Départ impromptu, mais un peu espéré aussi. Quelques jours loin de mon atelier et loin de tous ces fous dangereux qui se promènent en toute liberté.
D'un côté mon âme de combattant de moulins à vent s'agrippe à mes jambes et de l'autre côté l'esprit du guerrier chante les louanges du repos.
Je tranche dans le vif, je partirai demain lorsque le soleil atteindra sa plus belle hauteur.
Et puis, une amie de partance, me confirme à l'instant même la programmation de soirées en usines caoutchouteuses. Je n'oublierai pas de porter mon béret et j'aurai donc sûrement l'occasion de rapporter quelques anecdotes et d'enfin vous expliquer le pourquoi de cette étrange appellation d'usine.

« Le repos du guerrier », Salvador Dali.
Je vous salue tous. Enfin, non, pas tous.
Bien à vous, pas à tous, Plaiethore.


Qui va nous dire des bêtises maintenant???
Bon repos très cher...