Echo sans queue ni tête, en fin de page, pour tous ceux qui ont apprécié ce monstre de talent et de sensibilité à vif de peau(ésie)...
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Elle est une de mes Grandes Dames en Noir et inutile de vous laissez deviner le pourquoi de ce que certains considèrent comme extrême brutalité, mon allégresse d'enfance à écrabouiller les laborieuses fourmis.
Poésie et cruauté de l'enfance, lyrisme et angoisse de l'humain, inspiration et mortification de l'existence, puissance et déchéance du quotidien… Zouc m'a légué tout cela.
Je ne compte plus le nombre de fois, où dans les cours de récré ou sur le parvis de mon lycée, j'ai joué et rejoué ce sketch, court certes mais si intense. Pour faire durer le plaisir, je me donnais même autorisation à allonger le texte, les gestes, les mimiques et curieux puis adeptes m'on rejoint.
Je vous laisse imaginer la scène, devant les yeux ébahis des « maîtres » des lieux.
On cliquette sur l'image...
20 ans que cette tournicoteuse de mèches en baguettes de tambour et à l'accent jurassien à couper au yatagan, ne se produit plus sur scène, grignotée depuis l'intérieur par une saloperie dorée contractée dans un lieu qui devait normalement la soigner.
ZOUC est toujours là pour moi. Toujours. Toutes ses autres performances scéniques, uniques, n'appartenant qu'à sa personnalité bien singulière également.
Les fourmis aussi…
P.S. Rendez-vous chez l'ami Jean ; de l'éloquence espiègle, mais sans fausse candeur, sortie d'une beauté construite paroles après paroles, pensées après pensées vous y attendent. Zou !


