ma chair malade et un tempo qui prouvait l’existence de mes pensées parfaites, de mes raisonnements aboutis.

Une véritable expédition spéléologique s’organisait, se déroulait, s’accomplissait.
Et en avant pour une éternité d’un silence le plus assourdissant, d’un mutisme le plus parlant, d’un voyage intrinsèque le plus immobile, d’une euphonie la plus harmonieuse, d’une eurythmie la plus symphonique !

Mon palpitant devenait la caisse d’un Stradivarius et le réveil se révélait être son talentueux archet.

Mon corps était les bois calcinés par les intempéries d’un cercueil vacant et le tic tac se déclarait les doigts qui agitent les mains de celui qui se complait à trépasser pour toujours renaître.

J’enfouissais ma tête sous les draps, respirant ma chaleur et les fins effluves héréditaires, et captais toutes ondes pulsatiles, les internes comme les superficielles.

Je devenais tout entier un instrument à cœur et mes partitions génétiquement écrites jouaient le rythme d’une puissance sans limite, d’une vigueur pouvant se décupler à l’infini, seulement guidée par des pulsations cardiaques mécaniques et sans défaillance ou irrégularité.

Je créais une Matrice de régénération, dont les doux heurts de surface se propageaient en force et s’alliaient à ceux qui émanaient de mon moi accablé.

Pas un seul instant je n’ai cru vouloir retrouver l’utérus conceptuel ou bien une quelconque idée de ce cher Sigmund idiotement placardée dans les magasines pour mégères en bas nylon.
Bien sûr que non.

Ma Matrice était celle de l’Origine, de celle qui ne peut s’écrire qu’avec une majuscule de Source vitale, de cette Source intarissable, de cette Source qui entretient complaisamment le mystère d’un cycle immortel, de celle qui me persuadait d’un pouvoir de régénération perpétuelle, d’un salut infaillible de mes chairs malmenées.

J’étais un enfant et un des nombreux pouvoirs de l’enfance est aussi et surtout celui de transformer la lucidité en pâte des plus malléables.


Je pouvais donc m’endormir, dans ma Matrice cadencée de pérennité, sans avoir la peur de m’en-mourir.

La mort ne pouvait m’effrayer, puisque je pénétrais mon sein, je devenais un sein, je me transformais en saint,
j’étais Sein Georges terrassant le dragon à coups de réveil !


http://www.plaiethore.com/images/SAINTGEORGESETLEDRAGONLEWISCAROLL1875.jpg
"Saint-Georges et le Dragon", par Lewis CARROLL


Puis je n’ai pas grandi.
Puis j’ai vieilli.

Et la fierté du non empâtement cérébral faisant, je ne me suis plus autorisé à assujettir quelque cour familiale, de chair ou chère, qui aurait trimé dans mon royaume, à l’intérieur du périmètre des remparts encerclant ma couche tranquille ou mon palais de glaire.

Je n’ai plus possédé par la suite à je ne sais quoi et ne possède toujours pas de tic tac de mes limbes trônant sur une table de chevet, cette dernière n’ayant de toute façon jamais eu le droit d’exister près de mon sommeil.
Aucune pièce de ma maison ne recèle de ce trésor.
J’ai bien tenté à de multiples reprises pourtant d’imposer un muscle mécanique dans ma vie de vrai-faux adulte.
Mais la créature qui partage mes lumières comme mes obscurités ne supporte pas la sonorité d’une infidélité de pompe sanguine.

Quel individu d’ailleurs un minimum paisible dans sa tête arrive à tolérer cette invasion primale de l’Absolu, d’une Osmose pulsatile dans son univers de songes et de néant entremêlés ?

Une idée d’acquisition m’a alors choppé l’obsession durant des années et des années...

...




Pulsation troisième


Au cours de mon existence émancipée, je suis quelquefois retourné sur un souvenir de mes souches, me rappelant les cours de piano que je suivais durant peu de temps, sous les ordres césariens d’une antique professeure aux doigts noueux d’horrible sorcière, à l’haleine fluctuante  et à la voix habitant son nez bouffi et grumeleux.

Un magnifique métronome, au bois ancien, au vétéran métal, au vernis toujours jeune, trônait sur l’instrument, juste devant mes yeux, à la droite de ma partition ; mais une seule fois la vieille autoritaire, qui m’effrayait et me dégoûtait terriblement, il faut bien l’avouer, avait daigné me faire entendre la mesure de cet objet magique.
Cette laide peau toute fripée préférait battre le rythme en tapant du plat de sa main sur le pauvre piano efflanqué de maltraitance… La déjà putréfiée salope…

Mais il avait suffit de cette seule écoute pour que ce Tic Tac majestueux s’incruste pour toujours aux parois de mon crâne, me rappelant sans cesse le perfectible écho produit dans le mystère de ma Matrice.

J’ai ultérieurement et alors longtemps cherché « le » métronome, mon Métro-n’Homme.

Je ne sais combien de fois j’ai bavé fébrilement devant les vitrines qui honorent les notes de musique ; mais pour maintes et maintes et maintes raisons, il y avait toujours un hic à mon Tac, ou un toc à mon Tic.

Ma créature aimée m’a même un jour offert avec force délicatesse un métronome… Tout de plastique et de juvénile ferraille constitué…
Oh ! Bien sûr, j’ai remercié avec chaleur, j’ai apprécié la tendre attention… Terriblement dépité que j’étais…
Mais un jour de folle colère déclenchée par une dispute tout autant cinglée, j’en ai "honteusement" (c’est pas vrai) profité pour fracasser l’objet sur le sol et m’empresser de le fourrer dans la gueule béante de ma décharge casanière.

J’ai eu encore mes moments de recherches frénétiques, j’ai eu aussi mes temps d’oubli à ce qui m’obsédait.

Mais qu’est-ce qui m’obsédait tant à la fin ?

Les rares fois où la grasse maladie m’a tenu dans ses serres après que le môme eu étiré son corps, j’ai toujours su trouver un quelconque moyen pour étouffer la chétive lamentation.
Les plusieurs fois où le stress hérissé d’échardes dentues s’est montré comme un tortionnaire de l’inquisition, j’ai su faire éclater mon cœur en épluchures monstrueuses et déglinguées.
La seule mais très puante fois où la noire Faneuse est venue m’aspirer la carcasse, j’ai su trouver le moyen de la séduire et de valser avec elle, jusqu’à ce que ses arpions se lassent de ma danse suante.

Le Métro-n’Homme ne pouvait donc nullement signifier un simpliste besoin vital.

Le Métro-n’Homme ne pouvait donc que symboliser un luxe fondamental,
un calme opulent, une volupté des plus riches,
une inutilité indispensable, une futilité suprême…
Une vanité magistrale !

Et le déclencheur est arrivé. Il est arrivé un jour où le Rose et l’Rrose étaient souverains, comme ça, sans prévenir, à l’improviste, sans toquer à ma porte, jetant sa couleur vive sur ma mémoire ardente, me perçant le souvenir sans retenue, faisant fi de tous mes bataillons de réserve.

Il me fallait ce métronome, le mien, le mien.
Le Mien. Tout de suite. Maintenant. Surtout maintenant. Pas autrefois. Pas au futur.

Il me fallait acquérir ce muscle automatique, frère de celui qui bat les flux de mon sang, parfois, souvent, comme un détraqué, comme un sans limites, comme un pauvre fou, comme un rongeur de sa cage… Ce Métro-n’Homme, ancien, de bois patiné, à remontoir, de plus de cent ans, mais doyen aguerri, mentor patenté, capitaine des mers sans lois, valeureux, inflexible, immortel, magique.




Alors je l’ai eu
Alors je l’ai
Alors je l’ai réglé au rythme de 70 pulsations cardiaques par minute de vie
Alors je peux le mettre en balancement quand je le désire
Avec ou sans raison
Sans raison souvent
Alors je peux simplement le regarder, le caresser de ses poussières
Alors je sais qu’il est là
Alors je suis le Mort-Veux sans extrémité
Alors je peux aller m'endormir sans avoir la peur de m’en-mourir…
Lorsque mon muscle purpurin s’emballe

Et quand bien même
Pourquoi pas
Alors je peux bien dormir, je peux bien mourir
Certains croient en un dieu, en une vie éternelle
Moi, je crois en ma Mort qui s’éternise

Il est là
Et puis c’est Tout
Il est là


Comme une pérennité mortelle, comme une exaltation de Mort-Velle…
Qui finira avec moi dans les flammes de mes derniers caprices d’enfant



                                                                                                                           Plaiethore



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Dédicace cardiaque

Je remercie mon Bel Os Déclencheur,
qui a su déterrer l’obsession pour en faire une impulsion indomptable.

Je remercie la Princesse aux Petits Pois, qui en grande prêtresse de l’enchère,
a su remporter mon Cœur centenaire pour moi.
 




 

Mercredi 31 mars 2010

 

 

Il y a moins de 80 ans, l’humain exposait encore la différence et l’inconnu dans des zoos… Humains.

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Aujourd’hui, l’humain expose toujours la différence et l’inconnu dans des zoos... Destinés aux humains.

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On clique sur sa Race et surtout on écoute bien les commentaires humains



Nénette (que l'on aurait pu prénommer également "Café" ou "Chocolat"), femelle Orang-outang arrachée à son île de Bornéo, est exhibée depuis 38 ans derrière les parois de sa cage de verre du Jardin des Plantes à Paris.

L’Orang-outang, être à l’apparence [similairement] dissemblable de l’ "humain" et mystérieux de par ce que ce même "humain" n’a jamais possédé la supériorité de comprendre intégralement ceux/ce qui lui diffère(ent), termine lamentablement sa carrière de curiosité à l’affiche d’un putain de film ("Nénette", de Nicolas Philibert) projeté dans les salles obscures, pour le plaisir des cerveaux qui s’obscurcissent aussi très consciencieusement, car sous le couvert d'un intérêt éducatif, et/ou sous l'excuse de la nécessité fondamentale pour l'homme quant à la recherche de son origine.


Si le parallèle que j’émets sans honte vous choque,
c’est que mon but aura atteint une certaine cible.

Me reste seulement à imaginer que le choc puisse atteindre la cible que je souhaite…

Et non que j'espère...






En attendant, outre que j’en appelle (comme vous vous en doutez) au
boycott des zoos d’aujourd’hui
,
j’en appelle à votre consc... au
boycott du visionnage de ce film en salle de cinéma.








TENTION ! PRÉCISION DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE :

Je conseille vivement aux éventuels futurs commentateurs, de copier et de sauvegarder dans un coin de traitement de texte leur commentaire avant de cliquer l'envoi...
Des bugs monstrueux sévissent sur le site ces derniers jours
et les commentaires disparaissent dans des strates différentes et inconnues...




Jeudi 25 février 2010





http://www.plaiethore.com/images/SILENCE-copie-3.jpg
Je reviendrai donc, lorsque je serai devenu totalement sourd aux hurlements terrestres...

Bien à vous, pas à tous.



 


Mardi 2 février 2010






Inutile d'immoler un être vivant le sourire aux lèvres ou de vinaigrer des yeux au compte-gouttes la poitrine toute palpitante d’excitation afin d’être qualifié de barbare.
La barbarie débute dés le premier instant d’indifférence envers ce qui souffre sans nécessairement émettre le moindre gémissement audible ou faire apparaître le plus petit frémissement
à la surface de l’épiderme.

L’indifférence devient alors la pire des lâchetés.

Le barbare est un lâche que l’on peut ignorer complaisamment lorsque lui-même ne fait aucun bruit, aucun mouvement, tel un obséquieux prédateur embusqué.
Et celui qui ignore le pleutre devient à son tour un barbare.
La barbarie est un cercle vicieux qui graisse généreusement les consciences, ni bonnes, ni mauvaises, mais seulement impitoyablement tolérantes envers l’insupportable.



J’immolerais, en ricanant, celui qui voudrait me faire taire.
Je vinaigrerais, en chantant, les yeux de celui qui m’ordonnerait de dormir.




La charité est la malhonnêteté des minables.
L'humain qui a le courage de porter son nom sur son dos, pense, réfléchit et finit par agir...
Peu ou prou, peu importe.

L’importance naissant toujours d'entre les cuisses du Peu.
L’importance étant de ne jamais quitter des yeux le Prou en devenir.



Notre capacité, à nous humains, à élaborer des sentences morales est le fruit de longs mûrissements de nos incapacités sociales à nous perdre dans l’acquisition prédigérée, dans le réflexe gobé, dans l’automatique avalé, dans la transmission engloutie
et dans la récitation mâchouillée.
Cette capacité a pour qualité première d’écarter bien loin de nous la réflexion à une évolution de nos valeurs et jugements humains.




La diversification des pratiques, ainsi qu’une « certaine » liberté des discours et des images auraient tendance à vouloir nous confirmer que des tabous vétérans en matière de sexualité sont tombés, et ce depuis une quarantaine d’années.
Pour ma part, je me questionne toujours. La « grande révolution sexuelle » a-t-elle réellement eu lieu et surtout a-t-elle concrètement libéré les générations post-soixante-huitardes ?



Pour les serrés du rectum, la suggestion est de détendre les fessiers au maximum, afin produire une huile des plus parfumées qui pourra alors leurs servir à un massage cervical des plus délicats.




La condamnation par les hautes in(con)stances religieuses de certaines pratiques sexuelles est une des causes essentielles (mais non isolée) des névroses, tant ancestrales que contemporaines, cause qui peut entraîner le développement de comportements sexuels violents ou « simplement » irrespectueux, qui peut engendrer des conduites tourmentées, qui peut générer des agissements destructeurs et des réactions de déni, qui peut même jusqu’à insuffler l’envie et le besoin de suivre un dictateur politique ou religieux, et bien évidemment
donner naissance en des croyances « réponses-à-tout-du-cul-en-péril ».

L’entrave à la liberté sexuelle est depuis toujours l’un des piliers centraux du fond de commerce des religions monothéistes ; elle est aussi la solide base à la possible édification de graves et dangereuses pathologies mentales.



La simple frustration sociale, le sentiment d’humiliation bêtement patriote et la misère culturelle, sont autant de sources d’énergie, qui à même mesure du tabou sexuel, peuvent conduire l’humain à obéir à une idéologie fasciste, à se soumettre aux lois extrêmes d’une religion, car obéissance et soumission deviennent alors synonymes d’un sentiment d’élévation tronquée.




S’il est permis d’obéir, l’acceptation à un ordre n’a pourtant aucun intérêt à s’aplatir en crêpe molle sauce soumission. L’accord que l’on s’autorise à concéder à une ordonnance ne peut s’accommoder que d’une texture extra-fine et liée à l’ingrédient confiance et à l’épice conscience.


Non, mais vous n’allez pas croire en un seul mot de la pensée qui précède !
Rien à fiche de la confiance et de la conscience !
Je ne me suis jamais autorisé à obéir… Hormis à mon seul ordre.



C’est aussi en faisant constamment appel à la culture et à l’art, aux artistes de tous bords, de corps, d’esprit, de sons et d’images, aux écrivains, aux penseurs, aux peintres, aux danseurs, aux comédiens… que l’on peut sans discontinuer puiser les mots qui traduiront les pensées, celles qui nous ferons avancer par nous-mêmes et non reculer par un autrui choisi par défaut
ou imposé par choix.




Fortuné le "je" qui naît seul, qui parfois s'isole, qui quelquefois s'effraie de l'approche, car misérable serait l'unique qui ne rencontrerait jamais le "tu", sans lequel la découverte d'une magnifique osmose ne verrait jamais ni les jours, ni les nuits... A quel point extrême le "je" pourrirait alors comme l'aveugle d'un tout.



L’ignare est une créature bienheureuse en son monde d’inculture,
car il n’a pas savoir de tout ce dont il ignore.

L’inculte est un ignare heureux qui s’ignore.
L’heureux est un inculte ignare de son ignorance.


                                                                                                                       Plaiethore


http://www.plaiethore.com/images/SAVONAUFIEL.jpg
Biodégradable et naturel, le fiel de bœuf est produit à base de bile du bœuf. Il est fréquemment utilisé comme adjuvant à la gouache, parfois aussi à l'aquarelle. De plus, sous forme de savon, le fiel de bœuf élimine les taches difficiles et s'utilise à la place de la lessive pour le lavage du linge particulièrement sale.
Il enlève les tâches de sueur, de sang ou d'aliments
(mais pas d’épaisse stupidité).

Par ailleurs, le fiel de bœuf pénètre des surfaces poreuses comme le papier, tout en apportant de l'adhérence et de la viscosité, fonctions utiles pour les peintures à l'eau employées diluées.
Le fiel de boeuf possède des qualités d'agent facilitant le nettoyage des tableaux peints à l'huile
(mais pas à la collante crétinerie).


 



...Pourquoi "Les (faux) Chats Persans" me font gerber....

Samedi 16 janvier 2010






La Tentation d'Eve

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"Je suis, multiple, à travers cette histoire collective qui nous révèle nos peurs et nos chimères,
j'avance, je tatônne, je trébuche, mais je reste l'éternel féminin."
  Marie-Claude Pietragalla




Mardi 12 janvier 2010






Hedgarallaan, le crâne aliéné extra-terrestre à présent
connu de vous (pas) tous a bouclé sa mallette,
prêt à un voyage intergalactique des plus fous
, en compagnie de sa Promise,

Gertrude le Bel Os Pirate
,
sans foi, sans hasard et à sang perdu
.


Il craint le pire, la salade de ses osselets brisés menus aux crabes notamment,
mais rien ne pourra stopper sa faim d’un 13ème ciel.

Il dit adieu à ses quelques amis d’exposition casanière.
Emporte avec lui l’une des trois plumes noires que lui a offert une Magicienne ;
entre ses vieux chicots il la tiendra, afin d’écrire son propre Requiem.


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Il susurre on ne sait quoi à l’oreille de la tendre Fistule, son amie terrestre.
Il sait son inquiétude, mais il s’en moque.
Il ne sait s’il reviendra et cela lui importe peu.


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Il est mort depuis si longtemps, qu’il peut bien mourir encore éternellement…
D’Amour pour Gertude !


Son œil unique, arraché à une Plaie, est déjà aspiré par les étoiles que l’on dit cannibales…


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Le 13 janvier 2010

Embarquement 13 immédiat !


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Mercredi 6 janvier 2010






Le trouble est une obscurité à éclaircir, ou non. Se cacher c'est faire don d'un mystère, ou non. C'est proposer à l'autre le choix de gratter la surface brillante, ou non. C'est aussi sublimer toutes les parties de son moi, par le simple fait de l'entière décision de s’exposer, ou non.
Quelle liberté, tant pour soi que pour autrui ! Ou oui.



Les enfants portant le deuil pour s’amuser, savent donner une once d’espoir à cette existence qui ne jure que par la vie à tout prix.


Il est jubilatoire d’avoir réussi à convaincre plusieurs craintifs de la mort, de jouer à la veillée funèbre et à l’enterrement dansant, ainsi que d’observer combien ils pouvaient faire semblant de ne pas se rendre compte de leur joie à enlacer la faucheuse.



Il n’y a rien de plus navrant à vivre que de regarder un mort-vivant s’agiter, tituber et baragouiner des pensées clichés, ou de plus amusant que d’observer un zombie s’auto-proclammer artiste dans l’anéantissement, alors que sa vie n’est qu’un amoncellement de détritus fumants.


L’homme primaire porte son cerveau au bout de sa bite.
L’homme primitif héberge sa bite à l'intérieur de son cerveau.



Les simulacres d’artistes qui se voudraient maudits sont profondément ennuyeux, car ils ne sont qu’idiots sans mystère, ni mystification à essoucher, très conscients de leur état et incapables à se tirer une balle dans le trou du cul, afin de faire rire une assemblée, aussi minimaliste soit-elle.


La malédiction ne se souhaite qu’aux seules personnes pour lesquelles l’on éprouve, ne serait-ce qu’un soupçon d’admiration ou bien une montagne d'affection.


La provocation sans acte qui suit est de la merde sous film plastique, même pas foutue de se mettre en boîte et de se commercialiser sur le marché aux bêtes.


Un Maître es provocation se reconnaît - entre autres - aux questionnements existentiels qu’il soulève chez les "bonnes" personnes, qui du coup deviennent un peu moins chiantes.
Si l’on fait partie de la race des exécrables, on ne remercie pas l’agitateur de rendre pour un trop court instant les gentils en intéressants, en faisant du bruit. On reste silencieux, on le bade un peu, ou bien on lui adresse simplement la parole sans faire de chichi pompon.


Cul d’chat !


L’ivresse est un art difficile, ambitieux, envolé, qui demande une féroce discipline de l’indiscipline, un amour démesuré de la perfection et une application extravagante au renouvellement perpétuel.


Détruire ne veut rien dire si l’on n’a pas la capacité à construire.
Construire n’a de valeur que si l’on considère la possible destruction
de ce que l’on vient tout juste d’édifier.


La communication est un partage. Si l’on n’aime ou ne veut pas partager, il vaut mieux se taire et s’enterrer pour éviter de taxer illégitimement l'air que les communicants respirent.
Mais refuser de communiquer avec les autres, pour quelque raison que se soit, est aussi un acte de folle bravoure et de respect de l'intégrité de sa personnalité.



La connerie est humaine. Certes.
C’est bien pour cela que j’ai la foule en horreur.


La bêtise est terrienne. Incontestablement.
C’est bien pourquoi une seule personne peut me faire croire avec grande ferveur en mon inhumanité et en mon origine comico-spatiale.



                                                                                                                                     Plaiethore


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Photographie de André SOUDY


*


Mardi 29 décembre 2009




Et dans seulement 3 jours à présent, le régime des mollahs doit donner une réponse à la proposition des pays honnis occidentaux sur l’échange de son stock d’uranium...

Débandez vos yeux et vos cervelles !
Eteignez vos postes de télémensonge et rebranchez vos neurones !



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Parce que les médias français - notamment - mentent et jurent sans vergogne
sur la tête de l'avenir des iraniens.

Parce que sur le sol de l'Iran, l'on fait semblant de mourir ou bien l'on tue pour de vrai,
en croisant les doigts derrière son turban et en sifflant dans sa barbe.






Edit du 31 décembre 200Noeuf :

Et surtout, surtout, n'oubliez pas, considérant à jamais le bonheur comme le tuteur de la médiocrité et n'ayant toujours pas l'aptitude à interférer sur votre avenir, ne venez pas faire la sombre erreur de me souhaiter une bonnasse d'année, puisque je suis par contre capable de rendre la "politesse" ou de me prêter à cette crétinerie de voeux envers les seules personnes que je mésestime...







Mercredi 23 décembre 2009







Mais que faut-il donc accomplir à présent ?

Faut-il donc que je cimente entre eux mes fragments récemment explosés, afin de recomposer un marbre de hardiesse prêt à affronter tous les supplices obéissants, tous les calvaires mystiques, toutes les tortures d’une inquisition  à inventer ?

Faut-il donc que le belliqueux guerrier ramasse son bouclier laminé de larmes indomptées et arme de nouveau son bras mutilé et tatoué le plus vigoureux d’un glaive toujours ensanglanté ?

Faut-il donc que je chevauche encore mon dragon blanc pour venir sauver La Divange des tentacules suant l'acide de la Méduse à l’haleine puante, aux dents noires et ébréchées ?


Je n’ai jamais voulu essuyer ma lame sur les vents heureux et prospères, tu sais.

J’ai préféré la garder maculée des saisons pourpres allongées dans un tombereau béant, afin de lécher les croûtes cramoisies accrochées au fil tranchant, de temps en temps, pour me souvenir, toujours, le goût de l’enfer, des plaies et des brasiers qui enfantent sans douleur les putains à la peau d’écailles, les incubes et les succubes aux  seins sales et aux mamelles cloutées de chancres qui ne se cautérisent ; car c’est en goûtant la vie renaissante de l'ennemi que l’on peut prétendre envisager sa mort à renouveler.


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« Le Minotaure », MAN RAY, 1933


Faut-il donc alors que je cesse d’écouter les battements de mon cœur en déroute, pour qu’il puisse être aussi vaillant qu’un lion famélique et rugissant ?

Faut-il donc que j’ensevelisse les ardeurs de mes poumons sous les cendres de mes cris calcinés, pour que tes chants hurlent enfin de cet univers inexploré ou peut-être même éventuellement chimérique ?

Faut-il donc que je tranche avec bestialité les têtes des fantômes, que je tronçonne les membres des ectoplasmes, que j’étripe les bedons des revenants, que j’arrache le visage des ombres et que je dévore tel le barbare la chair froide, crue et suppurante des filigranes échevelés et insensés, afin qu’une régurgitation de l’âme puisse abonder aux pieds de ta couche ?


Je n’ai jamais voulu asphyxier les flambeaux qui veillent sur tes nuits travesties en jours, tu sais.

J’ai préféré faire semblant de dormir et aimer follement la glaciation de mes entrailles, en gardant sous mes paupières brûlantes d’érosion éternelle les lueurs sombres faisant danser les pas errants, faisant valser les silences maudits et trémousser les pensées despotiques ; car c’est en ne jamais se cousant les yeux que l’on peut toujours surprendre pour les fracasser, les sourdes vipères qui ondulent sous nos crânes symbiotiques.



Faut-il donc ?

Je suis préparé. Je suis prêt. Je suis déjà sur la route sans destination planifiée.
Juste et seulement Elle à l'horizon. Toi.

J’ai enterré ma croix à la naissance de mon premier combat.
J’ai déterré ma hargne aux obsèques de l’innocent aux mains chargées de bourbe.

Que le paradis tremble, car ses humus moites vont s’embraser de mon amour.
Que l’enfer frissonne, car ses glèbes de feu vont être noyées
sous les eaux en fureur de ma passion.



Plaiethore





Vendredi 18 décembre 2009







Le monde (enfin pas tout le monde) attend du pinacle de l’ONU à Copenhague qu’il fasse ses devoirs, qu’il disserte, qu’il palabre, qu’il expose, et surtout qu’il synthétise et nous fasse le cadeau de Noël (je m’appelle Noël, Joyeux Noël) un compte-rendu sur les bouleversements consécutifs au climat sous réchaud à gaz évolutif.

Tous les désordres imputés à la planète qui cuit dans le court-bouillon du progrès vont être passés  à la loupe et sous rouleau compresseur, tous les domaines sous haute fusion vont être examinés. Tous.

Tous… Sauf un !

Tous, sauf le domaine de la santé, ou précarité, mentale !

Car, oui, deux éminents psychiatres londoniens ont analysé leurs très sérieuses, laborieuses et récentes recherches sur l’impact que pourrait avoir le réchauffement climatique sur nos petites cervelles inconscientes et immatures.
Oui. Le réchauffement de notre planète, plus si bleue que ça, pourrait selon eux provoquer ou aggraver des troubles débiles et/ou mentaux.
Et c’est la désolation de l’institution psychiatrique face à cet aspect totalement occulté des discutailles à Copenhague à l’heure à laquelle j’écris cet article. La consternation et l’affliction les plus totales !

Ces deux médecins, L.A. Page et L.M. Howard, ne font d'ailleurs pas que s'alarmer et s'attrister.
Ils distinguent deux types d’effet résultant de notre irresponsabilité héréditaire sur la nature et sur l’homme, donc de l’évolution qui s’annonce ou s’annone (au choix de chacun ou à la ploum) pour le climat : les effets directs et les effets indirects.


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 “ Remember Uncle August, the Unhappy Inventor”, George GROSZ, 1919


En vrac, les effets directs : observés habituellement après tsunamis, tornades, ouragans et autres désastres (mal) dits naturels , voici que découle la clique des dépressions graves, des stress post-trop-matiques, des maladies som-à-tiques, des merdiers respiratoires, des bordels cardio-vasculaires et des incontinences psychologiques, d’où l’augmentation des risques de sabordages vitaux (des suicides quoi).

En tas, les effets indirects : Ils auraient boulet aux pieds avec l’avènement (je ne parle pas de jésus chrétin !) de conflits neufs et pas frais, à l’accélération de la misérable condition de survie des populations populagueuses contraintes à cohabiter toujours plus en altitude par la montée des eaux, pressions obligatoires qui pourraient alors affecter très sensiblement l’équilibre mental - préalablement à l’évidence en large manque d’aplomb - des personnes les plus piteuses.
Quant à l’urbanisation démesurée des pays "développés" (j'adore parfois les guillemets), elle pourrait être pactisée, telle une démone suçant la queue de Satan, à une augmentation conséquente de l’incidence de la schizophrénie (les néophytes et ceux qui se la jouent schizophrènes en se disant "doués" d’un dédoublement de la personnalité, vous vous la fermez !).

Et après le savoir de ce brac et de ce bric et l’éventuelle prise de conscience de la responsabilité de chacun d’entre nous, ascarides humains, parasites de nous mêmes, des erreurs et horreurs infligées à notre terre et à ses créatures/tions, notre bien-être de ravis pour un rien ou un toujours plus pourrait en prendre un sacré coup de culpabilité et de déprime dans le bulbe déjà en processus de liquéfaction.


Et moi, monarque et oeuf fêlé en mon palais, de conclure : l’humanité est née a-lié-née à son futur et son "évolution" est indubitablement d’aller toujours plus promptement vers la plus riche des démences.

Les petits fous du progrès seront de grands rois
hors de leurs royaumes trucidés…


Et d'ajouter : Faîtes de beaux rêves les z'enfants !

Plaiethore




Edit du matin déjà bien avancé vers le midi :

par Gertrude la Noire

"J'ai foi pour ma part en l'efficacité du gros plein de soupe, fléau de l'humanité par lui-même qui sait si bien en se remplissant les fouilles sur le râble des pauvres, les vider de leur sang, leur inoculer la pes
te miséreuse et semer la vérole dans le bas clergé pour mieux les abrutir et leur ôter tous sens critique, leur raboter la cervelle (et pourquoi pas avec un peu de paternalisme en open-space) leur gommer leur individu, leur essorer le bulbe, leur râper l'humanité pour enfin en faire une bonne bouillie pour chats à manteaux Hermès.
Quelque soit l'état du ciel de l'air et du sol, ça fera toujours un peu plus de fotos et de fric pour les petits YAB de service médiatisés et pas dérangeants.

La seule solution est d'être déjà dingue et surtout ne pas se faire soigner".





Mardi 15 décembre 2009





Palette première

je crache sur l’humanité
sur celles qui étouffent leurs enfants
par des galipettes sociales qui leurs donnent la gale
qui leurs filent le tournis
lisse, glisse, posé, on dépose
sur du papier collé, ajusté, ajouté, surajouté, vissé par les hommes et oui encore, cadré, objectivement correct

à discuter bien sûr les autruches ne parlent pas banane et les autres s'hystérisent
le petit aux yeux bleus n'a pas mis à l'endroit ses souliers
ils les encrassent tous les jours de terre battue et entre dans ma maison jaune et propre
les yeux bleus ne trahissent pas
moi je trahis, je vous trahis, car vous êtes de ma trempe, trempés de perversité et d'amertume

parle pour toi ! non au moins moi je chie la vérité
mais vous êtes couverts sous couvert de con-vent-tionnalisme sans charisme isme mous médusés par une représentation hâtive ou une propreté archaïsante socialiste, dictature, capitaliste, pupitre gravé de sang puant sous les lampes invisibles, communistes échecs éternels, marseillais, niçois, africains, amer-indiens, américains, italiens, espagnols, asiatiques, martiens

mais qu'est ce que vous croyez ?
vous n'êtes qu'un microbe comico cosmique
les galaxies interplanétaires jouent au ballon prisonnier et vous crèvent l'oeil, c'est ça votre hyper conscience ?
et les étoiles absorbent vos mauvaises odeurs
je suis comme vous et je voudrais m'étouffer dans un trou noir et mourir dans les bras du cosmos

appelez Apollo 13... échec
on verra dans le temps pas le temps pas de temps fiche le temps







Palette deuxième


qu’est ce que la responsabilité, la maturité ?

c'est enculer les étoiles et vivre en société dans le meilleur des mondes ou s'approcher d'une machine fonctionnelle bien huilée, bien rossée, bien habillée et on marche un deux trois ouvrez les petits pois rentrer dans le processus méthodologique et en plus c'est vrai
oh l'horreur ça marche ça fonctionne !

et la société je ne suis pas un fonctionnaire une partie de vos roues chez moi grincent et je baise pas les lumières du chorus galactique moi
le soleil je le vois chaque jour
la verte forêt n'a pas d'égal

la mer me griffe délicatement la p ôitrine *
les folles herbes s'éparpillent dans mon foie et je vous grille les responsables
ceux qui savent aussi fusiller leurs idéaux
ceux qui parlent à tire larigot escargot de nulle part
qui entubent les étoiles
et les artistes qui baisent leur âme
en se croyant libres
les perdus, les arriérés, les brûlés, les transis de froids , les guerriers,
vive les pd !

si un jour vous écoutez Tori Amos comme je l'entends et Glenn Gould comme je le sens
peut-être alors les étoiles pourront de nouveau reprendre leurs usages de petites planètes qui harmonieusement sont disfonctionnelles, sauvages et éparpillées dans l'espace
elles voudront peut être vous caresser et vous emmener sur leur dos au galop


* (tu l'écris comme cela stp)




Palette troisième


messieurs les médecins du monde et des mondes nouveaux
je suis une malade à vie et vous m'écoutez comme vous écoutez celui ou celle qui a le cancer ou qui a la maladie deizemer (je ne sais pas l'écrire)
ou comme ceux qui meurent demain et vous nous souriez rassurant nos modèles de mots à varier, maux beaux bobos

en avant l'hosto, osteo, homeo, agio sur leur salaire de gogo sous-sous dans la popoche
et messieurs les enculés de ta mère je vous ai compris
alors je vais vous voir patients indulgents, tolérants, soumiose, soumis robotisés des cachetons
et vous me souriez
oh joyeuse mélodie !
 
pas de rame pasq’pas de tragédie sourire hypos crite hippo potamus
relation con semblant d'y croire et vous la connaissez Emmanuelle ?
et la douce vous l'avez sauvée avec votre doux médicament spirituel ?
et Jeanne d'arc ?
tu les as connus les charlatans de nos jours, les faux soigneurs soyeurs
et peut être que tu te serais battu pour d'autres causes

an tout cas toi je t'aime pour l'éternité et des siècles et des siècles amen Mohamed couscous
et quand vous serez morts on réglera nos comptes
souriez please, on prend les photos des maladies inguérissables
la gale la rage le sida le totoclub le pokémon man batmanlego starwarslego wallace et gromite
les derniers vivent intensément leurs images de marionnettes, les premiers sont des anciennes marques périmées

si vous me trouvez un remède anti mort alors je vous bénirais et m'agenouillerais devant vous avec Emmanuelle, celle qui est chrétienne




Ces trois palettes ont été écrites par

Pascale Cérato



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Le théâtre des victimes" par Pascale CERATO, 2009







Lundi 7 décembre 2009







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"Univers Plaiethorique" par Pascale CERATO, 2008








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Lundi 9 novembre 2009

Mardi 1er décembre 2009
 




 

Les temps sont difficiles… Les temps sont difficiles… Mais arrêtez donc un peu de geindre et de vous plaindre !

Je dis moi que les temps sont drôles quand la nature se venge de tous les tourments que l’on a pu lui infliger, et surtout lorsqu’elle s’escrime à faire naître sur cette terre des aberrations humaines et des absurdités animales de toutes sortes.

D’emblée (enfin, dés que le cerveau humain enfin comprit l'intérêt de la station debout) Dame Nature nous a pondu un couple de cons originels, incapables de réfléchir par eux-mêmes, mais dans la grande capacité d'enfanter des générations entières d’abrutis, de débiles et de déficients de tous acabits.

Afin de contrebalancer les guerres récurrentes, les famines incessantes, les calamités cataclysmiques répétitives, la surconsommation destructrice outrancière, les virus frappeurs à postérité, et sans nul doute lassée de la suprématie de la bêtise consommée en conserve et donc sans grand goût, la nature passe un cap, se hisse à un stade supérieur de la rigolade.

La nature fatalise de nouveau.
La nature s’amuse et ne le fait pas à moitié.
La nature crée le con absolu, césarien, protubérant, … izarrien.


La nature a nommé : La Scatophaga zacharie de izarra, ou plus communément (ou connement) la Mouche de merde (le « de » particulaire est ici à souligner, car déterminant parfaitement les caractéristiques anatomiques, psychologiques et comportementales de cet être très commun (ou très con)).

Mais qui est donc exactement Scatophaga zacharie de izarra ?

Pour faire bref, Scatophaga zacharie de izarra  (que j’ai décidé de prénommer Raphaël, afin de faire encore plus court) est née du croisement hybride entre la larve d’humain (déjà con) et celle de la mouche à merde, qui est donc une farce toute naturelle, un amusement vengeur d’un souffle de vie agacé de donner vie.

Vous avez bien lu « pour faire bref ».

Car oui, bien sûr, j’aurais pu la faire longue en vous contant dans les petits détails, le physique ni beau, ni laid de Raphaël la mouche de merde, vous narrer l’anatomie croisée si souvent dans les rues, qui simplement vous fait frissonner d’écoeurement sans parvenir à déterminer le pourquoi du comment cela se faisse.

J’aurais pu aussi vous écrire largement l’enfance chétive de Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra, l’adolescence rejetée et rossée dans les cours de récréation (toujours ce dégoût qui vient d’on ne sait où…) ;

la démence d’une mère cracra qui se promenait constamment nue devant son rejeton, un voile marial toujours vissé sur sa tête égarée parmi les étoiles à grand pénis, d’où son aversion prononcée et clamée de la gente féminine ;

l’obsession du pauvre hère des chairs de la femme qui flétrissent avec le temps découlant de ceci et de cela qui précède ;

l’absence de vie sexuelle (encore ce fameux dégoût), d’où la vantardise inappropriée de forniquer avec des « créatures » irréelles, le rêve récurrent d’une star américaine des années 80 et son jeu favori du branle-pipi en fantasmant sur la décomposition de son cadavre ;

l’immense complexe d’infériorité et la non acceptation de son statut de français moyen-moyen-provincial, d’où son invention d’une origine aristocratique oisive - alors qu’il n’est qu’un désoeuvré - et de sa grossièreté mensongère à s’inventer une allure de dandy (Dindon ! On t'a reconnu !) ;

le handicap à s’intégrer dans le monde du travail (encore et toujours le… hein !) et vivant d’une pension d’invalidité couplée à un revenu minimum de non insertion, d’où sa fictive existence de riche rentier ;

le désespoir de gîter un glauque 2 pièces sans lave-vaisselle, d’où l'imagination apocryphe de posséder châteaux, terres et serfs ;

et la monstrueuse lacune de vie sociale (encore et toujours le dég…), d’où son acharnement à écrire une profusion de provocations à deux balles et sans conviction ni grande ni petite, sur de multiples sites qui encombrent internet, son pathétisme à s’auto-commenter, à se glisser dans les doigts de faux détracteurs anonymes tous plus idiots les uns que les autres, son drôle d’acharnement à déposer ici et là, chez moi, chez les autres, ses textes bouseux, et ce dans

un seul et unique but :
celui de tenter d’attirer une quelconque vraie polémique qui lui ferait croire l’espace d’un fugace instant qu’il est vivant et intéressant
.


J'aurais pu. Oui, mais non.
Bien que même le résumé de la connerie izzzzzzzzzzzzarrienne reste un peu long.



Existent plusieurs manières de se débarrasser des mouches de merde, des Raphaël Scatophaga zacharie de izarra.

La première consiste à écraser d’un coup de savate le sale con dés qu’il daignera se poser pour se sucer les frêles roubignoles.
La deuxième peut être le fait d’ouvrir grand sa fenêtre et d’agiter fortement un torchon afin de faire fuir… le sale con.
La troisième étant de piéger Raphaël par n’importe quel moyen un peu gluant et de se délecter de sa très lente agonie et de son supplice à se débattre en vain, tout seul… comme un gros con qu’il est.

Les deux premières manières exposées sont demandeuses d’énergie à égarer.
La troisième est sadique, vicieuse, me plait et surtout ne requiert aucun mouvement ridicule, ni gestuel, ni d’humeur.

J’ai donc choisi la troisième solution. Et notre moteur de recherche favori du net a travaillé pour moi (et ici le gueux servile n’est pas inventé). Il a suffit d’attendre un peu, afin que Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra soit une bonne fois pour toute lié, sur les écrans du monde presque entier, à la mouche… de merde...


Car Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra est loin de représenter un danger en soi ; elle n’est qu’un simulacre lourdaud, une fausse provocation sans talent ni saveur, générée par une existence pathétique réelle, qui ne croit même pas en ses propres mensonges virtuels.

Non, Raphaël n’est pas un danger.


Le danger serait seulement à considérer si l’on tombait soi-même dans le piège malodorant de la mouche de merde, c’est-à-dire à entrer en confrontation directe avec le faux semblant, c’est-à-dire à polémiquer sur la consistance « inconsistante ou molle ? » d’une grosse… merde.

Ce qui revient à dire que le danger serait de lui ressembler un temps et de se proclamer Fier et Ahuri Enculeur de Mouche.


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Scatophaga zacharie de izarra

Et voilà ! Et puis c'est tout.





Lundi 26 octobre 2009

 

D'un surprenant pas d'équilibriste sur le fil tendu d'une Magicienne, me voici propulsé et lu en Lituanie...

On clique sur l'archal filaire et hop !

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"Le funambule", Gilbert GARCIN 2002

 



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