La fée Clochette est une traînée, une catin.
Et chaque 1er mai, elle nous pond dans les serres, jardins, campagnes, ses rejetons, fruits de ses ébats lubriques avec les coquins des bois.
Et chaque 1er mai, elle les abandonne lâchement sur les étals d'un supermarché, sur les trottoirs, sur les bords même des routes nationales.
Et chaque 1er mai, elle fait travailler des milliers de larbins qui devraient profiter d'un repos imposé par un gouvernement collaborateur.
Et chaque 1er mai, elle s'emplie les poches sur le dos de ses propres enfants mutilés.
Et chaque 1er mai, nous la hissons pourtant au rang d'héroïne nationale.
Mais quand allons nous cesser ?
Quand allons nous finir d'entrer dans la ronde enchantée aux saveurs désuètes et éventées de pastille Vichy ?
Quand allons nous refuser de croire hypocritement que le bonheur s'achète et s'offre sous cellophane imprimée ?
Piétinez le brin ! Lapidez la radasse à clochettes immaculées ! Tondez-la !
Pétasse de Clochette. Collabo…


Clochette, va te faire mettre ! [ pour rester polie en toute circonstance...]