Mardi 1er décembre 2009
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Les temps sont difficiles… Les temps sont difficiles… Mais arrêtez donc un peu de geindre et de vous plaindre !
Je dis moi que les temps sont drôles quand la nature se venge de tous les tourments que l’on a pu lui infliger, et surtout lorsqu’elle s’escrime à faire naître sur cette terre des aberrations humaines et des absurdités animales de toutes sortes.
D’emblée (enfin, dés que le cerveau humain enfin comprit l'intérêt de la station debout) Dame Nature nous a pondu un couple de cons originels, incapables de réfléchir par eux-mêmes, mais dans la grande capacité d'enfanter des générations entières d’abrutis, de débiles et de déficients de tous acabits.
Afin de contrebalancer les guerres récurrentes, les famines incessantes, les calamités cataclysmiques répétitives, la surconsommation destructrice outrancière, les virus frappeurs à postérité, et sans nul doute lassée de la suprématie de la bêtise consommée en conserve et donc sans grand goût, la nature passe un cap, se hisse à un stade supérieur de la rigolade.
La nature fatalise de nouveau.
La nature s’amuse et ne le fait pas à moitié.
La nature crée le con absolu, césarien, protubérant, … izarrien.
La nature a nommé : La Scatophaga zacharie de izarra, ou plus communément (ou connement) la Mouche de merde (le « de » particulaire est ici à souligner, car déterminant parfaitement les caractéristiques anatomiques, psychologiques et comportementales de cet être très commun (ou très con)).
Mais qui est donc exactement Scatophaga zacharie de izarra ?
Pour faire bref, Scatophaga zacharie de izarra (que j’ai décidé de prénommer Raphaël, afin de faire encore plus court) est née du croisement hybride entre la larve d’humain (déjà con) et celle de la mouche à merde, qui est donc une farce toute naturelle, un amusement vengeur d’un souffle de vie agacé de donner vie.
Vous avez bien lu « pour faire bref ».
Car oui, bien sûr, j’aurais pu la faire longue en vous contant dans les petits détails, le physique ni beau, ni laid de Raphaël la mouche de merde, vous narrer l’anatomie croisée si souvent dans les rues, qui simplement vous fait frissonner d’écoeurement sans parvenir à déterminer le pourquoi du comment cela se faisse.
J’aurais pu aussi vous écrire largement l’enfance chétive de Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra, l’adolescence rejetée et rossée dans les cours de récréation (toujours ce dégoût qui vient d’on ne sait où…) ;
la démence d’une mère cracra qui se promenait constamment nue devant son rejeton, un voile marial toujours vissé sur sa tête égarée parmi les étoiles à grand pénis, d’où son aversion prononcée et clamée de la gente féminine ;
l’obsession du pauvre hère des chairs de la femme qui flétrissent avec le temps découlant de ceci et de cela qui précède ;
l’absence de vie sexuelle (encore ce fameux dégoût), d’où la vantardise inappropriée de forniquer avec des « créatures » irréelles, le rêve récurrent d’une star américaine des années 80 et son jeu favori du branle-pipi en fantasmant sur la décomposition de son cadavre ;
l’immense complexe d’infériorité et la non acceptation de son statut de français moyen-moyen-provincial, d’où son invention d’une origine aristocratique oisive - alors qu’il n’est qu’un désoeuvré - et de sa grossièreté mensongère à s’inventer une allure de dandy (Dindon ! On t'a reconnu !) ;
le handicap à s’intégrer dans le monde du travail (encore et toujours le… hein !) et vivant d’une pension d’invalidité couplée à un revenu minimum de non insertion, d’où sa fictive existence de riche rentier ;
le désespoir de gîter un glauque 2 pièces sans lave-vaisselle, d’où l'imagination apocryphe de posséder châteaux, terres et serfs ;
et la monstrueuse lacune de vie sociale (encore et toujours le dég…), d’où son acharnement à écrire une profusion de provocations à deux balles et sans conviction ni grande ni petite, sur de multiples sites qui encombrent internet, son pathétisme à s’auto-commenter, à se glisser dans les doigts de faux détracteurs anonymes tous plus idiots les uns que les autres, son drôle d’acharnement à déposer ici et là , chez moi, chez les autres, ses textes bouseux, et ce dans
un seul et unique but :
celui de tenter d’attirer une quelconque vraie polémique qui lui ferait croire l’espace d’un fugace instant qu’il est vivant et intéressant.
J'aurais pu. Oui, mais non.
Bien que même le résumé de la connerie izzzzzzzzzzzzarrienne reste un peu long.
Existent plusieurs manières de se débarrasser des mouches de merde, des Raphaël Scatophaga zacharie de izarra.
La première consiste à écraser d’un coup de savate le sale con dés qu’il daignera se poser pour se sucer les frêles roubignoles.
La deuxième peut être le fait d’ouvrir grand sa fenêtre et d’agiter fortement un torchon afin de faire fuir… le sale con.
La troisième étant de piéger Raphaël par n’importe quel moyen un peu gluant et de se délecter de sa très lente agonie et de son supplice à se débattre en vain, tout seul… comme un gros con qu’il est.
Les deux premières manières exposées sont demandeuses d’énergie à égarer.
La troisième est sadique, vicieuse, me plait et surtout ne requiert aucun mouvement ridicule, ni gestuel, ni d’humeur.
J’ai donc choisi la troisième solution. Et notre moteur de recherche favori du net a travaillé pour moi (et ici le gueux servile n’est pas inventé). Il a suffit d’attendre un peu, afin que Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra soit une bonne fois pour toute lié, sur les écrans du monde presque entier, à la mouche… de merde...
Car Raphaël la Scatophaga zacharie de izarra est loin de représenter un danger en soi ; elle n’est qu’un simulacre lourdaud, une fausse provocation sans talent ni saveur, générée par une existence pathétique réelle, qui ne croit même pas en ses propres mensonges virtuels.
Non, Raphaël n’est pas un danger.
Le danger serait seulement à considérer si l’on tombait soi-même dans le piège malodorant de la mouche de merde, c’est-à -dire à entrer en confrontation directe avec le faux semblant, c’est-à -dire à polémiquer sur la consistance « inconsistante ou molle ? » d’une grosse… merde.
Ce qui revient à dire que le danger serait de lui ressembler un temps et de se proclamer Fier et Ahuri Enculeur de Mouche.

Et voilà ! Et puis c'est tout.



Bon je repasserai; je n'ai pas pris toute ma panoplie conneriebooster.
À bientôt mon chair Plaie urticant.