Samedi 14 juillet 2007

[Post scriptum du 17 juillet
C'est un post scriptum, donc on dépasse le texte et l'on va tout en bas, en bas, en bas...]


[Edit du 20 juillet
(ce n'est plus z'en bas)
Je m'éloigne de nouveau de la contrée Oueb, dés demain, pour un temps plus qu'indéterminé.
Pour ceux qui décideraient de reprendre la chanson "Plaiethore s'en va en fête", sachez que je vous suçonne le menton, jusqu'à ce qu'il en devienne violet de plaisir.]




°°°


J'ai vu des ombres et des lumières. J'ai vu ceux qui étaient éclairés de l'intérieur, ceux qui clinquaient de l'extérieur, ce qui clignotait dans la nuit, ce qui illuminait sous les astres, diurne et nocturne.

J'ai vu des grimaçants, des souffreteux, des rieurs, des irradiés, des morts, des vivants, des margineux friqués, des marginaux sous lambeaux de couette, des cassés sur les marches des temples effroyables, des alarmés par la beauté, des pincés du cul, des bouchés de la raison, des simples mais heureux d'esprit, des alambiqués du cerveau, des expatriés de la sagesse, des fous parlant à leur moi assassiné, des cocottes muettes en mal des autres promenant leur chien et la puanteur écrasée sur les trottoirs des oubliés.

J'ai vu l'espoir désespéré de la rencontre, la connivence automatique, la solitude acceptée, la foule en connexion symbiotique, les sourires donnés pour rien, les rictus horizontaux offerts pour un tout attendu et LE gratteur de couilles professionnel, moqueur et dos tourné au puritanisme des terriens qui venaient de loin sur un territoire conquis. Vous savez, les cons de conquérants de naissance, qui portent main à la bouche lorsqu'ils rient, afin de ne pas montrer leur intérieur de chair aux fausses dents dollardisées.

J'ai vu de vieux et forts pavés romantiques, de frêles goudrons de marche rapide, des escaliers à robots, des rues magiques, des avenues désolées, des boulevards paisibles, des lieux à mille bornes arrachées de la réalité basique, des esprits qui paradaient la belle époque, des personnages statufiés qui m'ont donné l'impression étrange de les connaître déjà par le toucher, comme aveugle amant du marbre ou du bronze sculpté, des clochers lugubres et des constructions oniriques hallucinées.

J'ai ri. J'ai beaucoup ri.

Et puis, j'ai vu ses sourires, j'ai entendu ses éclats hilares, j'ai ignoré tant que possible ses soupirs de Diva fatiguée, capricieuse parfois, j'ai écouté, bloquant ma respiration, la sienne qui flirtait avec le début de ses nuits.



Par Hannah Höch

Magique.
Magique.

Si aujourd'hui l'on osait me faire croire que je n'entendrais plus jamais ce souffle qui pénètre les préliminaires de ses apparences de rêve, demain, je me le jure, j'irai briser mes genoux sur les mêmes marches de ces pliés de dénuement et je rirai à la face de la croix meurtrière à gorge déployée, puis je me trainerai, rompu, jusqu'à ce sale vendeur de paroles assassines pour lui arracher le cœur et le dévorer.

Et puis, j'ai vu leurs yeux qui parlaient, dés mon retour sur le sol et j'ai reniflé leur cou, tour à tour, comme ça, à la va-vite, comme un voleur d'air pur d'origine… J'ai happé, sans traité signé, leur âme qui m'appartient.

Je n'oublierai rien. J'engrange, je fouette et fais mixture au goût sucré de mémoire. Je garde les œufs amassés, en ferai du lait de poule ou bien de la meringue à l'orange amère.

Je suis monté et descendu, remonté, redescendu.

Equilibre.
Robuste.
Fragile.

Je travaille, mais continue mes tracés, sur un limon, une humanité, si grande, si petite, boule qui roule…
Je reste un peu, tout petit peu, attends de repartir, ne reviens pas encore. Pas encore.
Bien à vous. Encore.

                                                                                                                  Plaiethore




P.S. :
Pour ceux qui s'en battent l'œil avec frénésie déconcertante, je tenais avant mon très prévu redépart, vous prévenir que lors de ma prochaine escale, je vais enchaîner (après divers et fous ordres et contre-ordres) le jeu des 7 vraies/fausses révélations.
Certains savent, par mes refus successifs, combien je n'apprécie pas ces jeux d'usine, mais ici, il ne s'agit plus vraiment d'un simple jeu me concernant.
Bien évidement, c'est bien ma chère Azazel qui m'a mis sur la piste de danse, mais aimant particulièrement remuer le cambouis en ce moment, j'ai tout bonnement aussi envie de balancer mes 4/7/8/9… vérités. Tempête en prévision… je ne sais pas. Nous verrons bien.




Par piotrevski le Samedi 14 juillet 2007
Des fois je me dis que je suis victime d'une abduction terrestre, que je viens de Vega et que cela va cesser, ces orgies de crétinismes et de lâchetés, que je vais retrouver les miens, voluptueux, verdâtres, écaillés, mais bons.
Par piotrevski le Samedi 14 juillet 2007
je crois que docteur nono s'est fait niqué le fion en beauté. Je propose qu'on se chie dessus en signe de protestation, paske la censure c'est pas bien quoi.
Par soft-snow le Samedi 14 juillet 2007
Eh bien même si tu ne reviens pas tout à fait, ces quelques lignes furent une délectation. Des dizaines d'images folles, graves, grandioses, légères voire même sacrées qui t'assaillent en pagaille quand tu lis un tel article, n'est-ce pas un beau cadeau ?
Du reste, merci. Pour le reste justement :)
Bisous
Par que-vent-emporte le Dimanche 15 juillet 2007
Fraternel. Ça te va plutôt bien.
Je sais quelqu'un que ton retour libère d'un grand poids d'inquiétude.
Par Plaiethore le Dimanche 15 juillet 2007
L'ami Jean, j'emploierais plutôt le terme de *témoin* du beau et du laid, au sujet de cet article.
Il est vrai que frère et soeur de coeur, puis sang, m'accompagnaient lors de ce trop court voyage, mais je n'ai pas eu le temps de fraterniser, ne serait-ce qu'en pensée. Je crois d'ailleurs que cela n'était pas vraiment mon but.
J'ai voulu toucher les choses et les gens par les sens. A certains moments j'y suis parvenu de manière satisfaisante, pour moi, égoïstement...et c'est déjà pas mal :)

J'ai su aussi l'inquiétude de notre amie. Je pense l'avoir rassurée.
Je sais aussi combien elle a pu compter sur toi et en ce sens, je te remercie du fond de ma sardine lombric mutante ; tu sais que c'est profond.
Par Plaiethore le Dimanche 15 juillet 2007
Mon Piotr, je ne me chierai pas dessus, mais par contre je veux bien chier sur la censure.
Ouais, la censure ce n'est pas bon, même concernant celle qui empêche la connerie de se montrer.

Mais es-tu sûr que le doc nono a été censuré ? Car lorsque j'ai découvert son site il y a peu, c'est-à-dire lorsque j'ai apposé un lien le concernant, il était impossible de mettre des commentaires chez lui... moi qui voulais lui dire des mots si doux, si beaux, si frêles... Tain ! La frustration !

La censure est une merde qui empêche l'expression. Point.
Je chie sur la merde, pas de problème.
Par lubna le Dimanche 15 juillet 2007
je dors puis je repasse et je relis, puis qui sait je vais me taire et contempler mes doigts de pieds tout en pensant à tes oeufs en neige, ensuite je vais lire de nouveau et essayer de contempler ta tête , l'en dedans, et l'omelette en gestation. belle , mousseusse, aguicheuse
bises vous !
Par azazel le Dimanche 15 juillet 2007
j'aime bien ce texte plaiethore, un truc que j'avais remarqué aussi :
la main sur la bouche quand on rit, des fois qu'on verrait ton intérieur et tes viscères, caché toutes les entrées et les sorties,
et "mets ta main sur ta bouche quand tu bailles", "dis bonjours à la dame", "baisse les yeux", qu'est-ce que tu veux ! c'est ça l'éducation de nos chérubins qui vont grandir, et on s'étonne qu'ils arrachent les ailes des mouches !
ça doit être mal de se détendre et de s'endormir, faut bosser et tout fermer, c'est plus chrétien , si tout le monde se lâche , où va -t'on....
autre chose maintenant , tu l'as échappé belle, va voir sur mon blog le jeu des 7erreurs, et le piotr qu'a piqué sa crise et mélangé ses identités, toi t'étais parti à temps...
salut à toi et bises mi figue mi -raisin....
Par Plaiethore le Dimanche 15 juillet 2007
Omelette en gestation... c'est trop bô Dame Lubna. Merci vous :)

Ah Azazel ! Cela fait plaisir de savoir que je ne suis pas la seule personne à avoir remarqué ces tentatives merdiques d'obstruction de la chair heureuse.

Sinon, comprends plus vraiment... J'enchaine ou je déchaine chère Azazel ?
Vais chez vous.
Par maud96 le Dimanche 15 juillet 2007
"ceux qui étaient éclairés de l'intérieur, ceux qui clinquaient de l'extérieur..." , j'aime beaucoup l'image !
l'évangile de St-Plaiethore est encore plus vache pour cette pauvre humanité que l'original (enfin, les 4 originaux)!
Par Mybabou le Lundi 16 juillet 2007
Merci pour ton passage dans le monde de Barbara. Tu reviens quand tu veux flâner entre les articles. Sympa ton blog !
Par lubna le Lundi 16 juillet 2007
il n y a pas d'omelette sans Eux, qu'on se le dise la plaie ! ;o)
Par Marko.N.A le Lundi 16 juillet 2007
Babel est dans ma mémoliste ... bientôt.
Amours chiennes : j'imprime.
on dit donc amour chien, amours chiennes.
délice chien, délices chiennes.
orgue chien, orgues chiennes.
mais ça ne nous avance pas beaucoup.
good night Plaiethore
Par orthographe le Mardi 17 juillet 2007
Décidément, tu es le Balzac des temps modernes...
Par Plaiethore le Mardi 17 juillet 2007
Saigneur fou jésus !

;)
Par lubna le Mardi 17 juillet 2007
si tu es Balzac la Plaie, moi je suis EmmaSciée :o))) belle surprise montée en neige , plus je te cotoie sieur Plaie, moins j'ai l'impression de cotoyer un fléau, comme quoi, soit suis je extrèmement lucide ou alors folle au point de gober des oeufs de couleuvre !!! oui c'est en rapport avec ta surprise !:o))
bise lubnaticopoéthique de laquelle on se fout !
Par orthographe le Mardi 17 juillet 2007
En ce qui te concerne, c'était un compliment, bien évidemment car à mes yeux, Balzac est un des plus grands. L'as-tu considéré comme tel à ton tour ?
Par lubna le Mardi 17 juillet 2007
c'est un bien beau compliment que tu lui fais je trouve ! j'ai juste rebondi sur un jeu de mots , petit toc de maniaque pestouille
Par Plaiethore le Mardi 17 juillet 2007
Dame Eugénie, j'ai pris votre commentaire comme réel compliment bien sûr et vous en remercie. Balzac est un grand, bien sûr et ma réaction est due à la force de ce compliment, fort, trop fort, pour que je puisse rester sérieux.
Je reconnais évidement la hauteur de son oeuvre, particulièrement ses parts philosophiques et fantastiques, ainsi que ses visions portées sur l'humanité.
Il ne fait cependant pas partie de mes grands coupables, ceux qui m'arrachent tripes et coeur, bien au-delà du classique et de la norme, qui parfois caractérise Balzac.
Un jour, je dresserai probablement une liste de mes auteurs favoris dans mon profil. :)

Chère Lubna, un ajout encore grâce à vous...
Mais dites-moi, "de laquelle on se fout !", pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Par L. Eliot le Mardi 17 juillet 2007
Et Berlin, Bucarest et Pékin?
Et la guerre, la victoire, le sang sur ma peau?
la mort qui se marre et ramasse ceux qui restent?

Tout ou presque...
Par valtiel le Mercredi 18 juillet 2007
J'ai l'impression que ça va chier... j'prépare mon PQ.
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
L. Eliot, presque, c'est presque tout... oui.

Mon frère Poum, prévois donc ça, on ne sait jamais.
Dis, tu sais que ta musique est toujours aussi géniale.
J'arrive à me trouver des ambiances qui m'accompagnent lorsque je travaille, ou lorsque j'appuie sur le bouton d'arrêt d'urgence. Bien, très bien :)
T'ai mis en lien, sur le bon côté, au cas où certains auraient envie d'écouter ton travail.
A plus l'ami.
Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
words words words, we shall see.
Par Valtiel le Mercredi 18 juillet 2007
Ouille, c'est fort gentille ça. Mais je suis étonné que ça soit pendant ton travail, ça doit déconcentrer ^^.
Et grand merci pour le lien magique.
Au fait si un jour tu te sauves de la toile, ne t'en va pas comme ça, préviens avant et donne ton msn.
Voilà, à bientôt demi-fesse.
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
° Wir werden, ja, meinen großen Piotr sehen…

° De rien demi-lune d'église ;)
Et puis, non aucune déconcentration, au contraire. Je dois savoir faire les bon choix concernant les morceaux apaisants. Par contre, le travail arrêté, place à l'imaginaire en gravitation.
No problem pour la préviendure, mais pour l'instant je suis encore là.

Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
grossen grossen, je vais te le foutre au Q, moi !
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
Ouille ! Mon pauvre Q !
Au fait je vais bientôt m'assoir, le Q perturluré, sur une toile. A publier peut-être.
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
Oh puis surement tiens, en illustration des 7 erreurs !
Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
hein, quoi, tu peins ?

(je suis juste enveloppé, putin, c'est pas dur à dire kanmême !)


bon, ca vient ces révélations révélatoires ou tu vas encore te faire languir touT seuL durant des heures à te tortiller comme un fion de truite dans son trou d'eau, vers cinq heures, cinq heures et quart.
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
Ah Ah Ah !!!
J'ai dis à la prochaine escale. Je repars très bientôt, il faudra prendre patience (ou non).
Ca va être long à pondre ce gros oeuf tout de même...

Et oui, je peins. Tu ne m'as pas lu plus bas,

ici :

http://plaiethore.cowblog.fr/je-laisse-fillasser-a-la-poufiniaque-mes-cheveux-et-fais-pousser-mes-ongles-1988559.html" onclick="window.open(this.href); return false;">http://plaiethore.cowblog.fr/je-laisse-fillasser-a-la-poufiniaque-mes-cheveux-et-fais-pousser-mes-ongles-1988559.html

et là :

http://plaiethore.cowblog.fr/les-culottes-roses-c-est-pour-les-filles-en-couettes-lubriques-2000554.html" onclick="window.open(this.href); return false;">http://plaiethore.cowblog.fr/les-culottes-roses-c-est-pour-les-filles-en-couettes-lubriques-2000554.html
Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
oauis ouais j'avais lu m'enfin bon, on peut pas appeler ça un comic d'aout non plus, on veut de la bidoche, des angles incroyables, même peut-être un poil d'endoscopie. C'est l'époque qui veut ça, pas moi.
Par Plaiethore le Mercredi 18 juillet 2007
Barbaque ferme et anguleuse ? Souple et ronde ? D'accord mon cher, on va tenter le comic.
A piussss l'ami.
Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
tchô !
Par piotrevski le Mercredi 18 juillet 2007
non, laisse, pas de comic's, c'est plus drôle comme ça, vraiment.
Par lubna le Mercredi 18 juillet 2007
ça papote aigre doux la pierre et le loup ??? alors parait que la pierre est enveloppée, hum, hum, hum, et de quoi donc de papier à découper au ciseau ?
bises tempestueuses à vous !
Par Nina louVe le Jeudi 19 juillet 2007
madame silence est passée

s'est régalée


par où l'entrée de recours ?
Par soft-snow le Vendredi 20 juillet 2007
Si tu gardes malgré tout ta boîte à mails sur toi, ça va, et je chante avec plaisir ton hymne du départ (jeune vagabond va !)
Par maud96 le Vendredi 20 juillet 2007
Empêtrée dans les "edit", "postedit" et "postscriptum", j'attend le missile protégée par un petit parapluie rose...
Par Plaiethore le Vendredi 20 juillet 2007
La boîte mail sera consultée, pas de soucis.
Vous embrasse toutes les deux.
Par Plaiethore le Vendredi 20 juillet 2007
Madame Silence qui hurle, l'entrée de recours est bouchée par mes soins :)
Par orthographe le Vendredi 20 juillet 2007
Je vais devoir me contenter des livres après ton départ....
Par lubna le Vendredi 20 juillet 2007
c'est quoi une boite mail ??? :o)
Par piotrevski le Vendredi 20 juillet 2007
violet. miam.
Par piotrevski le Vendredi 20 juillet 2007
violet. miam.
Par Plaiethore le Vendredi 20 juillet 2007
Attention mon Piotr, double commentaire, double suçonnerie ^^ Le violet va devenir noir. Uh uh.

Et personne n'a répondu à Lubna en mon absence...
Ma chère Lubna, une boîte mail est une boite aux lettres internetoïde :)
Par Paracelsia le Vendredi 20 juillet 2007
Mais ce sont des menaces en l'air *air suffisant et provocateur* Ca me la suce!
Par lubna le Samedi 21 juillet 2007
j'entends bien , non personne n'a consenti, tous ont ignoré ! hu hu, mais je les comprends et ne faites donc pas le sot la Plaie puisqu'ils s'en sont dispensés hummm !
je peux répéter la question si vous le souhaitez :o))
bises lubnatiques !
Par azazel le Lundi 23 juillet 2007
le petit suçon au menton, ça va devenir mode, tu gagnes rien avec ça , j'en vois partout , moi j'ai fait des ailesde papillon autour, je m'inquiète un peu quand -même pour quand le papillon fera le saut de l'ange et se transformera en chenille, y'aura d'abord le cocon, tranquille, mais la chenille faudra qu'elle mange, j'vais peindre mes cheveux en vert , ou mieux , me faire un beau chapeau de feuilles....
salut plaiethore
bises papillonesques
Par Roberte "piotr" Mitchoume le Lundi 23 juillet 2007
papilles, on vous enferme ! Révolte immédiate !
Par lubna le Mercredi 25 juillet 2007
Plaiethore s'en va en fêteeeeeeee, ....il nous manque délà
Par lubna le Samedi 4 août 2007
une plaie manque à mes blessures, elle est chiante cette ritournelle
Par azazel le Mardi 7 août 2007
t'on mis en prison ?
bises orangesques.
Par Nina louVe le Mercredi 8 août 2007
en prise-non...


ou ben donc, c'est son coeur encore qui déchamade, et il dit néant. GrRR !

Bon, vous avez gagné 53 comz suffiront-ils pour une plaie si, plaie til ciHello, ? Ciel ! Il file l'temps.

Je prendais bien quelques fleurs sauvageonnes servies sur sauce papier brut.
Par lubna le Jeudi 9 août 2007
ça manque de répondant ici !!! la plaie t'es qu'un sans gouaille, dis nous merde, ou bien papier, pierre, ciseau mais surtout pas un ave maria, sinon moi je m'en va humm !
Par Plaiethore le Vendredi 10 août 2007
Aïe !
Je m’étais pourtant juré de ne poser aucun mot sur aucun site et surtout concernant le mien durant mes vadrouilles estivales mais - comment dire ? - je me sens subitement investi, comme missionnaire d’explications :)
Mes chères Dames, Azazel, Nina et Lubna…

Azazel, je ne suis pas en prison, ni en prise (oh non !) ; durant les premiers hauts jours, j’étais tout simplement en incarcération souhaitée et dorée, dans un enclos de grands pins et j’ai eu pour seuls gardiens des cigales criardes, des tourterelles frénétiquement boussolées, des guêpes dévoreuses de viande, des papillons suicidaires et un bourdon-coptère psychopathe.
Des miens m’ont tenu compagnie, de la musique et quelques livres. Un pc m’a suivi, mais pas la connexion ouebe qui va avec.

La Louve, je ne veux plus que tu t’inquiètes au sujet de ma sardine lombric. Elle va bien, elle chamade sec, elle se soigne, elle a nagé, elle se repose autant qu’elle le peut. Je la lustre matin et soir, je lui montre du monde, de l’eau, des chemins et des forteresses. Nous nous entendons très bien elle et moi. Je Crois. Je l’ai adoptée et elle me le rend bien.

Actuellement, je navigue entre chez moi et ailleurs. Je n’ai fais que répondre aux quelques mails reçus, depuis seulement lundi qui vient de passer.

Lubna, je vous dis papier, papier, PAPIER et je vais répondre à deux questions de « prolongations ».
Tu es définitivement des miens. Ton recueil est sous mes yeux, sur mon bureau et je l’ai même trimballé dans mes sacs, en prenant soin de ne pas lui faire mal… et ce fut un plaisir, exactement celui que tu décris… presque comme une dénonciation… oui, la salive du plaisir de l’encore a coulé.
Par Plaiethore le Vendredi 10 août 2007
Hier, sacrée aventure avec le mistral ! Le vent était devenu fou, comme très souvent dans le grand sud.
J’ai cru fermement que les mochenus auraient peur de sortir leurs boudins de flottaison.
J’ai cru fermement qu’ils n’oseraient envahir « ma » plage de l’île de Porquerolles, celle qui évite au moins 98% des moutons estivaux qui se rendent sur ce bout de terre accrochée au beau milieu de la mer.
Je me suis trompé. Mais alors à un point !
Ils étaient plus nombreux que d’habitude. A pattes, à vélos, bavant et bravant outrageusement « mon » vent. Seules les vagues ont su préservé « mon » territoire marin. J’ai réussi à me baigner sans eux ! Putain ! Z’étaient complètement déments en plus ! Les femmes se tapaient sur les fesses, les hommes ramassaient des bois traînant sur le sable, les tenant fermement en mains comme s’ils allaient pisser ou…
Je suis reparti assez énervé ; j’en ai même oublié de jouer au koala pour cueillir des feuilles d’eucalyptus à machouiller tranquillement. Quoique j’ai machouillé du sable en furie, alors bon.
Saloperies de mochenus !

Aujourd’hui, je n’irai pas très loin de chez moi non plus, sur un autre gros rocher de mer, sur lequel se trouve une ancienne prison (tiens !).
Si j’en chope un, je l’en geôle avec un bâillon de chamallow rassis en gueule. Bordel !

Vous embrasse. Fort. Je reviens réellement sur la toile dans une poignée de jours.
Par azazel le Vendredi 10 août 2007
là , tu nous rassures pas !
zazelbises.
on me demande en ati-spam si paris hilton est blonde ou brune , etbien j'en sais rien et je m'en fou, alors j'ai mis j'en sais rien , on va voir, si je passe
Par lubna le Samedi 11 août 2007
oui je suis aussi perplexe que dame Azazel quant au mode d'entrée installé ici, cet anti spasme qui me donne le hoquet tant les questions sont .........sont.......je n'ai pas d'adjectif la Plaie, nous ne sommes pas des mochenus bordel !!!
Laissez parler
Les p'tits papiers
A l'occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler.....
contente , ravie , de vous savoir vivant, même parmi les zombies mochenus .
vous embrasse la plaie , mes amitiés aux habitants indigènes volants rampants de cette île, belle île
Par lubna le Lundi 13 août 2007
cher plaie je suis malheureuse de vous annoncer que j'entame depuis aujourd'hui une longue descente aux enfers, je vais me torturer à l'écriture d'un livre avec des mochenus, des mochevétus desmochepoilus et j'en passe...revenez nous entier et sain d'esprit si possible, jamais vous ne reviendrez moche ! bises lubnaticopoétiques
Par Plaiethore le Samedi 18 août 2007
Chère Lubna, si vous descendez z'en enfer, moi j'irai nager dans les limbes le dos crawlé ; alors zattention !

Je reviens, demain, sain d'esprit je ne sais, nu probablement, moche jamais ;), lorsque mes fesses seront parfaitement sèches et que la smala me laissera un peu d'air pour respirer... oui, l'hôtel de la plage, c'est chez moi.

M'Azazel, obligé de remettre ce casse couilles d'anti-spams, sinon c'est 50 à 60 faux commentaires débiles par jour sur mon blog. En faisant le mort durant un certain temps, il y a des chances pour que cela soit de nouveau gérable.
Moi, je pensais que le Paris Hilton était une larve d'insecte bouzophage =)
Par Gertrude noire le Vendredi 4 décembre 2009
Je sais que le marbre est froid à l'oeil et tiède sous la main..
Je n'ai pas su trouver vos pas à Paname, Plaie...
Par Plaiethore le Lundi 7 décembre 2009
Je sais qu'il serait un exercice quasi impossible de trouver mes pas extrêmement dispersés dans Paname Noire Gertrude Mia.
C'est pourquoi j'osais seulement vous demander de les imaginer ou bien de les inventer.

Mais on s'en fiche ! :)

Il y eu évidement le Musée d'Orsay, le boulevard Saint-Germain, le quartier des Batignoles, les Halles, le Marais, les Champs zélysées, le Café de Flore, la Place des Vosges et tellement d'autres lieux...
Effrayants, répugnants ou... magiques...
Par bzzzz le Mardi 8 décembre 2009
Plus je reste à Paris plus je trace des traverses, plus je me noie dans des dérives, plus je perce des ouvertures. Je hais cette ville mais je ne peux pas m'en passer. J'aime cette ville mais je veux en partir. Mais on peut être à Paris et en partir en y restant. On peut partir de Paris mais y rester pour toujours.
Mais Massilia est-elle si différente? Je ne la connais pas mais je l'imagine.
Par Plaiethore le Mercredi 9 décembre 2009
Massilia est très différente de Paname. Pourtant, elle fait naître les mêmes sentiments que les vôtres.
Je déteste aussi ma ville tout autant que je l'aime.
Je la trouve hideuse tout autant que magnifique.
Des années que je cherche à l'abandonner sans pourtant pouvoir le faire.

Massilia est une catin puante et fière. Elle parle fort et a l'haleine aux relents d'aïl pilé. C'est une grande gueule, qui pourtant n'agit plus guère aujourd'hui. Elle est une souillon qui affiche sublime allure en certains lieux. Elle affiche l'uniformité de ces rejetons tout en restant unique. Elle est une folle qui souffle son Mistral dans les cerveaux et pourtant l'on revendique sa non-sagesse. Elle râle, elle peste, elle jure tout en encaissant sans broncher les insultes. Elle est une vieille mégère éternellement jeune. Elle est une jeune rombière empêtrée dans ses souvenirs et ses traumatismes. Elle se veut aller vers l'avenir tout en préservant ses idées obsolètes. Elle rie à gorge déployée en cultivant son inculture légendaire... Oui, je la la hais...
Par bzzzz le Mercredi 9 décembre 2009
Vous l'aimez, donc.
Par Plaiethore le Mercredi 9 décembre 2009
Mais je la hais toujours :)
Par Docteur Gertrude le Mercredi 9 décembre 2009
Je vois...
J'arrête d'être contrariante.
Par Plaiethore le Mercredi 9 décembre 2009
Meuh non ! C'est moi qui le suis. Je m'amuse.
Bien sûr que je l'aime Massilia... Mais je la hais encore :)
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://www.plaiethore.com/trackback/2078522

 

<< Morire | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Decedere >>

Créer un podcast