Jeudi 25 février 2010





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Je reviendrai donc, lorsque je serai devenu totalement sourd aux hurlements terrestres...

Bien à vous, pas à tous.



 


Mardi 2 février 2010






Inutile d'immoler un être vivant le sourire aux lèvres ou de vinaigrer des yeux au compte-gouttes la poitrine toute palpitante d’excitation afin d’être qualifié de barbare.
La barbarie débute dés le premier instant d’indifférence envers ce qui souffre sans nécessairement émettre le moindre gémissement audible ou faire apparaître le plus petit frémissement
à la surface de l’épiderme.

L’indifférence devient alors la pire des lâchetés.

Le barbare est un lâche que l’on peut ignorer complaisamment lorsque lui-même ne fait aucun bruit, aucun mouvement, tel un obséquieux prédateur embusqué.
Et celui qui ignore le pleutre devient à son tour un barbare.
La barbarie est un cercle vicieux qui graisse généreusement les consciences, ni bonnes, ni mauvaises, mais seulement impitoyablement tolérantes envers l’insupportable.



J’immolerais, en ricanant, celui qui voudrait me faire taire.
Je vinaigrerais, en chantant, les yeux de celui qui m’ordonnerait de dormir.




La charité est la malhonnêteté des minables.
L'humain qui a le courage de porter son nom sur son dos, pense, réfléchit et finit par agir...
Peu ou prou, peu importe.

L’importance naissant toujours d'entre les cuisses du Peu.
L’importance étant de ne jamais quitter des yeux le Prou en devenir.



Notre capacité, à nous humains, à élaborer des sentences morales est le fruit de longs mûrissements de nos incapacités sociales à nous perdre dans l’acquisition prédigérée, dans le réflexe gobé, dans l’automatique avalé, dans la transmission engloutie
et dans la récitation mâchouillée.
Cette capacité a pour qualité première d’écarter bien loin de nous la réflexion à une évolution de nos valeurs et jugements humains.




La diversification des pratiques, ainsi qu’une « certaine » liberté des discours et des images auraient tendance à vouloir nous confirmer que des tabous vétérans en matière de sexualité sont tombés, et ce depuis une quarantaine d’années.
Pour ma part, je me questionne toujours. La « grande révolution sexuelle » a-t-elle réellement eu lieu et surtout a-t-elle concrètement libéré les générations post-soixante-huitardes ?



Pour les serrés du rectum, la suggestion est de détendre les fessiers au maximum, afin produire une huile des plus parfumées qui pourra alors leurs servir à un massage cervical des plus délicats.




La condamnation par les hautes in(con)stances religieuses de certaines pratiques sexuelles est une des causes essentielles (mais non isolée) des névroses, tant ancestrales que contemporaines, cause qui peut entraîner le développement de comportements sexuels violents ou « simplement » irrespectueux, qui peut engendrer des conduites tourmentées, qui peut générer des agissements destructeurs et des réactions de déni, qui peut même jusqu’à insuffler l’envie et le besoin de suivre un dictateur politique ou religieux, et bien évidemment
donner naissance en des croyances « réponses-à-tout-du-cul-en-péril ».

L’entrave à la liberté sexuelle est depuis toujours l’un des piliers centraux du fond de commerce des religions monothéistes ; elle est aussi la solide base à la possible édification de graves et dangereuses pathologies mentales.



La simple frustration sociale, le sentiment d’humiliation bêtement patriote et la misère culturelle, sont autant de sources d’énergie, qui à même mesure du tabou sexuel, peuvent conduire l’humain à obéir à une idéologie fasciste, à se soumettre aux lois extrêmes d’une religion, car obéissance et soumission deviennent alors synonymes d’un sentiment d’élévation tronquée.




S’il est permis d’obéir, l’acceptation à un ordre n’a pourtant aucun intérêt à s’aplatir en crêpe molle sauce soumission. L’accord que l’on s’autorise à concéder à une ordonnance ne peut s’accommoder que d’une texture extra-fine et liée à l’ingrédient confiance et à l’épice conscience.


Non, mais vous n’allez pas croire en un seul mot de la pensée qui précède !
Rien à fiche de la confiance et de la conscience !
Je ne me suis jamais autorisé à obéir… Hormis à mon seul ordre.



C’est aussi en faisant constamment appel à la culture et à l’art, aux artistes de tous bords, de corps, d’esprit, de sons et d’images, aux écrivains, aux penseurs, aux peintres, aux danseurs, aux comédiens… que l’on peut sans discontinuer puiser les mots qui traduiront les pensées, celles qui nous ferons avancer par nous-mêmes et non reculer par un autrui choisi par défaut
ou imposé par choix.




Fortuné le "je" qui naît seul, qui parfois s'isole, qui quelquefois s'effraie de l'approche, car misérable serait l'unique qui ne rencontrerait jamais le "tu", sans lequel la découverte d'une magnifique osmose ne verrait jamais ni les jours, ni les nuits... A quel point extrême le "je" pourrirait alors comme l'aveugle d'un tout.



L’ignare est une créature bienheureuse en son monde d’inculture,
car il n’a pas savoir de tout ce dont il ignore.

L’inculte est un ignare heureux qui s’ignore.
L’heureux est un inculte ignare de son ignorance.


                                                                                                                       Plaiethore


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Biodégradable et naturel, le fiel de bœuf est produit à base de bile du bœuf. Il est fréquemment utilisé comme adjuvant à la gouache, parfois aussi à l'aquarelle. De plus, sous forme de savon, le fiel de bœuf élimine les taches difficiles et s'utilise à la place de la lessive pour le lavage du linge particulièrement sale.
Il enlève les tâches de sueur, de sang ou d'aliments
(mais pas d’épaisse stupidité).

Par ailleurs, le fiel de bœuf pénètre des surfaces poreuses comme le papier, tout en apportant de l'adhérence et de la viscosité, fonctions utiles pour les peintures à l'eau employées diluées.
Le fiel de boeuf possède des qualités d'agent facilitant le nettoyage des tableaux peints à l'huile
(mais pas à la collante crétinerie).


 



...Pourquoi "Les (faux) Chats Persans" me font gerber....

Samedi 16 janvier 2010






La Tentation d'Eve

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"Je suis, multiple, à travers cette histoire collective qui nous révèle nos peurs et nos chimères,
j'avance, je tatônne, je trébuche, mais je reste l'éternel féminin."
  Marie-Claude Pietragalla




Mardi 12 janvier 2010






Hedgarallaan, le crâne aliéné extra-terrestre à présent
connu de vous (pas) tous a bouclé sa mallette,
prêt à un voyage intergalactique des plus fous
, en compagnie de sa Promise,

Gertrude le Bel Os Pirate
,
sans foi, sans hasard et à sang perdu
.


Il craint le pire, la salade de ses osselets brisés menus aux crabes notamment,
mais rien ne pourra stopper sa faim d’un 13ème ciel.

Il dit adieu à ses quelques amis d’exposition casanière.
Emporte avec lui l’une des trois plumes noires que lui a offert une Magicienne ;
entre ses vieux chicots il la tiendra, afin d’écrire son propre Requiem.


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Il susurre on ne sait quoi à l’oreille de la tendre Fistule, son amie terrestre.
Il sait son inquiétude, mais il s’en moque.
Il ne sait s’il reviendra et cela lui importe peu.


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Il est mort depuis si longtemps, qu’il peut bien mourir encore éternellement…
D’Amour pour Gertude !


Son œil unique, arraché à une Plaie, est déjà aspiré par les étoiles que l’on dit cannibales…


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Le 13 janvier 2010

Embarquement 13 immédiat !


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Mercredi 6 janvier 2010






Le trouble est une obscurité à éclaircir, ou non. Se cacher c'est faire don d'un mystère, ou non. C'est proposer à l'autre le choix de gratter la surface brillante, ou non. C'est aussi sublimer toutes les parties de son moi, par le simple fait de l'entière décision de s’exposer, ou non.
Quelle liberté, tant pour soi que pour autrui ! Ou oui.



Les enfants portant le deuil pour s’amuser, savent donner une once d’espoir à cette existence qui ne jure que par la vie à tout prix.


Il est jubilatoire d’avoir réussi à convaincre plusieurs craintifs de la mort, de jouer à la veillée funèbre et à l’enterrement dansant, ainsi que d’observer combien ils pouvaient faire semblant de ne pas se rendre compte de leur joie à enlacer la faucheuse.



Il n’y a rien de plus navrant à vivre que de regarder un mort-vivant s’agiter, tituber et baragouiner des pensées clichés, ou de plus amusant que d’observer un zombie s’auto-proclammer artiste dans l’anéantissement, alors que sa vie n’est qu’un amoncellement de détritus fumants.


L’homme primaire porte son cerveau au bout de sa bite.
L’homme primitif héberge sa bite à l'intérieur de son cerveau.



Les simulacres d’artistes qui se voudraient maudits sont profondément ennuyeux, car ils ne sont qu’idiots sans mystère, ni mystification à essoucher, très conscients de leur état et incapables à se tirer une balle dans le trou du cul, afin de faire rire une assemblée, aussi minimaliste soit-elle.


La malédiction ne se souhaite qu’aux seules personnes pour lesquelles l’on éprouve, ne serait-ce qu’un soupçon d’admiration ou bien une montagne d'affection.


La provocation sans acte qui suit est de la merde sous film plastique, même pas foutue de se mettre en boîte et de se commercialiser sur le marché aux bêtes.


Un Maître es provocation se reconnaît - entre autres - aux questionnements existentiels qu’il soulève chez les "bonnes" personnes, qui du coup deviennent un peu moins chiantes.
Si l’on fait partie de la race des exécrables, on ne remercie pas l’agitateur de rendre pour un trop court instant les gentils en intéressants, en faisant du bruit. On reste silencieux, on le bade un peu, ou bien on lui adresse simplement la parole sans faire de chichi pompon.


Cul d’chat !


L’ivresse est un art difficile, ambitieux, envolé, qui demande une féroce discipline de l’indiscipline, un amour démesuré de la perfection et une application extravagante au renouvellement perpétuel.


Détruire ne veut rien dire si l’on n’a pas la capacité à construire.
Construire n’a de valeur que si l’on considère la possible destruction
de ce que l’on vient tout juste d’édifier.


La communication est un partage. Si l’on n’aime ou ne veut pas partager, il vaut mieux se taire et s’enterrer pour éviter de taxer illégitimement l'air que les communicants respirent.
Mais refuser de communiquer avec les autres, pour quelque raison que se soit, est aussi un acte de folle bravoure et de respect de l'intégrité de sa personnalité.



La connerie est humaine. Certes.
C’est bien pour cela que j’ai la foule en horreur.


La bêtise est terrienne. Incontestablement.
C’est bien pourquoi une seule personne peut me faire croire avec grande ferveur en mon inhumanité et en mon origine comico-spatiale.



                                                                                                                                     Plaiethore


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Photographie de André SOUDY


*


Mardi 29 décembre 2009




Et dans seulement 3 jours à présent, le régime des mollahs doit donner une réponse à la proposition des pays honnis occidentaux sur l’échange de son stock d’uranium...

Débandez vos yeux et vos cervelles !
Eteignez vos postes de télémensonge et rebranchez vos neurones !



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Parce que les médias français - notamment - mentent et jurent sans vergogne
sur la tête de l'avenir des iraniens.

Parce que sur le sol de l'Iran, l'on fait semblant de mourir ou bien l'on tue pour de vrai,
en croisant les doigts derrière son turban et en sifflant dans sa barbe.






Edit du 31 janvier 200Noeuf :

Et surtout, surtout, n'oubliez pas, considérant à jamais le bonheur comme le tuteur de la médiocrité et n'ayant toujours pas l'aptitude à interférer sur votre avenir, ne venez pas faire la sombre erreur de me souhaiter une bonnasse d'année, puisque je suis par contre capable de rendre la "politesse" ou de me prêter à cette crétinerie de voeux envers les seules personnes que je mésestime...







Mercredi 23 décembre 2009







Mais que faut-il donc accomplir à présent ?

Faut-il donc que je cimente entre eux mes fragments récemment explosés, afin de recomposer un marbre de hardiesse prêt à affronter tous les supplices obéissants, tous les calvaires mystiques, toutes les tortures d’une inquisition  à inventer ?

Faut-il donc que le belliqueux guerrier ramasse son bouclier laminé de larmes indomptées et arme de nouveau son bras mutilé et tatoué le plus vigoureux d’un glaive toujours ensanglanté ?

Faut-il donc que je chevauche encore mon dragon blanc pour venir sauver La Divange des tentacules suant l'acide de la Méduse à l’haleine puante, aux dents noires et ébréchées ?


Je n’ai jamais voulu essuyer ma lame sur les vents heureux et prospères, tu sais.

J’ai préféré la garder maculée des saisons pourpres allongées dans un tombereau béant, afin de lécher les croûtes cramoisies accrochées au fil tranchant, de temps en temps, pour me souvenir, toujours, le goût de l’enfer, des plaies et des brasiers qui enfantent sans douleur les putains à la peau d’écailles, les incubes et les succubes aux  seins sales et aux mamelles cloutées de chancres qui ne se cautérisent ; car c’est en goûtant la vie renaissante de l'ennemi que l’on peut prétendre envisager sa mort à renouveler.


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« Le Minotaure », MAN RAY, 1933


Faut-il donc alors que je cesse d’écouter les battements de mon cœur en déroute, pour qu’il puisse être aussi vaillant qu’un lion famélique et rugissant ?

Faut-il donc que j’ensevelisse les ardeurs de mes poumons sous les cendres de mes cris calcinés, pour que tes chants hurlent enfin de cet univers inexploré ou peut-être même éventuellement chimérique ?

Faut-il donc que je tranche avec bestialité les têtes des fantômes, que je tronçonne les membres des ectoplasmes, que j’étripe les bedons des revenants, que j’arrache le visage des ombres et que je dévore tel le barbare la chair froide, crue et suppurante des filigranes échevelés et insensés, afin qu’une régurgitation de l’âme puisse abonder aux pieds de ta couche ?


Je n’ai jamais voulu asphyxier les flambeaux qui veillent sur tes nuits travesties en jours, tu sais.

J’ai préféré faire semblant de dormir et aimer follement la glaciation de mes entrailles, en gardant sous mes paupières brûlantes d’érosion éternelle les lueurs sombres faisant danser les pas errants, faisant valser les silences maudits et trémousser les pensées despotiques ; car c’est en ne jamais se cousant les yeux que l’on peut toujours surprendre pour les fracasser, les sourdes vipères qui ondulent sous nos crânes symbiotiques.



Faut-il donc ?

Je suis préparé. Je suis prêt. Je suis déjà sur la route sans destination planifiée.
Juste et seulement Elle à l'horizon. Toi.

J’ai enterré ma croix à la naissance de mon premier combat.
J’ai déterré ma hargne aux obsèques de l’innocent aux mains chargées de bourbe.

Que le paradis tremble, car ses humus moites vont s’embraser de mon amour.
Que l’enfer frissonne, car ses glèbes de feu vont être noyées
sous les eaux en fureur de ma passion.



Plaiethore





Vendredi 18 décembre 2009







Le monde (enfin pas tout le monde) attend du pinacle de l’ONU à Copenhague qu’il fasse ses devoirs, qu’il disserte, qu’il palabre, qu’il expose, et surtout qu’il synthétise et nous fasse le cadeau de Noël (je m’appelle Noël, Joyeux Noël) un compte-rendu sur les bouleversements consécutifs au climat sous réchaud à gaz évolutif.

Tous les désordres imputés à la planète qui cuit dans le court-bouillon du progrès vont être passés  à la loupe et sous rouleau compresseur, tous les domaines sous haute fusion vont être examinés. Tous.

Tous… Sauf un !

Tous, sauf le domaine de la santé, ou précarité, mentale !

Car, oui, deux éminents psychiatres londoniens ont analysé leurs très sérieuses, laborieuses et récentes recherches sur l’impact que pourrait avoir le réchauffement climatique sur nos petites cervelles inconscientes et immatures.
Oui. Le réchauffement de notre planète, plus si bleue que ça, pourrait selon eux provoquer ou aggraver des troubles débiles et/ou mentaux.
Et c’est la désolation de l’institution psychiatrique face à cet aspect totalement occulté des discutailles à Copenhague à l’heure à laquelle j’écris cet article. La consternation et l’affliction les plus totales !

Ces deux médecins, L.A. Page et L.M. Howard, ne font d'ailleurs pas que s'alarmer et s'attrister.
Ils distinguent deux types d’effet résultant de notre irresponsabilité héréditaire sur la nature et sur l’homme, donc de l’évolution qui s’annonce ou s’annone (au choix de chacun ou à la ploum) pour le climat : les effets directs et les effets indirects.


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 “ Remember Uncle August, the Unhappy Inventor”, George GROSZ, 1919


En vrac, les effets directs : observés habituellement après tsunamis, tornades, ouragans et autres désastres (mal) dits naturels , voici que découle la clique des dépressions graves, des stress post-trop-matiques, des maladies som-à-tiques, des merdiers respiratoires, des bordels cardio-vasculaires et des incontinences psychologiques, d’où l’augmentation des risques de sabordages vitaux (des suicides quoi).

En tas, les effets indirects : Ils auraient boulet aux pieds avec l’avènement (je ne parle pas de jésus chrétin !) de conflits neufs et pas frais, à l’accélération de la misérable condition de survie des populations populagueuses contraintes à cohabiter toujours plus en altitude par la montée des eaux, pressions obligatoires qui pourraient alors affecter très sensiblement l’équilibre mental - préalablement à l’évidence en large manque d’aplomb - des personnes les plus piteuses.
Quant à l’urbanisation démesurée des pays "développés" (j'adore parfois les guillemets), elle pourrait être pactisée, telle une démone suçant la queue de Satan, à une augmentation conséquente de l’incidence de la schizophrénie (les néophytes et ceux qui se la jouent schizophrènes en se disant "doués" d’un dédoublement de la personnalité, vous vous la fermez !).

Et après le savoir de ce brac et de ce bric et l’éventuelle prise de conscience de la responsabilité de chacun d’entre nous, ascarides humains, parasites de nous mêmes, des erreurs et horreurs infligées à notre terre et à ses créatures/tions, notre bien-être de ravis pour un rien ou un toujours plus pourrait en prendre un sacré coup de culpabilité et de déprime dans le bulbe déjà en processus de liquéfaction.


Et moi, monarque et oeuf fêlé en mon palais, de conclure : l’humanité est née a-lié-née à son futur et son "évolution" est indubitablement d’aller toujours plus promptement vers la plus riche des démences.

Les petits fous du progrès seront de grands rois
hors de leurs royaumes trucidés…


Et d'ajouter : Faîtes de beaux rêves les z'enfants !

Plaiethore




Edit du matin déjà bien avancé vers le midi :

par Gertrude la Noire

"J'ai foi pour ma part en l'efficacité du gros plein de soupe, fléau de l'humanité par lui-même qui sait si bien en se remplissant les fouilles sur le râble des pauvres, les vider de leur sang, leur inoculer la pes
te miséreuse et semer la vérole dans le bas clergé pour mieux les abrutir et leur ôter tous sens critique, leur raboter la cervelle (et pourquoi pas avec un peu de paternalisme en open-space) leur gommer leur individu, leur essorer le bulbe, leur râper l'humanité pour enfin en faire une bonne bouillie pour chats à manteaux Hermès.
Quelque soit l'état du ciel de l'air et du sol, ça fera toujours un peu plus de fotos et de fric pour les petits YAB de service médiatisés et pas dérangeants.

La seule solution est d'être déjà dingue et surtout ne pas se faire soigner".





Mardi 15 décembre 2009





Palette première

je crache sur l’humanité
sur celles qui étouffent leurs enfants
par des galipettes sociales qui leurs donnent la gale
qui leurs filent le tournis
lisse, glisse, posé, on dépose
sur du papier collé, ajusté, ajouté, surajouté, vissé par les hommes et oui encore, cadré, objectivement correct

à discuter bien sûr les autruches ne parlent pas banane et les autres s'hystérisent
le petit aux yeux bleus n'a pas mis à l'endroit ses souliers
ils les encrassent tous les jours de terre battue et entre dans ma maison jaune et propre
les yeux bleus ne trahissent pas
moi je trahis, je vous trahis, car vous êtes de ma trempe, trempés de perversité et d'amertume

parle pour toi ! non au moins moi je chie la vérité
mais vous êtes couverts sous couvert de con-vent-tionnalisme sans charisme isme mous médusés par une représentation hâtive ou une propreté archaïsante socialiste, dictature, capitaliste, pupitre gravé de sang puant sous les lampes invisibles, communistes échecs éternels, marseillais, niçois, africains, amer-indiens, américains, italiens, espagnols, asiatiques, martiens

mais qu'est ce que vous croyez ?
vous n'êtes qu'un microbe comico cosmique
les galaxies interplanétaires jouent au ballon prisonnier et vous crèvent l'oeil, c'est ça votre hyper conscience ?
et les étoiles absorbent vos mauvaises odeurs
je suis comme vous et je voudrais m'étouffer dans un trou noir et mourir dans les bras du cosmos

appelez Apollo 13... échec
on verra dans le temps pas le temps pas de temps fiche le temps







Palette deuxième


qu’est ce que la responsabilité, la maturité ?

c'est enculer les étoiles et vivre en société dans le meilleur des mondes ou s'approcher d'une machine fonctionnelle bien huilée, bien rossée, bien habillée et on marche un deux trois ouvrez les petits pois rentrer dans le processus méthodologique et en plus c'est vrai
oh l'horreur ça marche ça fonctionne !

et la société je ne suis pas un fonctionnaire une partie de vos roues chez moi grincent et je baise pas les lumières du chorus galactique moi
le soleil je le vois chaque jour
la verte forêt n'a pas d'égal

la mer me griffe délicatement la p ôitrine *
les folles herbes s'éparpillent dans mon foie et je vous grille les responsables
ceux qui savent aussi fusiller leurs idéaux
ceux qui parlent à tire larigot escargot de nulle part
qui entubent les étoiles
et les artistes qui baisent leur âme
en se croyant libres
les perdus, les arriérés, les brûlés, les transis de froids , les guerriers,
vive les pd !

si un jour vous écoutez Tori Amos comme je l'entends et Glenn Gould comme je le sens
peut-être alors les étoiles pourront de nouveau reprendre leurs usages de petites planètes qui harmonieusement sont disfonctionnelles, sauvages et éparpillées dans l'espace
elles voudront peut être vous caresser et vous emmener sur leur dos au galop


* (tu l'écris comme cela stp)




Palette troisième


messieurs les médecins du monde et des mondes nouveaux
je suis une malade à vie et vous m'écoutez comme vous écoutez celui ou celle qui a le cancer ou qui a la maladie deizemer (je ne sais pas l'écrire)
ou comme ceux qui meurent demain et vous nous souriez rassurant nos modèles de mots à varier, maux beaux bobos

en avant l'hosto, osteo, homeo, agio sur leur salaire de gogo sous-sous dans la popoche
et messieurs les enculés de ta mère je vous ai compris
alors je vais vous voir patients indulgents, tolérants, soumiose, soumis robotisés des cachetons
et vous me souriez
oh joyeuse mélodie !
 
pas de rame pasq’pas de tragédie sourire hypos crite hippo potamus
relation con semblant d'y croire et vous la connaissez Emmanuelle ?
et la douce vous l'avez sauvée avec votre doux médicament spirituel ?
et Jeanne d'arc ?
tu les as connus les charlatans de nos jours, les faux soigneurs soyeurs
et peut être que tu te serais battu pour d'autres causes

an tout cas toi je t'aime pour l'éternité et des siècles et des siècles amen Mohamed couscous
et quand vous serez morts on réglera nos comptes
souriez please, on prend les photos des maladies inguérissables
la gale la rage le sida le totoclub le pokémon man batmanlego starwarslego wallace et gromite
les derniers vivent intensément leurs images de marionnettes, les premiers sont des anciennes marques périmées

si vous me trouvez un remède anti mort alors je vous bénirais et m'agenouillerais devant vous avec Emmanuelle, celle qui est chrétienne




Ces trois palettes ont été écrites par

Pascale Cérato



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Le théâtre des victimes" par Pascale CERATO, 2009







Lundi 7 décembre 2009







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"Univers Plaiethorique" par Pascale CERATO, 2008








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Lundi 9 novembre 2009

Mardi 1er décembre 2009
 




 

Les temps sont difficiles… Les temps sont difficiles… Mais arrêtez donc un peu de geindre et de vous plaindre !

Je dis moi que les temps sont drôles quand la nature se venge de tous les tourments que l’on a pu lui infliger, et surtout lorsqu’elle s’escrime à faire naître sur cette terre des aberrations humaines et des absurdités animales de toutes sortes.

D’emblée (enfin, dés que le cerveau humain enfin comprit l'intérêt de la station debout) Dame Nature nous a pondu un couple de cons originels, incapables de réfléchir par eux-mêmes, mais dans la grande capacité d'enfanter des générations entières d’abrutis, de débiles et de déficients de tous acabits.

Afin de contrebalancer les guerres récurrentes, les famines incessantes, les calamités cataclysmiques répétitives, la surconsommation destructrice outrancière, les virus frappeurs à postérité, et sans nul doute lassée de la suprématie de la bêtise consommée en conserve et donc sans grand goût, la nature passe un cap, se hisse à un stade supérieur de la rigolade.

La nature fatalise de nouveau.
La nature s’amuse et ne le fait pas à moitié.
La nature crée le con absolu, césarien, protubérant, … izarrien.


La nature a nommé : La Scatophaga zacharie de izarra, ou plus communément (ou connement) la Mouche de merde (le « de » particulaire est ici à souligner, car déterminant parfaitement les caractéristiques anatomiques, psychologiques et comportementales de cet être très commun (ou très con)).

Mais qui est donc exactement Scatophaga zacharie de izarra ?

Pour faire bref, Scatophaga zacharie de izarra  (que j’ai décidé de prénommer Raphaël, afin de faire encore plus court) est née du croisement hybride entre la larve d’humain (déjà con) et celle de la mouche à merde, qui est donc une farce toute naturelle, un amusement vengeur d’un souffle de vie agacé de donner vie.

Vous avez bien lu « pour faire bref ».

Car oui, bien sûr, j’aurais pu la faire longue en vous contant dans les petits détails, le physique ni beau, ni laid de Raphaël la mouche de merde, vous narrer l’anatomie croisée si souvent dans les rues, qui simplement vous fait frissonner d’écoeurement sans parvenir à déterminer le pourquoi du comment cela se faisse.

J’aurais pu aussi vous écrire largement l’enfance chétive de Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra, l’adolescence rejetée et rossée dans les cours de récréation (toujours ce dégoût qui vient d’on ne sait où…) ;

la démence d’une mère cracra qui se promenait constamment nue devant son rejeton, un voile marial toujours vissé sur sa tête égarée parmi les étoiles à grand pénis, d’où son aversion prononcée et clamée de la gente féminine ;

l’obsession du pauvre hère des chairs de la femme qui flétrissent avec le temps découlant de ceci et de cela qui précède ;

l’absence de vie sexuelle (encore ce fameux dégoût), d’où la vantardise inappropriée de forniquer avec des « créatures » irréelles, le rêve récurrent d’une star américaine des années 80 et son jeu favori du branle-pipi en fantasmant sur la décomposition de son cadavre ;

l’immense complexe d’infériorité et la non acceptation de son statut de français moyen-moyen-provincial, d’où son invention d’une origine aristocratique oisive - alors qu’il n’est qu’un désoeuvré - et de sa grossièreté mensongère à s’inventer une allure de dandy (Dindon ! On t'a reconnu !) ;

le handicap à s’intégrer dans le monde du travail (encore et toujours le… hein !) et vivant d’une pension d’invalidité couplée à un revenu minimum de non insertion, d’où sa fictive existence de riche rentier ;

le désespoir de gîter un glauque 2 pièces sans lave-vaisselle, d’où l'imagination apocryphe de posséder châteaux, terres et serfs ;

et la monstrueuse lacune de vie sociale (encore et toujours le dég…), d’où son acharnement à écrire une profusion de provocations à deux balles et sans conviction ni grande ni petite, sur de multiples sites qui encombrent internet, son pathétisme à s’auto-commenter, à se glisser dans les doigts de faux détracteurs anonymes tous plus idiots les uns que les autres, son drôle d’acharnement à déposer ici et là, chez moi, chez les autres, ses textes bouseux, et ce dans

un seul et unique but :
celui de tenter d’attirer une quelconque vraie polémique qui lui ferait croire l’espace d’un fugace instant qu’il est vivant et intéressant
.


J'aurais pu. Oui, mais non.
Bien que même le résumé de la connerie izzzzzzzzzzzzarrienne reste un peu long.



Existent plusieurs manières de se débarrasser des mouches de merde, des Raphaël Scatophaga zacharie de izarra.

La première consiste à écraser d’un coup de savate le sale con dés qu’il daignera se poser pour se sucer les frêles roubignoles.
La deuxième peut être le fait d’ouvrir grand sa fenêtre et d’agiter fortement un torchon afin de faire fuir… le sale con.
La troisième étant de piéger Raphaël par n’importe quel moyen un peu gluant et de se délecter de sa très lente agonie et de son supplice à se débattre en vain, tout seul… comme un gros con qu’il est.

Les deux premières manières exposées sont demandeuses d’énergie à égarer.
La troisième est sadique, vicieuse, me plait et surtout ne requiert aucun mouvement ridicule, ni gestuel, ni d’humeur.

J’ai donc choisi la troisième solution. Et notre moteur de recherche favori du net a travaillé pour moi (et ici le gueux servile n’est pas inventé). Il a suffit d’attendre un peu, afin que Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra soit une bonne fois pour toute lié, sur les écrans du monde presque entier, à la mouche… de merde...


Car Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra est loin de représenter un danger en soi ; elle n’est qu’un simulacre lourdaud, une fausse provocation sans talent ni saveur, générée par une existence pathétique réelle, qui ne croit même pas en ses propres mensonges virtuels.

Non, Raphaël n’est pas un danger.


Le danger serait seulement à considérer si l’on tombait soi-même dans le piège malodorant de la mouche de merde, c’est-à-dire à entrer en confrontation directe avec le faux semblant, c’est-à-dire à polémiquer sur la consistance « inconsistante ou molle ? » d’une grosse… merde.

Ce qui revient à dire que le danger serait de lui ressembler un temps et de se proclamer Fier et Ahuri Enculeur de Mouche.


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Scatophaga zacharie de izarra

Et voilà ! Et puis c'est tout.





Lundi 26 octobre 2009

 

D'un surprenant pas d'équilibriste sur le fil tendu d'une Magicienne, me voici propulsé et lu en Lituanie...

On clique sur l'archal filaire et hop !

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"Le funambule", Gilbert GARCIN 2002

 



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Mercredi 21 octobre 2009





Guerre Epée
Pet de Guerre
Guerre Allah Paix
Hère Gai qui Paie
Pagaie ton ère



Quel est le sombre crétin qui, un jour qui n’aurait jamais dû voir le jour,
a déclaré l’insipide

« après la pluie vient le beau temps… gnangnan et… gnan ! »

et en a fait un législation de vie pour les lamellibranches humains ?


Je n’aime pas le beau temps.
Je hais définitivement le temps de la paix.


Plus précisément, je déteste cette saison paisible qui s’étiole dans une durée molle et qui n’est faite que pour statufier les bienheureux, les candides, les ahuris et les Carpe-diemistes congénitaux
dans un mortier comateux à prise rapide.


Etre en persistant état de guerre, intérieure ou bien déclarée à tout ce qui est autre que son joli nombril, c’est courir les oreilles pendues à un cou strangulé, autour d’un monde qui vous chante la beauté, un filet de sang débordant constamment de ses lèvres craquelées par le vent d’un désert qui n’en finira jamais ; ce n’est pas marcher tranquillement en se fourrant l’ouïe de satiété, sur une terre qui vous hurle la douleur procurée par des pas qui ignorent.

Faire la guerre, c’est apprendre sans cesse que l’on perdra tout mais rien dans une finalité inexorable et accepter de vivre son enfer sur le sol de ses morts ; ce n’est pas amasser des agrégats de cendre en espérant s’envoler en artistiques poussières dans une illusion paradisiaque.

Guerroyer, c’est accepter l’éventualité très probable de mourir à chaque instant que l’on vit, sans posséder de billet aller vers le fade et fallacieux Eden ; ce n’est pas éviter consciencieusement le délicieux danger qui aime à croiser notre chemin, en agitant sous nos yeux ses broderies de points de croix.

Devenir un guerrier, c’est marcher sur des rotules suintant le pus sans avoir appris à le faire et sans savoir forcément où la douleur insane nous mènera ; ce n’est pas se préserver de toute souffrance, en pansant sa vie par avance en soustrayant de son humanité l’inhumanité ambiante qui aimerait à penser à notre place.


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"The raft of GW Bush", Joël PETER WITKIN


Endosser le costume d’un lutteur, c’est habituer son âme à vivre dans l’obscurité, les yeux écarquillés de stupeur, brûlants de pugnacité à tenter de voir ce que l’on tait, ce que tout le monde sait ; ce n’est pas tourner spontanément la tête afin d’ignorer ce qui râle, ce qui rampe, ce qui s’éventre, ce qui se rompt, ce qui éclate, ce qui asperge d’une sève putride les vies aseptisées par écran télévisuel en prescription au long cours.

S’enrôler comme combattant de l’impossible des autres, c’est soulever à ongles arrachés toutes les chapes possibles du pathétisme monstrueux et de la carence violente, ce n’est pas nager tout habillé de stabilité de contrefaçon dans les eaux de la niaiserie hypocrite ou esclave de son propre penchant, à la simplicité candide qui se monnaye au plus offrant des plus célébrés collaborationnistes.

La vie nous a légué notre trépas dés notre cri primal ; et plus encore, la vie nous a donné tous les sens capables de déterminer l’architecture de notre tunnel coupé de courant.
Le spectre à la faux se dandinait déjà au-dessus de notre berceau, saupoudrant nos fronts coupables de pourriture et de septicémie issues de l’élevage in vitro de chair à pâté humaine.
Ecoutons ce cri venu du fond de nos âges, qui nous annonçait clairement la charpie qui agitait nos petits membres potelés de naïveté.



Chair en location, écoute sans faillir ton son originel…
Si tu le peux. Si tu le veux.

Sinon, crève !...


Comme un asticot de paix. Comme une merde terrienne. Qui croit acheter son existence en se soustrayant au tribut volontaire de la mortification, en ensevelissant dans le sol visqueux de sa médiocrité cette portion indispensable de laborieuse conscience, qui seule, donne le droit à porter le titre d’humain.

C’est à la seule force d’une volonté lucidaire, que l’on peut alors astiquer nos armes, comme l’on peut affûter une belle âme, à la lumière d’une seule chandelle, celle qui se tord déjà sous le souffle amer d’une démente accusation, jouant de nos têtes sur un terrain glissant, dont l’arbitre a eu la sienne décapitée et empalée sur une crédulité universelle.

Plaiethore




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Lundi 19 octobre 2009


 

Quel entourloupineur ce type tout de même !


En ajoutant une couche de voile sur celles déjà bien tassées de sa virilité non assumée, il voudrait nous faire un peu plus ingérer l’idée que, oui mais oui bien sûr on va te croire, il est une femme et que, bien évidement que non m'enfin t'es con ou quoi, son depuis peu mari n’est pas un homosexuel sérieusement honteux de sa tendance libidineuse.

Je refuse de tomber dans son panneau et encore moins dans les pans de sa couverture miteuse.

Le voile islamique ici ne cache absolument rien de ce qu’il voudrait occulter, et surtout pas les frêles mais malheureuses gousses qui ont poussé sur ses cordes vocales assassines.



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Voilé ou non, Diam’s est un homme.
Et puis c’est tout.

Mardi 29 septembre 2009





« J’ai envie de t’avouer quelque chose. Mais j’ai peur que tu me trouves stupide ou prétentieuse ».

« Parle. Tu sais bien que je t’écouterai sans te juger… Allez ! Je t’en prie ! »



« Picasso est le début de ma conscience ; je ne peindrais pas comme je le fais si Picasso n’avait existé. J’ai toujours senti que quelque chose d’intime se passait entre lui et moi… C'est mon Amoureux, mon Amant. J’aurais dû le rencontrer, j’aurais dû le connaître. Nous aurions pu peindre ensemble… C’est sûr !
Et maintenant, j’ai l’impression que je serais capable de compléter ou de terminer certaines de ses toiles… Je saurais faire ce travail… Mais je ne le peux pas… Il n’est plus là. Et ça fait chier ! »

Et l’eau salée fit brièvement briller la profondeur des prunelles claires de mon amie.
Et prise de douce transe, sa main aux longs et fins quintuplés mima les coups de pinceau qui remplissaient les espaces que Picasso aurait laissés à son intention. L’essence même de son travail prenait consistance invisible en volutes spirituelles, surnaturelles.


Et les yeux de Jacqueline, éternelle assise dans son fauteuil, firent plus que jamais vibrer les cordes de la vie.


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"Jacqueline assise dans un fauteuil", Pablo PICASSO 1964


Et les morts huilés de Cézanne, dont je ne comprendrais jamais comment le génie, colorant ses périodes hétéroclites du verbe Être comme un « animal en rut » avait pu en tomber sous l’admiration, restaient inexorablement morts, les yeux cirés à plat, le mouvement jamais rendu, la peau jamais palpitante et me donnaient encore et toujours l’envie de me pendre, un crochet de boucher ignare planté dans ma gorge.

« Ni stupide, ni prétentieux, c’est magnifique ce que tu dis. Je vais l’écrire ».

« Mais ! Tu m’emmerdes avec ça ! »

« Je ferai de toute façon ce que je veux ; je te préviens seulement »

Avec douceur… « Oui, je le sais. Fais donc ce que tu veux ».










Mercredi 16 septembre 2009





























































































































Mardi 25 août 2009






Et quand au nom de la femme et de son identité perdue, Hussein Chalayan
dénonce l’obscurantisme et soulève les voiles...


 
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Un Bel Os m’a parlé du travail de Majida Khattari que je ne connaissais pas.
Il me semble particulièrement intéressant de mettre côte-à-côte, ici, les œuvres de ces deux artistes.


Les avis de chacun sur leurs travaux seront sûrement partagés, divers et/ou a-variés.

Pour ma part ils sont tranchés dans le vif des corps que l’on cache en l’honneur d’une fourbe soumission à un dieu et dans les esprits que l’on ampute en la gloire d’une sournoise fierté de posséder une longueur de membre érectile supplémentaire.


D’un côté, le sentiment d'une prise de position claire, franche, responsable… Un homme qui défend les droits élémentaires bafoués d’une liberté d’exister.
De l’autre, le goût en gorge détestable d'une fuite constante d’une opinion qui ne s'assume, un cul entre deux chaises et une interprétation plus que sexuelle et sexiste de l’identité de la femme et de son voile se pouvant « protecteur »… Une femme qui tisse artistiquement la prison de ses propres sœurs en faisant le vœu de banaliser ce qui n'a pas justification de l'être, et ce sans songer à la primordiale mise en péril de la si "faible" moitié de l'humanité.

La femme cachée, emmurée, ensevelie vivante, en ayant donné sa provocante ou immature acceptation, ou que l’on dissimule sans son consentement, est et restera une de mes batailles à livrer contre ce que je considère comme purement et simplement intolérable.

A vous de voir, d’écouter, de lire et de forger vos propres idées…


Gertrude, j'attends à présent le crissement de vos crocs aiguisés sur l'Os de ma Plaie !




(P.S. : Pour visionner la vidéo de Hussein Chalayan, il vous faudra peut-être vous identifier, promettre en crachant sur votre front que vous êtes majeur, tatoué et vacciné… alors un peu de pugnacité et de curiosité SDF !).



Et passer une petite semaine en Iran, cela vous tente-t-il ?

Samedi 8 août 2009





Il y a un peu plus de trois ans, j’écrivais...




"UNE SIRENE EN CAMISOLE"

La chaleur afflige mes sens.

Dites, avez-vous vu ? Avez-vous entendu ? Avez-vous senti ? Avez-vous touché ?
Dites, avez-vous suivi, épié son corps, l'avez-vous vu devenir silhouette, devenir spectre, devenir point, devenir astre au bout d'une vie ?
Dites, avez-vous écouté sa voix, ses chants, ses crissements de cœur, ses hurlements d'âme ?
Croyez-vous aux profondeurs abyssales des rires, aux sirènes en camisole ?
Dites, avez-vous lu la douleur en espérant vous saigner les yeux ?
Dites, avez-vous recueilli ses larmes brûlantes sur votre poitrine ; vous ont-elles ouvert, étripé, haché, éparpillé ? Vous ont-elles rendu invincible comme un philtre de grâce ?
Dites connaissez-vous la drogue la plus douce et la plus infiltrante qui soit ; celle qui tranche les jugulaires, qui s'instille dans le cortex, qui se diffuse dans vos jambes, qui vous ordonne de vous lever, qui vous dicte l'horizon, qui fige la raison et explose le sommeil en particules d'existence ?
Dites, avez-vous souhaité être une plume fragile ancrée dans ses cheveux pour dormir tout prêt de ses songes ?
Ses songes… avez-vous compris, disséqué, analysé, absorbé ?
Avez-vous pénétré une seule fois ses desseins oniriques ?
Dites, avez-vous bu sa vie lorsqu'elle la laisse se répandre ?
Dites, vous êtes-vous jeté au sol pour y ramper, pour y laper ses pas, pour sucer sa course, pour éponger sa fuite ?


 http://www.plaiethore.com/images/mentaldoorMISHAGORDIN.jpg"Mental door", Misha Gordin

Dites, avez-vous cru devenir l'homme le plus croyant de votre trottoir, de votre rue, de votre ville, de votre pays, du monde des morts et de celui des non vivants ?
Dites, avez-vous eu la prétention d'être le seul capable de pouvoir embrasser ses pieds ?
Dites, avez-vous un instant seulement désiré mettre votre langue dans la bouche fielleuse d'un démon, pour pouvoir enfin vous inventer, faible, les lèvres baveuses d'une divinité ?
Dites, seriez-vous capable de dresser un autel, pour y faire brûler l'encens de votre peau arrachée, pour honorer une seule lettre de son nom ?

Non, vous n'avez rien vu, rien entendu, rien senti, rien touché d'elle.
Ou trop peu, ou trop loin, et c'est déjà le néant. Vous êtes ignorants, aveugles, sourds, muets et insensibles de ne pas la connaître.
Car elle n'est pas à vous. Elle est à moi seulement. Et je ne suis pas vous.
Mais je n'ai pas encore tout vu, tout entendu, tout touché de son être qui m'éclaire, autant qu'il souffle sur les chandelles gémissantes.
Je suis son bâton et je vis intensément lorsque je plante dans les gravillons.
Et je suis fort de feindre l'oubli de ses faces englouties et la vision du sommet non encore atteint.
Je suis une puissance, tout autant qu'une faiblesse.
Je suis une naissance, tout autant qu'une agonie de vieillard.
Elle est devenue la chair de ma sculpture. Je serai la couleur sang de sa peinture.

Que l'on m'exhibe nu à la potence de la gloire si je gagne.
Que l'on m'incise au sécateur si j'échoue.

La chaleur brise mes os. Je ferme les volets.


...







Aujourd’hui,
je peux hurmiauler sur les chapes les plus brûlantes :
j’ai gagné !


Je continue à escorter, à scruter, à goûter ses partances, à n'être que pour discerner ses vents lyriques qui font pâlir vos dieux... Vos dieux, si chétifs, si anémiés à ses pieds... Si...

Je reste le réceptacle en or pur, l’emballage fait de poudre de diamants qui recueillera ses perles d’épreuve comme de quiétude.

Elle est encore ce terrible stupéfiant qui défie perpétuellement mes éboulements et mes trépas et je suis cette même plume qui veille sans harassement sur ses vols de nuit.

J’ai encore et aurai toujours l’aptitude à me traîner sur ses pas, à lécher, à siroter et à assécher tout ce qui pourrait vouloir détaler hors de son esprit.

Je garde mon credo en Elle, ma haute prétention, ma suffisance dévoreuse de bassesse, mes appétences maléfiques, mon autel ombilical, avec ma peau à éplucher de l’encens qui se consume lentement en circonvolutions éthérées de venin à mordre tous les sorts intrigants.

Je suis loin encore de savoir toutes les épices, exotiques sans mansuétude envers les trop communs des mortels, qui font et feront d’Elle l’éternelle sublime Création.

Je suis toujours sa hampe de bois précieux qui soutiendra ses vertiges futurs et je continuerai à enfoncer mes déterminations féroces dans la caillasse la plus outrageante.

Mais j’ai tué, depuis l’intérieur de mes propres épigastres, l’impotence, sale gueuse errante, qui a laissé place à la seule puissance.

J’ai serré le cou de l’âge agonisant, pour réussir à faire sortir de la vieille  bouche obscure et fétide la naissance incessante, la parturition constante.

Elle est ce joyau qui un jour a fait exploser ma chair et mon âme en des couleurs hologrammes et olographes que personne d’autre que nous ne connaît, et

sa peinture a aujourd’hui cette profondeur qui ne peut s'écrire,
qui abîme tous les écueils de l’antan
.


Antan… Ce passé que jamais nous n’affublerons du pathétique sobriquet de renégat, car sans son consentement, c’est bien ce temps déchu qui a été le halage à La porter sur le sommet, qui lui, à son tour, est maintenant une abscisse de vue sur d’autres monts gémellaires, enfantés du même pivot originel, et pourtant qui apparaissent si admirablement disparates.



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"Crowd 35", Misha GORDIN


J’ai gagné ma gloire, car Elle est la Sirène qui s’est dévêtue d’une chrysalide camisolaire
afin de se parer des tissus rares de SA Victoire.

    
Mais pleurez ! Tombez sur vos genoux calleux et faîtes donc offrande inutile en sacrifiant la mer de vos yeux qui ne verrons jamais rien !

Car je n’ai pas attendu que l’on exhibe pour moi ma nudité et mes honneurs, arrêtés aux souffles des siens, au gibet des suppliques humaines, car je n’ai jamais voulu vous faire entendre que j’avais et que je porterai encore mon ruban de SA Vie autour de ma gorge.

La lune étant ronde depuis plusieurs nuits, elle m’a longuement supplié de gémissements célestes d’accomplir ma promesse… Je n'ai rien attendu. Comme à mon jamais. Et je reste nu.

Je suis devenu une armure qui peut saigner indéfiniment sans jamais se blesser.
 
La chaleur amollira toujours mes sens et broiera encore mon squelette.

Mais quelle importance ?


Car en ce jour triomphant qui lui appartient, mes volets sont une barbare troupe de gardes métis, armés jusqu’à l’espagnolette, capables de rafraîchir le plus grand des déserts, farouches, cannibales, robustes comme l’acier de mes guerres, parce que nés d’une secrète fusion, celle de ses pénombres et de ses illuminations.

    Plaiethore






Mardi 21 juillet 2009




Edit du 29 juillet / En fin de page, les pensées de Ô Saint KrAâl...
Jetez vos yeux dans la Sainte Mare ou mourez creux pour de bon si non bond.


http://www.plaiethore.com/images/avatarblog1005002644tmpphpjTvfbu.jpg
...




Le vide n’est pas vide.

Pourquoi ?

Parce que rien que le fait de l’écrire l’emplit déjà d’une succession de lettres ; succession malingre, certes, mais bien là. Et vous êtes  également bien là à l’instant en train de lire un début d’amoncellement de traits et de courbes qui font l’écriture. Vous n'oserez pas me dire que vous signez le vide de votre présence. Donc.

Et s’il est là, cela veut dire aussi qu’il existe.
Et s’il existe, c’est que ce n’est pas rien.


Et ne pas être rien, malgré le fait que nous conviendrons du rien qui nous habite et qui nous conduit vers l’inéluctable « on n’en sait rien », c’est déjà être quelque chose, même si l’on ne sait pas encore quoi et quelle chose en fait… ou en fête puisque l’on y est en plein dedans.
Le quelque chose a ce quelque chose soit d’évanescent, soit de palpable.
L’évanescence est une physique éprouvée.
Et la preuve n’est pas une broutille.
D’ailleurs une broutille peut servir à énormément de choses… On peut s’en servir, une fois préalablement trempée dans du miel d’oreille droite (*), à y faire grimper multitude de fourmis, que l’on s’empressera de faire griller pour en faire du café exotique et du commerce équitable.
J’aime bien palper l’impalpable ; et donc si je palpe, c’est bien que je touche ce qui n’est pas vide.

Mais je tiens à souligner comme évidente justesse d’esprit que le vide n’est pas le creux.
Car je peux donc - la preuve  de la broutille encore et toujours - associer le vide à l’esprit, à l’intellection, qui comme un pot de chambre ou la coupe de Sein-Glinglin 1er, a la possibilité de contenir et de se vider.
Le vide dans son inutilité originelle peut se révéler fort utile et inutile à la fois… tout comme les confettis de dents pilées au marteau dont on peut s’amuser à se fournir en vidant la bouche des ahuris des bals du 33 juillet.



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Marcel DUCHAMP, dans un coin de vide


 
Il n’en est pas de même pour le creux. Ne nous méprenons pas !
Le creux est l’antithèse du vide.

 
Et je suis fort conscient que les creux du bulbe, qui auront beau se creuser le mou à la chignole manuelle afin d’intégrer la moindre particule de ce texticule traitant du vide, n’accèderont pas à la plénitude offerte à ceux qui comprendront tout le jeu et l’enjeu de plonger tête la première dans le premier vide venu.

Le creux est simplet. Un creuset c'est simple, ce n’est pas un cratère à boire,
ni ne serait-ce qu'une coupe à demi-vide d'un peu de rien.


Le creux est une idiopathie étudiée depuis des millénaires dans ses moindres recoins par des creuseurs de cervelles. Jouez au creux chez un psychiatre et vous verrez le vide qu’il vous balancera dans la tête !

Le creux est comme le crâne d’un con. Le creux est donc con et le con très creux.
Point de vide pour les creux. Point de creux pour le vide. Point. (*bis)

Vive le vide ! A bas le creux ! Que meure le con !

Vides de tout vide et pleins de tout rien, unissez-vous ! Ne vous laissez pas fourrer le vide sans vous battre !… La guerre risque de durer longtemps et de vous dessécher avant que vous ayez le temps de dire… « Merdre alors ! Je suis vidé !».

                                                                                                                                                                     Plaiethore



(*) Pourquoi l'oreille droite et non la gauche ? Vous pouvez toujours vous amuser à combler votre incommensurable vide en me posant la question à laquelle je me ferai un plaisir de ne jamais répondre.

(*bis) Remarquez bien que le creux ne figure même pas sur la liste des ponctuations. C’est dire… le vide qu'il ne caractérise pas.





Et Maître Krapo sur ma toile perché d'ajouter :


"Toutes ces années passées à paraphraser le vide, à meubler de consonances creuses les vacuums concaves de l’ultravide. Au premier instant, j’ai appréhendé l’inapparente apparence de cet in-apparaissant, et je l’ai charrié jusqu’aux portes du royaume maudit du Prince Speculum. Si cette décision, aujourd’hui, frappe de son évidence les esprits les plus bornés, j’ai longtemps hésité sur le choix du chemin à prendre ; le poids du vide a tôt fait d’annihiler les volontés les plus endurcies, et troubler les esprits les mieux aguerris. Le vide nous renvoie ipso facto à nos doutes, à nos indéterminations, à nos plus bas instincts. Après des années d’errances à crapahuter le long des chemins labyrinthiques de la vacuité vampirique du vide, j’ai fini par me rendre moi aussi à cette in-évidente évidence, que seul le Prince Speculum serait à même d’écarter mes doutes et de rendre au vide sa primauté".





Vendredi 3 juillet 2009




Les larmes qui viennent au nez

Sont

Des cailloux ivres d'avoir trop bu la lune,

Des noyaux de rêves bien tétés,

Des soubresauts tourmentés de chroniques à tenir,

Du sel de magie liquéfié,

Des diamants bruts de trouble,

Du pipi de renard équeuté,

De la douleur qui réfléchit et songe,

Des boutonnières sans boutons,

Des chants de patriotes de leur téléviseur,

Des petits rats d’opérette qui rongent leurs jambes de bois,

Des libellules que l’on enterre sans cérémonie,

Des coquelicots que l’on décapite le cigare au bec,

De la fatigue qui rompt le cordon,

De l’ombilic sans cale où se dérober,

De l’hardiesse qui mime le répit,

De l’impression d’être un plus un plus un = encore et toujours un,    

Du sentiment d’être strangulé par des djinns pédérastes,

Du tout froid tout dur sur des plumes aux pattes brisées,

Du jambon AOC qui grouique en humain,

De la mémoire perdue dont on devient le cerbère,

Des guêtres enfilées sur des pieds qui puent,

De l’envie de gober de la musaraigne déguisée en catin,

Du besoin de noyer des rochers flotteurs,

Des cornes qui se prennent le naseau dans une cape rouge en bas blancs,

De la confirmation de s’être fait doubler par une limace cornue,

De la riche bedaine gavée de vide,


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"The Holy Night by Antoni Allegri, known as Corregio", Kurt SCHWITTERS



Des yeux tristes et globuleux tombés dans une poche trouée,

Des vœux exaucés que l’on ne souhaite plus,

Du clown qui fait son mauvais pitre,

De la cervelle rose bonbon qui ne fait plus bouillir la marmite,

De la lourdingue raison qui se la joue volubile,    

Des nains de jardin qui violent les jardinières,

Du sang des miens qui coagule en caillots de silence,

Des escargots vicelards et dentus qui forniquent devant ma maison,

Des jardinières qui rêvent de se faire violer par les 7 nains,    

Des ailes qui s’atrophient quand les siennes s’amplifient,

De la compresse stérile qui gratte les coudes,

De la cellophane qui étouffent les gousses,

Des bourdons-copter brûlés vifs dans des larmes de cire,

De l’originalité qui côtoie les pots de géraniums,

De l’oisillon qui agonise sous intraveineuse caniculaire,

De la gerbe d’ivrogne qui fait de l'art sur le goudron,

De la puissance en porte-jarretelles,

De la colère née du mutisme d’une Diva,

De Robert la tortue qui mord les doigts nourriciers,

De la morve de l’enfant qui ne veut plus qu’on le ballote,

Des hurlements d’accords tacites qui me crèvent les tympans,

De l'enseveli qui finira bien par panser ce qui ne se sangle

Et par enfoncer jusqu’au trognon de la glaise dans ma truffe…


Mais j’y pense ! C’est bien de l’argile calamiteuse qui me panse !


Plaiethore



Poste Scriptaume : Liste non exhaustive et susceptible de s'allonger au gré de mes gaz intempestifs et sans transition, je vous annonce que depuis quelques jours j'ai pris la décision de devenir très beau.




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