Mercredi 6 janvier 2010






Le trouble est une obscurité à éclaircir, ou non. Se cacher c'est faire don d'un mystère, ou non. C'est proposer à l'autre le choix de gratter la surface brillante, ou non. C'est aussi sublimer toutes les parties de son moi, par le simple fait de l'entière décision de s’exposer, ou non.
Quelle liberté, tant pour soi que pour autrui ! Ou oui.



Les enfants portant le deuil pour s’amuser, savent donner une once d’espoir à cette existence qui ne jure que par la vie à tout prix.


Il est jubilatoire d’avoir réussi à convaincre plusieurs craintifs de la mort, de jouer à la veillée funèbre et à l’enterrement dansant, ainsi que d’observer combien ils pouvaient faire semblant de ne pas se rendre compte de leur joie à enlacer la faucheuse.



Il n’y a rien de plus navrant à vivre que de regarder un mort-vivant s’agiter, tituber et baragouiner des pensées clichés, ou de plus amusant que d’observer un zombie s’auto-proclammer artiste dans l’anéantissement, alors que sa vie n’est qu’un amoncellement de détritus fumants.


L’homme primaire porte son cerveau au bout de sa bite.
L’homme primitif héberge sa bite à l'intérieur de son cerveau.



Les simulacres d’artistes qui se voudraient maudits sont profondément ennuyeux, car ils ne sont qu’idiots sans mystère, ni mystification à essoucher, très conscients de leur état et incapables à se tirer une balle dans le trou du cul, afin de faire rire une assemblée, aussi minimaliste soit-elle.


La malédiction ne se souhaite qu’aux seules personnes pour lesquelles l’on éprouve, ne serait-ce qu’un soupçon d’admiration ou bien une montagne d'affection.


La provocation sans acte qui suit est de la merde sous film plastique, même pas foutue de se mettre en boîte et de se commercialiser sur le marché aux bêtes.


Un Maître es provocation se reconnaît - entre autres - aux questionnements existentiels qu’il soulève chez les "bonnes" personnes, qui du coup deviennent un peu moins chiantes.
Si l’on fait partie de la race des exécrables, on ne remercie pas l’agitateur de rendre pour un trop court instant les gentils en intéressants, en faisant du bruit. On reste silencieux, on le bade un peu, ou bien on lui adresse simplement la parole sans faire de chichi pompon.


Cul d’chat !


L’ivresse est un art difficile, ambitieux, envolé, qui demande une féroce discipline de l’indiscipline, un amour démesuré de la perfection et une application extravagante au renouvellement perpétuel.


Détruire ne veut rien dire si l’on n’a pas la capacité à construire.
Construire n’a de valeur que si l’on considère la possible destruction
de ce que l’on vient tout juste d’édifier.


La communication est un partage. Si l’on n’aime ou ne veut pas partager, il vaut mieux se taire et s’enterrer pour éviter de taxer illégitimement l'air que les communicants respirent.
Mais refuser de communiquer avec les autres, pour quelque raison que se soit, est aussi un acte de folle bravoure et de respect de l'intégrité de sa personnalité.



La connerie est humaine. Certes.
C’est bien pour cela que j’ai la foule en horreur.


La bêtise est terrienne. Incontestablement.
C’est bien pourquoi une seule personne peut me faire croire avec grande ferveur en mon inhumanité et en mon origine comico-spatiale.



                                                                                                                                     Plaiethore


http://www.plaiethore.com/images/ANDRESOUDY.jpg
Photographie de André SOUDY


*


Par G rose, approximative le Mercredi 6 janvier 2010
Ou la la! Difficile de ne pas retrouver quelques une de mes billes fumantes dans vos brillantes nourritures en vrac.
Ma lecture paranoïaque est à l'aune de mon nombrilisme chronique et pathologique de misanthrope sans cause.


Merde!!!! Pourquoi faut-il à chaque fois que vous visiez en plein coeur?????!!!!!!
Par Plaiethore le Mercredi 6 janvier 2010
Je ne sais pas Erose chair...
Peut-être que mes échardes ont besoin de cœur pour vivre.
Par λεδιφ τροκας le Mercredi 6 janvier 2010
στ΄ονομα των θεων!
touché en plein front! cerveau explosé
et maintenant il va falloir que je ramasse toute cette charpie pour tenter de comprendre toutes les subtilités de ton texte magnifique.
Par Paracelsia le Mercredi 6 janvier 2010
L'ivresse est un art difficile, l'ivresse est dans ce texte ou l'envers de chaque chose est l'origine de tout!
Par Plaiethore le Mercredi 6 janvier 2010
"C'est beau un cerveau explosé, ça ressemble à de l'art brut" (dixit moi) :)
Merci de ton compliment Ô Mopopopoète, qui me dépasse... Les compliments me dépassent toujours ; j'ai beau courir, ils me laissent toujours pantois et affalé la bouche ouverte, bien loin derrière eux... Ce ne sont que quelques pensées vraquées.
Par Plaiethore le Mercredi 6 janvier 2010
Confidence Madone, il y a du lendemain de belle ivresse et de l'abjecte torcherie qui traînent dans certaines de ces plaies en vrac.
Et je n'aime pas la torcherie, vous l'aurez compris.
Et si je vous ai offert un peu d'ivresse, je suis satisfait.
Par Hékate le Jeudi 7 janvier 2010
Baudelaire prônait l'ivresse ,toute ivresse d'ailleurs ,et il avait une maîtrise impressionnante quant à son labeur de poète . En voilà un de maudit ,et il en est d'autres...
Vous n'aimez pas la foule ,Plaiethore...Comme le déjà cité Badelaire ,il me souvient de bains de foule qui m'aéraient l'âme tant l'afflux des ondes des passants me percutaient après l'isolement forcé .Tout est affaire de choix,évidemment !
Il m'est arrivé de passer en rasant les murs avec la hâte de me terrer comme une bête sauvage ...
Je découvre tout juste que Schubert n'a pas réussi à percer autant que Mozart ,Haynd ou Beethoven ,tout simplement parce qu'il refusait de mentionner un passage du Credo disant "je crois en l'Eglise qui est une sainte catholique et apostolique ".
Enfant j'ai "joué " avec la mort ,on peut dire ça : elle me semblait alors la Seule Porte qu'on m'accordait d'ouvrir .Trop vouloir encore ,elle s'est ouverte pour d'autres que moi ,alors la Rage et la Douleur se sont faites Noces des plus insolentes frustrations !!!
Déconstruire ne fût jamais mon problème ,d'autres s'en sont chargés,j'ai cette chance Sardonique ,m'appliquer à reconstruire sur des décombres :fabuleux décor de tous les possibles aux confins de l' impossible . La Magie ,c'est peut-être ça !!!
Bien votre H.
Par Hékate le Jeudi 7 janvier 2010
Me revoilà ,car en mangeant mes petits poids ,et en constatant encore une fois que cet Aengus refuse de becqueter depuis la neige hier,car il jette un oeil anxieux vers cette blancheur et si je ne saisis pas qu'il s'angoisse pour des compagnons sauvages,c'est que je suis obtuse ,donc ,il devient hargneux ,c'est ça la solidarité et cette corneille l'a compris ; donc oui ,vos mots me trottaient par la tête ,et j'en étais à me dire que le jour où je me suis retrouvée avec ma bestiole crevante que j'avais recousue ( G ,notre Os ,n'aime guère ces histoires écorchées)donc ,l'ayant sur les genoux,impuissante malgré mon fil à coudre et mon aiguille ,j'étais un peu comme Marie représentée avec son Jésus mort ,le flanc ouvert ,oui ma douleur muette était de celle qui se chante dansles oueuvres sacrées .Là ,je crois ,oui ,avoir éprouvé ce que tant d'artistes ont mis là-dedans .Je vais choquer ,c'est certain .
Qui n'a pas eu un jour,un fait de ce genre ne pourra voir ce que j'entends par là ...Ce qu'il y a de terriblement vexant c'est qu'un être ou un animal qui meurt vous claque la porte au nez en vous laissant du côté où il n'est plus !!! Incroyable comme on réalise que tous les contes qu'on nous concoctent sur les bonheur de l'autre côté nous laissent froids,dans notre peau de vivant!
Quand trop ,c'est trop ,le jour où ma belle Oiselle de noir et de blanc emplumée s'est fait la malle-mort ,comment s'y est-elle prise pour "déplacer" sur plusieurs mètres une énorme jardinière fleurie de pétunias dans un fracas du tonnerre en plein jour à la date anniversaire de sa mort un mois plus tard ? Je veux bien admettre qu'un oiseau qui vous aime fasse des exploits pour le dire .
Par TGS le Vendredi 8 janvier 2010
Puissant et efficace. Je trouve l'avant avant dernière strophe, particulièrement vraie. J'ai envie de dire merci, mais cela serait peut-être décalé.
Par Plaiethore le Samedi 9 janvier 2010
Je déteste la foule Hécate Mia. Vraiment. Je n’arrive pas à m’y couler, à m’y fondre, sans ressentir viscéralement le danger de m’y faire aspirer, d’y atrophier mon âme. Dans certaines circonstances forcées, elle en arrive même à me faire très vite perdre les pédales. J’égare alors le peu de sens de l’orientation que je possède et les sens tout court. Si cela dure trop, je ne vois plus, je n’entends plus et je deviens débile, d’une lenteur affligeante ou bien d’une agressivité incontrôlée. J’essaie tant que se peut d’éviter ou d’écourter le calvaire, mais bien sûr cela n’est pas toujours possible.
J’accepte la foule, ou plus précisément je la consens, seulement lorsque je suis en décalage avec elle, posé, immobile sur ma roche alors que tout s’agite autour de moi. Ou bien, lorsque plongé en plein flux, j’arrive à me constituer une précieuse bulle vitale, dont la membrane ne laisse passer que les ondes qui sont semblables aux miennes (lors d’un concert, d’un spectacle, par exemple). Tout est affaire de choix effectivement, et je comprends fort bien, me semble-t-il vos sentiments face à elle.

Ce que vous m’écrivez sur Schubert ne me fera que plus apprécier humainement, sensiblement son art, sachant combien la liberté d’un artiste tient parfois d’une véritable vaillance à combattre les dogmes et les rites.

Concernant la mort, Hécate chère, je vous avais confié ma valse cœur à corps avec elle. Pour tout vous dire, je crois bien que je continue mes pas de danse en sa compagnie... Toujours. Il me semble que lorsqu’on l’a enlacée une fois, on perdure à le faire durant le temps que dure sa vie. Jouer étant enfant, ou danser étant adulte... N’est-ce pas une approche similaire en des âges différents ?
Par contre, oui, elle reste cruelle quand elle saborde le navire terrestre des êtres aimés ; car nous n’avons alors aucune conviction, aussi faussée puisse-t-elle être, de tenir un tant soit peut le gouvernail. Et la douleur, mémoire vive de celui ou de celle qui est parti(e) reste le seul radeau de notre survivance à la mort de l’autre.

Déconstruire ne fut et ne sera jamais - je l’espère, je veux y croire - un problème non plus pour moi. Les décombres étant mes matériaux de prédilection pour consolider entre eux les parpaings de ma bâtisse vitale... De la Magie, oui... Ou de la farouche volonté… :)
Par Plaiethore le Samedi 9 janvier 2010
Magicienne Mia, je n’ai jamais tenu sur mes genoux un être cher qui mourrait son souffle. J’ai par contre caressé la joue malade et flétrie, pris la main des yeux qui s’apprêtaient à partir, soutenu le corps qui voulait se fracasser de douleur, embrassé la mortification du sang familial, pleuré en osmose totale sur l’épaule de l’ami qui s’amputait d’une Chair au bois dormant. Je pourrais alors peut-être affirmer que j’ai serré les esprits moribonds à l’intérieur de mon esprit, que je les berce encore, et que oui je peux comprendre la douleur muette qui se chante dans les œuvres sacrées et me laisser étriper par elle, consentant et plié sur ma propre stèle.
Qui donc pourriez-vous alors choquer ? Les idiots, les abrutis, les insensibles, les handicapés de l’acceptation de l’ailleurs et de l’autrement, les menteurs à eux-mêmes ?... Oui, ils existent, je le sais, vous le savez, nous le savons. Et oui, les bonheurs d’à côté peuvent bien nous laisser froids comme de la viande qui palpite encore l’écorchure ! Parce que nous savons vivre autre chose d’impalpable que notre existence... Et vous savez aussi que je sais, comme vous, écouter ce que l’Oiselle avait à faire comprendre, en me moquant royalement des lourdauds et de leurs pensées effrayées et étriquées, qui puent le normal et le véridique.

Merci. Infiniment. De vos confidences.
Par Plaiethore le Samedi 9 janvier 2010
Décalé ? Non Granny, je ne pense pas... ou peut-être...
Merci ! :)
Par Hékate le Samedi 9 janvier 2010
S'il n'y avait que les idiots ,les abrutis,les insensibles ,cher Plaie...mais il y a ceux,celles qui sont avides ,en recherche du beau ,du vrai ,de la confiance ,et qui parviennent à redonner un brin d'espérance à des êtres aussi singuliers que peut l'être une Magicienne ,par exemple et qui ,après ,confronté avec l'intégrité de l'autre ,se dérobent et vous lâchent.Comment leur en vouloir ?
Servir de "révélateur " fascine .Combien envient les magiciennes,bon nombres...oui.
Mais combien s'en détournent aussi ,une fois qu'ils en ont extirpé leur besoin personnel...!!!
La "Magie" est à un prix qui est en monnaie d'Extase et de Douleur...Nous le savons...
Bien votre
HHH
Par Plaiethore le Samedi 9 janvier 2010
Et j'ai le fol espoir de continuer à le savoir ensemble...
Par Hékate le Samedi 9 janvier 2010
Le fol espoir de poursuivre le chemin de cette vie ,entre plumes noires et fleurs d'orties ...:)
votre H
Par Plaiethore le Samedi 9 janvier 2010
Plaie à vous Magicienne Mia :)
Par Hékate le Samedi 9 janvier 2010
...oui :)
votre Magicienne
Par Glandeur le Samedi 9 janvier 2010
"Je préfère donc tirer le premier. Et attention, il n'y aura pas de prisonnier." disait Francis Dupuis-Déri.
Par Hékate le Samedi 9 janvier 2010
Repassant par chez-vous comme une hallucinée ,je suis restée à relire ce que vous aviez écrit le 8 aout 2009 ,reprenant des mots du temps où je n'étais pas encore dans cet Espace :
"Dites ,avez-vous souhaité être une plume fragile ancrée dans ses cheveux pour dormir tout prêt de ses songes? "
Sans doute ça ne vous fait pas le même effet que ça me fait,ce sonts vos mots ,avec le sens donné par vos pensées.d'alors ...mais ,là ,moi ,ça me fait l'effet que vous devez bien pouvoir imaginer !!!
Je réponds comme si la question s'adressait à moi :" Non ,franchement je n'aurais pas osé rêver un souhait pareil de peur de tomber morte-vive de ne le voir jamais se réaliser ,et ,et...et pourtant à l'enterrement dernier vous avez bel et bien planté une plume de jais dans vos cheveux ,Plaie Chair !!!
Il est vrai que je me rends compte que ,moa ,je ne kroasse ni ne vole pas comme le Freux D.. th ,ni le Sieur Corneille Aengus ...(quoique ...si ,à mes heurs,mais moins bien )
Pardonnez-moi ces délires,maudissez ,bénissez ,n'importe quoi,tout sauf ça :"rester de glace".Je ne veux pas de miroir,car ce Soir je l'ai déjà traversé .Je ne suis ni au Paradis ,ni en Enfer...encore moins au Purgatoire .
Je trace une Invisible et Immense Etoile...Un Sceau ...Un Saut vers Vous !!!
votre Magicienne
Par Paracelsia le Dimanche 10 janvier 2010
Rien à voir, plaie béante, mais penchez vous sur ce photographes!
José Antonio Moreno Montoya...
Amen
Par Paracelsia le Dimanche 10 janvier 2010
Photographe sans "s".(Je vais devoir me relire à chaque fois, au lieu de taper comme une possédée, des fautes à tout va chez vous)
Par Plaiethore le Dimanche 10 janvier 2010
Francis Dupuis-Déri serait peut-être donc un soldat cher Glandeur :)
PAN !
Par Plaiethore le Dimanche 10 janvier 2010
Merci Magicienne Mia d'avoir bien voulu répondre à cette question.
J'imagine très bien votre émoi... Peut-être bien qu'en cette soirée d'enterrement festif, j'avais envie de faire dormir quelques songes dans mes cheveux.

Quant à rester de glace, je peux très bien le faire, sauf si j'ai l'irrépressible besoin de maudire... Je vous maudis Magicienne ! Votre sceau s'étant bel et bien incrusté dans la Plaie.
Par Plaiethore le Dimanche 10 janvier 2010
Je m'y pencherai Madone Brune et je vous dirai mes impressions chez toi.
Par Hékate le Dimanche 10 janvier 2010
C'est le propre des Sceaux Magiques de s'incruster dans les plaies :)
HHH
Par Paracelsia le Lundi 11 janvier 2010
Fake ou pas, ça à finit de m'amuser dis donc! =)
Par Plaiethore le Lundi 11 janvier 2010
Je me doutais un peu que cela finirait par arriver dis donc ! :]
Par Hékate le Mercredi 3 février 2010
En faisant le ménage dans mes coms ,me revoilà ici ,à vous relire Plaiethore chair ...Je m'interroge en silence sur cette narration.
Autobiogrphie entre les lignes ...
J'ai fait de singuliers rêves assez déments et cruels il y a quelques nuits...Point de ces rêves qui m'appartiennent . D'où venaient-ils donc ?
Quelle onde ai-je capturée ?...
C'est un questionnement qui n'attend pas de réponse obligée ...
votre Liseuse d'Oracle
Par Plaie le Jeudi 4 février 2010
Ces plaies en vrac sont venues suite à la fameuse soirée d'enterrement Magicienne Mia. L'autobiographique est narré sur les lignes, mais rien de cruel et de dément, rassurez-vous.
Des constats de la sorte, j'en fais tous les jours.
Quels rêves avez-vous donc fait Belle Âmie ?
Me concernent-ils vous pensez ?
Dites-moi, dites-moi. Je pourrais peut-être vous éclairer sur l'onde capturée, captée... Qui sait...
Par Magicienne Visionnaire le Jeudi 4 février 2010
J'hésite ici...J'ignore si ce serat en rapport avec vous directement,ou lié à votre entourage ,la ville où vous êtes ...je ne sais exactement .Très gore ,du sang ...une mort violente ...un corps pratiquement à la peau pelée ...Peut-être un fait divers ,ailleurs,dans le monde . Peu avant Haïti ,j'ai "vu" des éléments volcaniques se mettant en place . J'ai des périodes ainsi , sur le moment je ne sais pas situer géographiquement .Très "présent " ,mais non décrypté .Ne vous tracassez pas ...Celà viendra en son temps ,l'explication de ces "visions" ,si cela doit ...:)
Par Plaie le Jeudi 4 février 2010
Je resterai donc attentif à vos explications... Si cela doit :)
Bien à Vous Magicienne Mia.
Par La Magicienne le Jeudi 4 février 2010
:)
Par clemence le Jeudi 11 février 2010
En photographe amateur, je relis votre première strophe avec un objectif nouveau; mais je crois que chaque fois que je passerai par ici (et je repasserai par là...) je lirai quelque chose de plus. Votre liberté rencontre la mienne avec tous ses possibles.
 

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