Le monde (enfin pas tout le monde) attend du pinacle de l’ONU à Copenhague qu’il fasse ses devoirs, qu’il disserte, qu’il palabre, qu’il expose, et surtout qu’il synthétise et nous fasse le cadeau de Noël (je m’appelle Noël, Joyeux Noël) un compte-rendu sur les bouleversements consécutifs au climat sous réchaud à gaz évolutif.
Tous les désordres imputés à la planète qui cuit dans le court-bouillon du progrès vont être passés à la loupe et sous rouleau compresseur, tous les domaines sous haute fusion vont être examinés. Tous.
Tous… Sauf un !
Tous, sauf le domaine de la santé, ou précarité, mentale !
Car, oui, deux éminents psychiatres londoniens ont analysé leurs très sérieuses, laborieuses et récentes recherches sur l’impact que pourrait avoir le réchauffement climatique sur nos petites cervelles inconscientes et immatures.
Oui. Le réchauffement de notre planète, plus si bleue que ça, pourrait selon eux provoquer ou aggraver des troubles débiles et/ou mentaux.
Et c’est la désolation de l’institution psychiatrique face à cet aspect totalement occulté des discutailles à Copenhague à l’heure à laquelle j’écris cet article. La consternation et l’affliction les plus totales !
Ces deux médecins, L.A. Page et L.M. Howard, ne font d'ailleurs pas que s'alarmer et s'attrister.
Ils distinguent deux types d’effet résultant de notre irresponsabilité héréditaire sur la nature et sur l’homme, donc de l’évolution qui s’annonce ou s’annone (au choix de chacun ou à la ploum) pour le climat : les effets directs et les effets indirects.

Tous les désordres imputés à la planète qui cuit dans le court-bouillon du progrès vont être passés à la loupe et sous rouleau compresseur, tous les domaines sous haute fusion vont être examinés. Tous.
Tous… Sauf un !
Tous, sauf le domaine de la santé, ou précarité, mentale !
Car, oui, deux éminents psychiatres londoniens ont analysé leurs très sérieuses, laborieuses et récentes recherches sur l’impact que pourrait avoir le réchauffement climatique sur nos petites cervelles inconscientes et immatures.
Oui. Le réchauffement de notre planète, plus si bleue que ça, pourrait selon eux provoquer ou aggraver des troubles débiles et/ou mentaux.
Et c’est la désolation de l’institution psychiatrique face à cet aspect totalement occulté des discutailles à Copenhague à l’heure à laquelle j’écris cet article. La consternation et l’affliction les plus totales !
Ces deux médecins, L.A. Page et L.M. Howard, ne font d'ailleurs pas que s'alarmer et s'attrister.
Ils distinguent deux types d’effet résultant de notre irresponsabilité héréditaire sur la nature et sur l’homme, donc de l’évolution qui s’annonce ou s’annone (au choix de chacun ou à la ploum) pour le climat : les effets directs et les effets indirects.

“ Remember Uncle August, the Unhappy Inventor”, George GROSZ, 1919
En vrac, les effets directs : observés habituellement après tsunamis, tornades, ouragans et autres désastres (mal) dits naturels , voici que découle la clique des dépressions graves, des stress post-trop-matiques, des maladies som-à-tiques, des merdiers respiratoires, des bordels cardio-vasculaires et des incontinences psychologiques, d’où l’augmentation des risques de sabordages vitaux (des suicides quoi).
En tas, les effets indirects : Ils auraient boulet aux pieds avec l’avènement (je ne parle pas de jésus chrétin !) de conflits neufs et pas frais, à l’accélération de la misérable condition de survie des populations populagueuses contraintes à cohabiter toujours plus en altitude par la montée des eaux, pressions obligatoires qui pourraient alors affecter très sensiblement l’équilibre mental - préalablement à l’évidence en large manque d’aplomb - des personnes les plus piteuses.
Quant à l’urbanisation démesurée des pays "développés" (j'adore parfois les guillemets), elle pourrait être pactisée, telle une démone suçant la queue de Satan, à une augmentation conséquente de l’incidence de la schizophrénie (les néophytes et ceux qui se la jouent schizophrènes en se disant "doués" d’un dédoublement de la personnalité, vous vous la fermez !).
Et après le savoir de ce brac et de ce bric et l’éventuelle prise de conscience de la responsabilité de chacun d’entre nous, ascarides humains, parasites de nous mêmes, des erreurs et horreurs infligées à notre terre et à ses créatures/tions, notre bien-être de ravis pour un rien ou un toujours plus pourrait en prendre un sacré coup de culpabilité et de déprime dans le bulbe déjà en processus de liquéfaction.
Et moi, monarque et oeuf fêlé en mon palais, de conclure : l’humanité est née a-lié-née à son futur et son "évolution" est indubitablement d’aller toujours plus promptement vers la plus riche des démences.
Les petits fous du progrès seront de grands rois
hors de leurs royaumes trucidés…
Et d'ajouter : Faîtes de beaux rêves les z'enfants !
Les petits fous du progrès seront de grands rois
hors de leurs royaumes trucidés…
Et d'ajouter : Faîtes de beaux rêves les z'enfants !
Plaiethore
Edit du matin déjà bien avancé vers le midi :
par Gertrude la Noire
"J'ai foi pour ma part en l'efficacité du gros plein de soupe, fléau de l'humanité par lui-même qui sait si bien en se remplissant les fouilles sur le râble des pauvres, les vider de leur sang, leur inoculer la peste miséreuse et semer la vérole dans le bas clergé pour mieux les abrutir et leur ôter tous sens critique, leur raboter la cervelle (et pourquoi pas avec un peu de paternalisme en open-space) leur gommer leur individu, leur essorer le bulbe, leur râper l'humanité pour enfin en faire une bonne bouillie pour chats à manteaux Hermès.
Quelque soit l'état du ciel de l'air et du sol, ça fera toujours un peu plus de fotos et de fric pour les petits YAB de service médiatisés et pas dérangeants.
La seule solution est d'être déjà dingue et surtout ne pas se faire soigner".
par Gertrude la Noire
"J'ai foi pour ma part en l'efficacité du gros plein de soupe, fléau de l'humanité par lui-même qui sait si bien en se remplissant les fouilles sur le râble des pauvres, les vider de leur sang, leur inoculer la peste miséreuse et semer la vérole dans le bas clergé pour mieux les abrutir et leur ôter tous sens critique, leur raboter la cervelle (et pourquoi pas avec un peu de paternalisme en open-space) leur gommer leur individu, leur essorer le bulbe, leur râper l'humanité pour enfin en faire une bonne bouillie pour chats à manteaux Hermès.
Quelque soit l'état du ciel de l'air et du sol, ça fera toujours un peu plus de fotos et de fric pour les petits YAB de service médiatisés et pas dérangeants.
La seule solution est d'être déjà dingue et surtout ne pas se faire soigner".


La seule solution est d'être déjà dingue et surtout ne pas se faire soigner.
Bien à vous ma Plaie Rulente Idéaliste (si bô, si bô...)