[Edit du 24 octobre, tout en bas de l'article...]
Je lui avais promis un Poichali.
Il a été illégalement capturé ; je dois à présent le libérer sur une toile.
J'y mettrai toute la durée que mon amour pour elle nécessite.
Je m'éloigne donc de ce monde virtuel durant quelques temps.
Le Poichali doit se sentir bien, au chaud, heureux et lisser ses couleurs sous le soleil du dehors.
Dehors... Magnifique, extraordinaire dehors... Toucher, sentir, se coller la peau - un peu, point trop n'en faut pour tout foutre en l'air -, les sens au bout des mes doigts et de mon nez, se fondre, donner, prendre, rejeter, se donner la satisfaction d'être avec l'autre et sans lui. Tant de choses à faire et à vivre, en ce moment, maintenant, pas demain, surtout pas demain.
En attendant mes biles joyeuses qui font peur aux enfants et aux vieux (si) ou mes humeurs sans noms, ou en ne m'attendant pas, je vous propose d'aller visiter mon confit qui nie la danse en dansant, ma folle amie qui voit en elle comme dans un facétieux miroir aux alouettes plombées.
Je vous préviens, ne tentez pas de chercher début et fin, vous seriez perdus par avance.

Désolation sincère de ne pouvoir venir vous saluer tous (non pas tous !) en "personne", mais le temps se fait joueur et lanceur de billes. Alors je cours.
Bien à vous, pas à tous comme d'habitude et à bientôt.        Plaiethore.
[Edit du 14 octobre
Spéciale dédicace en chanson
La personne se reconnaîtra et se tirera d'ici probablement en bavant silencieusement
comme la petite serpillère chieuse qu'elle est]
Edit du 24 octobre
Toujours en ne m'attendant pas ou oui, vous pouvez vous rendre également ici, ou bien carrément chez ce malfrat,
en une terre où la guerre a déjà commencé...
Spéciale dédicace en chanson
La personne se reconnaîtra et se tirera d'ici probablement en bavant silencieusement
comme la petite serpillère chieuse qu'elle est]
Edit du 24 octobre
Toujours en ne m'attendant pas ou oui, vous pouvez vous rendre également ici, ou bien carrément chez ce malfrat,
en une terre où la guerre a déjà commencé...


dans le doute je considère faire partie du "tous", et te salue donc à mon tour
[hein, comment ça j'ai tort ?]